Un magnifique récit chanté de la vie de St François d’Assise

Avec de grandes et belles voix et une musique composée par un jeune chef du choeur Ephata, Rogatien Despaigne

https://www.ensemblephata.com/

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Une très belle journée a La Chapelle Basse Mer

Un voyage au Mexique pour découvrir les Cristeros qui, comme les Vendéens, refusèrent la révolution.

Programme complet

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Notre Europe

Pas celle d’Ursula

Un très beau texte de Michel de Saint Pierre duquel une très bonne biographie vient d’être publiée, celle de Thierry Bouclier chez Via Romana.

Paru dans Europe-Action en 1965

LES QUATRE EUROPES
Michel de Saint-Pierre

🇪🇺 EUROPE DE L’EST
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe de l’Est.
Après la ligne bleue des Vosges et la verte plaine d’Alsace, le trait blanc du Rhin est un trait d’union entre les deux tronçons du vieux royaume des Francs.
Notre empereur Charlemagne a vécu à Aix-la-Chapelle et notre cœur va battre à Strasbourg.
De part et d’autre du fleuve, c’est le même paysage de vignes et de houblons, de wagons et d’usines.
C’est l’enfer du charbon et l’argent de l’acier. Voici l’Europe des hauts fourneaux et des légendes médiévales.
Le chevalier de Bamberg combat le dragon de Siegfried, les jeunes filles aux longues tresses attendent Parsifal, Lohengrin et de jeunes guitaristes en culotte de cuir.
Des enfants blonds, le cartable sur le dos, cueillent des edelweiss et des pervenches.
Voici les autoroutes que traversent les biches et les chaussées pavées qui fuient sous la pluie, les lacs au crépuscule, les écharpes de brume, les sapins qui s’accrochent entre les glaciers et les torrents, les maisons où nichent les cigognes, les chênes dont les feuilles ornent les revers des vestons et les gardes des épées.
Voici les châteaux compliqués comme des jouets d’enfants et les soldats aux yeux clairs, grands écoliers aux casques couronnés de feuillages.
Et, au-delà des forêts et des villages, voici les barbelés et les miradors qui déchirent notre continent comme des ronces de fer et des potences de peur.
Chaque matin, le jour se lève sur une Europe captive que nous ne renierons pas.
C’est l’Europe des clochers bulbeux, des sculptures tourmentées, des chevaux sauvages et du Danube rouge.
Des femmes aux pieds nus et des hommes vêtus de gris attendent d’autres matins et la liberté.
Nous aimons l’Europe de l’Est.
Nous aimons la grande Europe.

🇪🇺 EUROPE DU SUD
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe du Sud.
Les rivages sont semblables tout autour de la mer immobile : rochers déchiquetés par le sel, pins surgis des cailloux, hauts fonds lumineux où sont enfouis des amphores et des souvenirs.
Enfin voici le monde que nous avons appris à aimer, malgré les livres de classe, les thèmes et les versions.
C’est le pays des pierres verticales, droites vers le ciel comme des cyprès.
Le temps a rongé les visages des dieux mais ces yeux sans pupilles et ces torses sans bras gardent la vie d’une éternelle jeunesse.
Les statues, dressées sur les promontoires, racontent l’histoire d’une race surgie du froid pour découvrir soudain l’ivresse du soleil, des sources et des tragédies.
Voici nos frères casqués comme les guerriers de l’Iliade et notre sœur la petite Antigone qui crie sa fierté et sa douleur.
Voici les pas des athlètes sur le stade, les plis des tuniques et le chœur d’un peuple surgi de la nuit, tandis que les torches arrachent aux ténèbres les gradins, les autels et les paroles sacrées de la vengeance et de l’éternité.
Mais cette Europe n’est pas enfouie dans la nuit des temps.
Elle vit toujours, par-delà les Alpes et les Pyrénées.
Là, dans d’innombrables musées, toutes les couleurs de l’Occident répondent à la terrible lumière de midi.
L’ombre est bleue comme le fond des mers et les murs blancs comme des draps.
Pays tragiques plongés dans un moyen âge de gloire.
Voici les jardins d’Andalousie et les champs de Sicile, gorgés du sang des guerriers d’Occident qui montent depuis des siècles une garde immobile face à l’Afrique.
La poussière garde les pas d’Alexandre, de César et de José-Antonio.
Nous aimons l’Europe du Sud.
Nous aimons la grande Europe.

