La La Land

lala

Une assez bonne comédie musicale agréable en ce temps de disette…Mais la publicité qu’ on lui fait est outrancière.  Beaux acteurs, bons danseurs et bons musiciens, cette romance sur la difficulté de devenir un artiste reconnu et rester fidèle à un amour de jeunesse est terriblement typée Hollywood…..Avec les poncifs sur le métissage, le pouvoir de l’argent. Quelques jolis moment. Mais pas de musique exceptionnelle,  en dehors de la mélodie inventée par le héros.

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La ballade de Paul Fort, un bon tableau de notre temps

Du temps qu’on allait encore aux baleines
Si loin qu’ça f’sait, mat’lot, pleurer nos belles
Y avait sur chaqu’route un Jésus en croix
Y avait des marquis couverts de dentelles
Y avait la Sainte Vierge
Et y avait le Roi !

Du temps qu’on allait encore aux baleines
Si loin qu’ça f’sait mat’lot pleurer nos belles
Y avait des marins qui avaient la foi
Et des grands seigneurs qui crachaient sur elle
Y avait la Sainte Vierge
Et y avait le Roi

Et bien, à présent, tout le monde est content
C’est pas pour dire mat’lot, mais on est content !
Y a plus d’grands seigneurs ni d’Jésus qui tiennent
Y a la république et y a l’président
Mais y a plus de baleines !

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Les conséquences du 21 Janvier 1793 selon Camus

Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.
Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau.

Albert Camus
L’homme révolté, La Pléïade, pages 528-529

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Marre marabout marre de tout ! Et puis un petit miracle !

On cherche chaque matin une raison de remonter comme Sisyphe son rocher .Les parisiens et ceux qui habitent autour de Paris ne vont plus pouvoir circuler en voiture. Hidalgo ferme tous les grands axes qui ne seront plus accessibles qu’aux bicyclettes et aux taxis. Merci pour les vieux, les femmes enceintes, les femmes avec bébés, la grande cohorte de ceux qui ne prennent pas le taxi parce que personne ne rembourse leurs notes de frais. Merci pour ceux qui ne peuvent pas rentrer tard en train par angoisse des agressions. Merci pour ceux qui ne veulent ni ne peuvent financièrement changer leur voiture pour une plus neuve. Merci pour ceux qui travaillent, ne sont ni bobos, ni gaucho et voudraient qu ‘on leur foute la paix.

Les provinciaux ne sont pas à la noce non plus . Entre les décisions d’éradication de tout ce qui n’est pas élevages industrielles dans le Sud Ouest , d’installation de champs d’éoliennes dans les plus belles régions de France qui rendent malades  des villages et des troupeaux entiers ou d’installation d’étrangers qui n’ont aucune envie de rester dans nos belles provinces leur vie n’est pas plus facile !

La pantomine des candidats à la présidentielle se déroule tristement. Les clowns ne font plus rire. Et le roi tarde à venir

En général quand tout va mal on se tourne vers le ciel, mais lui aussi est mis à sac. Ce qui, depuis des siècles, est parôle d’Evangile devient aléatoire et soumis aux humeurs de chaque ecclésiastique du haut en bas de l’échelle de Jacob ! On cherche les derniers prêtres fidèles ostracisés par la hiérarchie et l’inimitié règne en maître  ,ce qui est paradoxal pour une religion d’amour !. Les seuls à devoir être aimés sont les migrants, qui, pour la plupart musulmans , n’y tiennent pas précisément.

Et  voilà un livre merveilleux, un livre miracle me sort de mon désespoir tranquille, celui de François Billot de Lochner, Les parfums du château, aux éditions Terra Mare . Ses 8 premiers livres étaient des tableaux de la déconstruction de la France. Bons dossiers, argumentations en béton, ton enlevé, ces livres relèvent de la catégorie, constat politique.François Billot a d’ailleurs créé un lieu de réflexion , Liberté Politique qui a pour ambition de réunir des hommes et des femmes engagés dans la vie politique, économique et sociale pour servir le bien commun dans une perspective chrétienne. Chacun doit assumer sa part d’engagement.