🇪🇺 EUROPE DU NORD
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe du Nord.
Sous les nuages lourds d’averses et de promesses, la plaine s’étend jusqu’à la mer Baltique, avec ses boqueteaux, ses marécages et ses fermes rangées en carré sous l’épais chaume des toitures.
C’est l’Europe des pommes de terre, des longues veillées, des silences et des labeurs.
Les canaux, les terrils, les prairies gorgées d’eau et les dunes menacées par la mer s’enfuient jusqu’à l’horizon où émergent des clochers, des phares et des moulins.
Voici l’Europe d’Ulenspiegel, le bon Flamand et de Witukind, le fier Saxon.
Dans les villes grises au bord de la mer grise, les bateaux partent pour l’Amérique, le pavillon des Hanséatiques claquant au grand mât.
Voici le Jutland des pirates et des paysans d’où sont partis, depuis le haut moyen âge, tous les conquérants du vieux monde.
Voici la Fionie, belle comme un jardin, Elseneur où Hamlet revient par les nuits d’orage, Göteborg et Stavanger dont les noms s’inscrivent aux poupes des cargos.
C’est l’Europe du Nord avec les drakkars des Vikings qui dorment dans les musées.
Les rois de mer reposent dans leurs vaisseaux, au creux des collines sacrées, tandis que des étudiantes en casquette blanche dansent autour des feux dans la nuit la plus longue de l’année.
C’est l’Europe des falaises vertigineuses, des fjords insondables, des hivers écrasants et des printemps tumultueux.
C’est le pays de la neige et de l’océan, du ski et de la voile, le pays des églises de bois sculpté.
Nous aimons l’Europe du Nord.
Nous aimons la grande Europe.

🇪🇺 EUROPE DE L’OUEST
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe de l’Ouest.
La Manche ne saurait séparer les Bretons des Gallois, les Irlandais des Ecossais, les Normands du continent des Normands des Iles.
C’est l’Europe des vagues grises sous l’étrave des navires courant toutes les routes du monde, l’Europe de l’herbe verte où les églises aux tours crénelées prennent des allures de forteresses.
Voici le pays des invasions, des révoltes, des devoirs et des traditions.
Pour les Anglo-Saxons et les Celtes, les souvenirs et les habitudes ont réussi à créer mieux qu’une Nation : un Empire qui s’étend de l’Australie au Canada, de Singapour à Bahreïn.
C’est le monde du tabac et du thé, du courage et de la patience, de la laine et de la fumée.
Au son des cornemuses, les guerriers dansent sur des épées croisées et les soldats défilent dans des habits rouges, surgis des gravures du XVIIIe siècle.
Les équipes sportives arborent la rose, le chardon, le poireau et le trèfle des vieilles patries britanniques, solides comme les pierres qui bordent les chemins, comme les menhirs qui se dressent dans les landes.
Symboliquement, les druides unissent les deux tronçons de l’épée d’Arthur et les chevaliers de la Table Ronde se retrouvent encore pour de mystérieuses conspirations au secret des ruelles irlandaises.
Shakespeare, le plus grand dramaturge européen, vit toujours dans les auberges d’une ville aux poutres de bois vernis et chaque année des jeunes gens enthousiastes ressuscitent Macbeth, Roméo ou le roi Lear.
Ils découvrent une tragédie éternelle.
Nous aimons l’Europe de l’Ouest.
Nous aimons la grande Europe.

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Anne Brassié – Jean de La Varende : Dieu, le Roi et la littérature

De passage chez Des paluches et des bouquins

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Un peu de bon sens…

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Un peu de bon sens svp, celui des paysans

Vidéo à voir sur Facebook ici : https://www.facebook.com/reel/4594105620848733

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𝗟𝗮 𝗽𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗱’𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗶𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝘃𝗮 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗶𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝗿𝗯𝗮𝗿𝗶𝗲