Son dernier livre  est un roman qui vous prend dès la première page et que vous ne lâchez plus. Son héroïne, la si rayonnante Clotilde , n’en peut plus de voir tous ses contemporains drogués de pornographie. Elle décide de le clamer,  aux intéressés d’abord . Et comme elle est lumineuse, rieuse et généreuse, elle provoque des prises de conscience et gagne à plat de couture.

Tout ceci se passe à Versailles et ce n’est pas innocent parce qu il se trouve qu ‘en ce lieu des jeunes filles sont chefs scouts, jouent du piano et font de la bicyclette plutôt que des galipettes sous pilules contraceptives, ce qui change un peu du reste de la planète .Les familles y sont nombreuses, cela ennuie le pape et les journalistes qui préfèrent avoir 3 enfants de 3 femmes différentes, mais c’est comme cela depuis longtemps à l’ombre du château. Ils sont chrétiens, c’est leur gloire, leur soutien et leur droit le plus strict !!! Pourquoi les autres auraient ils tous les droits et pas eux ?   De plus il fait bon vivre dans leurs familles, la drogue y sévit plutôt moins qu’ailleurs, les études y sont excellentes et des vocations de prêtres et de religieuses y fleurissent. Ca sert aussi a cela les familles nombreuses, assurer la pérennité démographique du pays et de l’église. Pratique l’avortement ! mais à long terme, plus aucun bébé ne pourra échapper au génocide. Sur quels épaules les morts se rendront ils au cimetière ?

Ne croyez pas qu ‘ils soient ennuyeux, Clotilde et sa soeur éclatent de rire toute la journée. Quand on vit attiré par le beau, le vrai et le bien on supporte mieux les malheurs de la vie terrestre. Et ceux ci ne manquent pas d’arriver, Versailles n’est pas épargné.

Lisez ce très joli livre. Allez écouter son auteur au Théatre Montansier , c’est gratuit….et votre âme retrouvera sa légèreté et l’espérance , cette petite fille sans laquelle on ne peut plus marcher …..

affiche

 

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2 grands moments sur TVLibertés à Perles de Culture

nati-2Le 25 Décembre

 Il était une fois

une nouvelle émission pour les petits et  les grands.

Raconte moi une histoire, Le 4 ème roi mage, dit par Caroline Gilly

Raconte moi la peinture , Sophie de Gourcy nous présente la Nativité de Lorenzo Lotto

Raconte moi la musique,  Mélisande Chauveau nous raconte l’enfance de Jules Massenet

 

makineLe 28 Décembre   Entretien avec le grand écrivain Andrei Makine , nouvel académicien français sur son dernier livre, L’archipel d’une autre vie.

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Un tranquille aparteid

Pourquoi nos fêtes du livres sont elles d’une nécessité absolue ?

Parce que les auteurs catholiques sont l’objet d’un tranquille apartheid, une relégation soft mais efficace. Pas en Sibérie bien sûr mais loin du grand public ce qui pour un écrivain est la blessure suprême. Il écrit pour des lecteurs.

Deux exemples

Le festival de la BD de Blois vient d’écrire à Reynald Seicher qu’il ne serait plus admis à participer parce qu il ne partageait pas les « valeurs républicaines » de ce salon.

Rappelons que ce salon étant payant, le refus de vente peut entraîner une plainte en justice. Il faut dire qu’on milite ferme à Blois ,leur salon du livre d’histoire est à sens unique , pas question d’inviter des auteurs non politiquement corrects.

Le tort de Reynald ,affirmer que le massacre des vendéens a été un génocide, que la République si donneuse de leçon s’est comportée comme une marâtre qui a massacré une partie de ses enfants, sans jamais le reconnaître , elle impose la repentance à tous les autres . Pour ses travaux on lui a fait comprendre qu’il n’aurait jamais de chaire universitaire. C’est ça, leurs valeurs, interdire de parole ceux qui disent les faits historiques.