Par François Asselineau

La gouverneure démocrate du Massachusetts, bien qu’elle prétende être chrétienne, vient de signer une loi autorisant les avortements jusqu’au jour de l’accouchement.
Cette loi n’est pas seulement d’une extrême cruauté, puisqu’elle autorise à tuer un être humain quelques instants avant sa naissance.
Elle représente aussi un crime odieux au regard des valeurs essentielles qui ont façonné les pays de civilisation chrétienne depuis 1700 ans.
Car elle nous ramène de facto à l’Antiquité romaine, où le pater familias, le « père de famille », disposait du droit absolu de vie et de mort sur ses enfants.
Dans la Rome impériale, l’acte d’abandonner un nouveau-né était une pratique tout à fait courante. On l’appelait expositio, qui a donné le mot français « exposition ».
Un citoyen romain avait ainsi toute latitude pour refuser la présence ou l’existence du nouveau-né dont son épouse venait d’accoucher. Il lui suffisait de refuser de soulever le nourrisson du sol, juste après la naissance, pour que l’enfant soit rejeté de la famille.
Les parents qui choisissaient ainsi d’« exposer » leur enfant le déposaient généralement dans des décharges publiques ou sur des tas d’ordures ménagères, appelés stercora en latin.
Le prénom romain Stercorius (dérivé de stercus, qui signifie « fumier » ou « excrément ») était d’ailleurs couramment donné aux enfants qui avaient été ramassés sur des tas d’ordures.
Jeter un bébé à la poubelle n’était pas forcément synonyme d’infanticide. C’était un abandon au hasard, qu’on appelait la Fortune.
Les parents avaient conscience de laisser une chance à l’enfant d’être recueilli, tout en acceptant le risque qu’il meure de froid, de faim, ou qu’il soit dévoré par des bêtes errantes.
Car les tas d’ordures et les carrefours étaient surveillés par des passants ou des intermédiaires, qui recueillaient les nourrissons dans le but atroce de les élever comme esclaves ou futurs prostitués, afin que leur survie devienne un investissement rentable.
À Rome, outre les décharges, il existait d’ailleurs des lieux de dépôt plus facilement repérables pour maximiser les chances de survie, comme la Columna Lactaria, la Colonne lactaire, où des nourrices itinérantes ou des acheteurs d’esclaves savaient qu’ils pouvaient faire leur marché en nourrissons abandonnés.
Cette pratique infâme est restée parfaitement légale dans la Rome impériale jusqu’à l’arrivée du christianisme.
C’est avec la christianisation progressive de l’Empire que le regard sur l’expositio a changé. L’empereur Valentinien Ier a officiellement interdit l’abandon d’enfant en 374 apr. J.-C., en l’assimilant à un infanticide désormais puni de mort.
Les premiers chrétiens jouèrent un rôle décisif dans cette conversion des mœurs païennes, tout empreintes de barbarie, à une nouvelle humanité adorant un Dieu miséricordieux et donnant une valeur sacrée à la Vie.
La christianisation de l’Europe alla de pair avec l’interdiction des infanticides et des avortements dans tout le continent.
💡 CONCLUSION
La loi du Massachusetts marque une nouvelle étape vers le retour à la barbarie antique, au fur et à mesure que s’estompent les valeurs du christianisme.
Elle est concomitante des projets de loi autorisant la GPA, qui ouvrirait la voie à l’achat de bébés sur catalogue et à la marchandisation des êtres humains.
Elle s’accompagne de la multiplication de faits divers affreux, où l’on apprend que des parents ont abandonné leurs bébés au bord d’une route ou sur un tas d’ordures.
Il serait logique que ce retour à la barbarie antique au niveau des mœurs s’accompagne, au niveau politique, d’un retour à un pouvoir impérial anti-chrétien ayant droit de vie, de mort ou d’esclavage sur ses sujets.
N’est-ce pas l’ambition secrète de ceux qui applaudissent à ces évolutions ?
Source : https://x.com/LifeNewsHQ/status/2086905415808561552/video/1

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Ni schismatiques, ni infidèles !

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Cette artiste remplit elle les caisses de St Eustache ?????

[Église Saint-Eustache à Paris] Le scandale de l’art contemporain dans une église

Nos églises ont-elles besoin des symboles de l’art contemporain pour témoigner de la Vérité ?

Depuis plusieurs semaines, les fidèles de l’église Saint-Eustache, à Paris, découvrent au cœur de la nef une imposante sculpture de sept mètres de haut. Intitulée Le Souffle, cette œuvre de l’artiste contemporaine Lydie Arickx, réalisée en aluminium découpé au laser, entend évoquer à la fois le corail des profondeurs, l’Arbre de Vie et le cœur humain, tout en sensibilisant à la fragilité des écosystèmes marins. L’installation est présentée jusqu’au 29 septembre.

Lydie Arickx est une artiste du monde de l’art contemporain. Son travail, souvent monumental, s’inspire des formes organiques, du vivant et des grands enjeux environnementaux. Son œuvre trouve naturellement sa place dans les musées, les centres d’art ou les espaces culturels. Mais une église est-elle un lieu comme les autres ? Car c’est bien là que se situe le cœur du débat. Une église consacrée n’est ni une galerie d’art, ni un musée, ni une salle d’exposition. Elle est avant tout la maison de Dieu, le lieu où est célébré le Saint Sacrifice de la messe, où les fidèles viennent adorer le Christ réellement présent dans le Saint-Sacrement et recevoir les sacrements. Son architecture, son mobilier et sa décoration ne sont pas le fruit du hasard : tout y possède une signification théologique et liturgique.

Depuis près de vingt siècles, le christianisme a façonné l’un des patrimoines artistiques les plus extraordinaires de l’histoire de l’humanité. Les cathédrales, les basiliques, les fresques, les retables, les vitraux, les statues, les icônes ou encore les crucifix ne sont pas de simples objets esthétiques : ils sont une catéchèse en images, une invitation à la prière et une manifestation visible des vérités de la foi.

Pourquoi faudrait-il aujourd’hui compléter ce langage universel par des créations dont le message principal relève avant tout d’une démarche artistique ou environnementale et n’a rien de sacré ?

L’invocation de l’Arbre de Vie ne suffit pas à faire d’une œuvre un objet d’art sacré. Dans le cas présent, le regard est d’abord attiré par une structure monumentale dont la compréhension suppose un discours explicatif. À l’inverse, le crucifix, l’autel ou le tabernacle parlent d’eux-mêmes au croyant : ils conduisent immédiatement au Christ. Il ne s’agit pas de nier l’importance de la protection de la création, à laquelle l’Église elle-même appelle. Mais la création ne peut jamais occuper la place du Créateur. Le rôle d’une église n’est pas d’exposer les préoccupations culturelles ou écologiques du moment, aussi légitimes soient-elles, mais d’annoncer Jésus-Christ mort et ressuscité.

La question mérite donc d’être posée : nos églises ont-elles besoin des symboles de l’art contemporain pour témoigner de la Vérité ? Le christianisme possède déjà une richesse spirituelle, théologique et artistique sans équivalent. La Croix, le tabernacle, l’autel, les saints, les vitraux, la lumière, le silence et la liturgie constituent un langage d’une profondeur inépuisable.

À une époque où tant de fidèles aspirent à redécouvrir le sens du sacré, peut-être serait-il plus fécond de remettre en valeur ce patrimoine exceptionnel plutôt que d’introduire dans les sanctuaires des œuvres qui, aussi remarquables soient-elles sur le plan artistique, risquent de détourner le regard de l’essentiel. Car une église n’a pas besoin des codes de l’art contemporain pour annoncer l’Évangile : elle porte déjà en elle, depuis deux mille ans, les signes les plus puissants de la Vérité chrétienne.

Tribune Chrétienne

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Perles de Culture n° 427 – Pierre de La Coste : peut-on vivre sans IA ?

Anne Brassié reçoit Pierre de La Coste. Après « Apocalypse du progrès« , Pierre de La Coste publie « Peut-on vivre sans IA ? – Elle sait tout de toi, tu ne connais rien sur elle » (Editions Temporis).

Livre essentiel : philosophique, « ma non troppo », littéraire, et plein d’humour ! A lire avant de devenir nous-mêmes des robots.

Pierre de La Coste Peut-on vivre sans IA aux éditions Temporis

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[Redif] Perles de Culture n°402 – Vox clamantis in deserto

Anne Brassié reçoit Yves Chiron pour sa remarquable biographie de Jean Madiran. Ce dernier a marqué son temps en réclamant après le concile : « Rendez-nous le catéchisme, l’écriture et la messe ! ». Sa foi et ses dons de conviction ont ostracisé le fondateur d’Itinéraires et de Présent. Qu’importe, il est maintenant à la droite du Père !