Le second tort de Reynald c’est d’avoir rebondi dans un métier qui n’était pas le sien et d’éditer des bandes dessinées historiques fabuleuses qui ont connu de grands succès. Ces bandes dessinées réinstallent les 4 piliers de l’histoire que sont la chronologie, les cartes, les hommes et les événements sans lesquels il n’y a pas d’enracinement. L’Homme Nouveau , celui du socialisme, pas celui de l’Evangile, peut ainsi être façonné par les autorités politiques.

Second exemple d’ostracisme pernicieux, l’article élégant dans le Monde du week end 11 décembre traitant du salon de Renaissance Catholique du 4 décembre. Le ton général en est plein de retenue mais les sous entendus sont tres corrosifs : le lecteur averti entend « Ah les pauvres cons, ils sont contre le mariage homosexuel, l’avortement, leur évêque habillé de violet s’oppose au divorce et certains votent Front national. Comment peut on être persan, disait l’autre . Ce qui les agacent le plus c’est le succès de cette droite réactionnaire, Philippe de Villiers, Patrick Buisson et Zemmour et bien d’autres signaient à tour de bras. Des hommes et des femmes, des familles nombreuses vivent dans un monde aux antipodes du leur. Comment est ce possible ? Ne sont ils pas ridicules ?

Voilà pourquoi il faut se rendre en procession ! ( là j’exagère) à ces salons, rencontrer ces écrivains qui se battent solitaires et offrir leurs livres qui nous donnent des ailes. Non, nous ne sommes pas fous. Oui le monde doit se soumettre à certaines règles sous peine de chaos. Oui il y a un ciel au dessus de la terre. Et nous sommes très très nombreux à croire en les vertus de l’Evangile qui durent depuis bien plus longtemps que leurs valeurs à eux , vertus qui ont créé et fait rayonner notre civilisation chrétienne.

Anne Brassié

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Un nouvel invité avec un grand livre, Patrick Buisson et la Cause du peuple.

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Prière à Saint Nicolas

saint-nicolasTrouvée par Marion Sigaut dans son pays.

Bon saint Nicolas, protecteur des enfants et des femmes enceintes, pasteur angélique et faiseur de miracles, miséricordieux pour les pauvres et consolateur des orphelins ; protège les innocents et les mamans. Détourne l’odieux Satan des faibles et des petits, repousse par ton
pouvoir l’ennemi qui veut nuire à l’œuvre des entrailles et accorde une bonne grossesse sans ombres ni périls. Souviens-toi, Saint Nicolas, des enfants que tu délivras de la mort et du trépas, en ces jours encore, préserve les petits des mains maléfiques, car le Seigneur t’a donné une grande puissance pour châtier leurs ennemis. Amen.

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Marre , marabout des rossignols qui chantent faux

arton42696-5b1fcLe chapelet de mensonges de la ministre sur cette nouvelle loi de délit d’entrave numérique à l’avortement est remarquable.

Le premier mensonge sur la première loi de délit d’entrave fut d’appeler commandos des hommes et des femmes en prières devant les avortoirs. Les condamnations se sont abattus sur eux. Parmi eux le père Abbé du Barroux , Dom Gérard. C’était en 1994. Le second est de dire:  » le droit à l’information ne signifie pas le droit au mensonge ». Mais où est le mensonge si ce n’est chez vous, ma pauvre dame à la cervelle d’oiseau ? Tous les gynécologues vous le diront , les femmes qui ont avorté ont subi un traumatisme, sauf bien sûr celles à la cervelle de colibri et s’en souviennent jusqu’à leur mort. Nous sommes en plein 1984, le roman de George Orwell, 2 et 2 ne font plus quatre mais cinq.

Les centristes ont voté la loi. Ils croient qu’ils existent, ces pauvres effarés , immobiles au centre.