Puis, Anne Brassié reçoit Alexandre Bellas pour un film étonnant qui relate un dialogue entre Nietzsche et Victor Hugo.

Jean Madiran par Yves Chiron aux éditions Dominique Martin Morin

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Un zoom de Pierre Bergerault

Pourquoi écrire une lettre à ses petites filles ?

Que reste-t-il à transmettre à une jeunesse qui grandit dans un monde où l’histoire, les traditions et la foi sont sans cesse remises en question ? Dans « Lettres à mes petites-filles », Anne Brassié livre un véritable testament spirituel et culturel. À travers ses souvenirs, ses lectures et son expérience, elle rappelle que l’on ne construit pas son avenir en faisant table rase du passé. Famille, mémoire, beauté, féminité, foi chrétienne : autant de repères qui, selon elle, permettent aux jeunes de ne pas devenir les proies des modes, des idéologies ou de l’air du temps. Une conversation sur la transmission, l’enracinement et ce qui donne la force de rester libre.

https://www.livresenfamille.fr/contes-nouvelles-poemes-theatre-fables/30543-lettre-a-mes-petites-filles.html

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La Lettre de Paix liturgique lettre 1390 du 3 Juillet 2026

LE MASQUE EST TOMBE !
UNE CHRONIQUE
DE PHILIPPE DE LABRIOLLE

Ce 2 juillet 2026, Le Saint Office a crossé sans pitié les protagonistes et les bénéficiaires d’un acte déclaré schismatique. Ecône, lieu du forfait qualifié tel par l’autorité crossante, subit les foudres vaticanes, avec excommunication des nouveaux évêques, de l’évêque consécrateur, Mgr de Galareta, et de l’évêque promoteur, Mgr Fellay. Les deux sus-nommés avaient déjà été excommuniés de 1988 à 2007, et Benoît XVI avait mis fin à cette sanction, tout comme à la pertinence du grief de schisme. Les dents des conciliaires ont grincé. Leur miséricorde a des limites.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Rome, en 2026, reconduit le même contresens qui, en 1988, avait pris de court une diplomatie vaticane qui pensait avoir abouti, grâce au protocole du 5 mai 1988, que finalement Mgr Lefebvre repoussa. D’aucuns s’étonnèrent de ce refus, et, en forme de désaveu, firent sécession. Ces derniers se rassemblèrent, avec d’autres qui venaient d’autres rangs catholiques, dans l’ensemble Ecclesia Dei. C’était il y a trente huit ans.

Mgr Lefebvre n’a pas fait confiance à Rome. Il n’a pas cru à la parole de Rome déclarant concéder le sacre d’un évêque issu des rangs de la FSSPX. Qui ? Quand ? Comment ? L’ancien archevêque de Dakar a préféré quatre « tiens » à un « tu l’auras ». Ceux qui noteront que, depuis 38 ans, pas un seul des prêtres « Ecclesia Dei » n’a été sacré évêque, ni, notamment, parmi ceux qui, comme ceux de la Fraternité Saint Pierre, ont signé le protocole du 5 mai 1988, pourront mesurer l’estime dans laquelle la Rome conciliaire tient ses propres ralliés.

Ce 2 juillet 2026, la Rome conciliaire a montré sa haine, et démasqué son propre schisme d’avec l’Église fondée par le Christ. Elle en occupe les postes, les locaux, et vit de la générosité des fidèles d’une religion qui n’est plus la sienne. Elle trépignait d’impatience, depuis le revers essuyé en 2007, par la volonté du pape régnant alors. Théologien progressiste, expert du cardinal Koenig à Vatican II, ami de Hans Küng qui lui donna son poste à l’université de Tübingen, l’abbé Joseph Ratzinger, revenu de ses imprudences, tenta de juguler les novateurs, ses amis d’hier. Devenu en 2005 le pape Benoît XVI, il se refusa à laisser sous l’opprobre de l’excommunication les leaders de la Tradition catholique, ni à dévaluer l’Histoire millénaire de l’Église œuvrant au Salut des âmes.

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Il faut bien le savoir…

Trouvé sur Tribune Chrétienne 

Au nom de la liberté, de la dignité et de la laïcité, la principale obédience maçonnique française appelle les parlementaires à adopter rapidement le texte

Le débat sur l’euthanasie et le suicide assisté franchit une nouvelle étape. Alors que l’Assemblée nationale examine une nouvelle lecture de la proposition de loi relative à « l’aide à mourir », le Grand Orient de France est sorti de sa réserve pour afficher un soutien total à ce texte. Dans un communiqué publié le 25 juin, la principale obédience maçonnique française affirme souhaiter que cette nouvelle lecture « marque une étape décisive et soit couronnée de succès ». Plus encore, elle annonce qu’elle « soutiendra sans réserve toute initiative visant à permettre enfin l’adoption d’un texte ambitieux ».

Cette prise de position ne constitue pas un simple commentaire d’actualité. Elle révèle que le débat autour de la fin de vie s’inscrit désormais dans un affrontement de conceptions de l’homme, de la liberté et de la société. Le Grand Orient présente en effet l’euthanasie comme un « enjeu de liberté, de dignité et de laïcité ». Selon lui, les citoyens seraient aujourd’hui privés de la possibilité de choisir les conditions de leur mort et cette situation serait imputable, notamment, à des « lobbys religieux » qui seraient « rétifs à toute évolution en matière de droits et liberté pour l’individu ».

Une telle formulation ne peut laisser les catholiques indifférents. Elle revient à suggérer que l’opposition à l’euthanasie relèverait avant tout d’une volonté d’imposer une croyance religieuse à l’ensemble de la société. Or la position de l’Église ne repose pas uniquement sur une conviction de foi. Elle s’appuie également sur une réflexion anthropologique, éthique et médicale, fondée sur la dignité intrinsèque de toute personne humaine, y compris dans la maladie, la dépendance et les derniers instants de l’existence.

Le communiqué va plus loin encore en affirmant que « refuser l’aide à mourir, c’est aussi refuser de reconnaître que la liberté s’étend jusqu’au terme de la vie »

Une conception qui fait de l’autonomie individuelle le principe suprême, au risque de reléguer au second plan la protection des plus fragiles, la prévention du suicide, le développement des soins palliatifs ou encore les pressions, parfois invisibles, que peuvent subir les personnes âgées ou gravement malades. Depuis le début de ce débat, les évêques de France n’ont cessé de rappeler qu’une société véritablement fraternelle ne répond pas à la souffrance en organisant la mort, mais en développant l’accompagnement, les soins palliatifs et la solidarité. Ils mettent également en garde contre un changement profond de la mission du médecin, appelé à soigner et à accompagner, non à provoquer délibérément la mort.

En assumant publiquement son engagement en faveur de l’euthanasie, le Grand Orient de France confirme que cette réforme est devenue un véritable choix de société. Plus que jamais, le débat dépasse les considérations techniques ou médicales : il touche à la conception même de la personne humaine, de sa dignité et de la mission de la loi. C’est précisément sur ce terrain que les catholiques entendent continuer à faire entendre leur voix, dans le respect de tous, mais avec la conviction que la civilisation se mesure à la manière dont elle protège les plus vulnérables plutôt qu’à la facilité avec laquelle elle organise leur disparition.

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[Redif] Perles de Culture n°401 – Défense de l’Occident : un Maurice Bardèche extralucide

Anne Brassié reçoit Pierre Lours pour présenter « La mafia des démocraties » , un livre de Maurice Bardèche édité chez Kontre Kulture. « La démocratie n’est nullement l’exercice du pouvoir par le peuple, comme le croient les naïfs », peut-on lire dans cette anthologie d’articles de l’écrivain dans sa revue Défense de l’Occident.

Puis Laurent Studer nous invite à vivre les fables de La Fontaine  au Théâtre du Nord-Ouest jusqu’au 30 mars 2024 (13 rue du Faubourg Montmartre – Métro : Bourse, Le Peletier, Grands Boulevards).

La mafia des démocraties » de Maurice Bardèche aux éditions Kontre Kulture

Haro sur le Baudet de Laurent Struder

Bande-Annonce des Fables de La Fontaine au Théâtre du Nord-Ouest

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