Un livre explique tous ces délires, la biographie de celui qui a inoculé ce germe de mort dans nos sociétés, Alfred Kinsey. Rédigée par une universitaire américaine, Judith Reisman dont la fillette de 10 ans avait été violée par un jeune voisin ami , cette dernière ne comprenait pas que chacun lui réponde que c’était normal: « les enfants sont sexuels dès la naissance  » ce livre est une bombe.

Il était une fois entre les  deux guerres, un zoologiste américain spécialiste des abeilles, homosexuel marié à une femme qui partageait son goût des échanges. Il jugeait que cette société était bien trop corsetée par des règles morales beaucoup trop rigides. Pensez donc en Amérique le sexe n’était permis qu’entre gens mariés, les puritains sont toujours excessifs ! Et la démocratie américaine dont on nous saoûle a toujours été un peu coercitive !  Il entreprit de faire des enquêtes dites scientifiques  sur les rapports sexuels des hommes et des femmes de son temps. Les conclusions en furent sidérantes, l’adultère, la sodomie, le sexe avec des enfants et des animaux, j’en passe et des meilleurs , étaient fort répandus selon lui. Il fallait donc changer la législation américaine puis éduquer les enfants à ces réalités en vue du meilleur des mondes possibles et du plus grand bonheur de chacun. Ce qui arriva. La législation concernant les affaires de moeurs fut radicalement changée. Play Boy put tout se permettre et gagner des mille et des cents. Et l’éducation sexuelle depuis la maternelle fut instaurée. La Fondation Rockfeller et l’Unesco financèrent avec empressement. Cette merveilleuse régression du genre humain vers l’état animal s’est répandue comme une peste sur l’Europe et le monde.

Or les enquêtes et statistiques ne reflétaient pas l’avis de monsieur et madame Smith, c’est à dire vous et moi mais les amis homosexuels de Kinsey, des repris de justice , des fous enfermés dans les asiles et de très jeunes enfants y compris des bébés de 4 mois qui pouvaient difficilement rendre compte de leurs orgasmes supposés. Le mode de vie de Kinsey fut si bénéfique qu’il est mort de ses pratiques, ayant trop tiré sur la ficelle qui enserraient ses parties. Mensonges donc  sur toute la ligne. Tout est mensonge dans leurs histoires et débouchent sur des crimes d’enfants.

Seule est vraie la joie d’aimer et d’enfanter. Mais ils ne doivent pas connaître. Ce n’est pas dans le catalogue des valeurs républicaines . L’enfant Jésus doit disparaître de la crèche.

Alors qu’ ils ferment leur g…   et ne nous imposent RIEN.

                            Anne Brassié

Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle. Judith Reisman. éditions Kontre Kulture .

Quand à la conférence des évêques sous la plume de Mgr Pontier  qui invoque la liberté d’expression et la démocratie contre cette loi il y a triste erreur de langage. Qu’est ce que la démocratie vient faire dans l’église ? Rome s’est ralliée à la république, c’est historique mais doit elle proférer les mêmes mensonges ?

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Sur les écrans Sully

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Le dernier film de Clint Eastwood, 86 ans,  est encore un succès. L’histoire vraie de  ce pilote  qui pose son avion sur l’Hudson et sauve la vie de ses 155 passagers est impressionnante. Dorénavant je partirai en croisière !  Tom Hanks montre à merveille les doutes angoissants qui l’envahissent . Clint souligne de façon corrosive, l’attitude des journalistes prêts à brûler ceux qu’ ils ont adorés, et celle des compagnies d’assurance qui voudraient bien ne pas rembourser les 60 millions de dollars que coûte un avion. Le film est aussi un salut à tous les sauveteurs de New York et résonne du fracas du 11 Septembre.

Les héros sont ceux qui font leur job nous dit le réalisateur. C’est beau la démocratie américaine, chaque citoyen peut devenir un héros !

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Venez Lire sous les sapins le 11 décembre

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Sur les écrans Tu ne tueras point par Guilhem de Tarlé

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Tu ne tueras point, un film de guerre de Mel Gibson, avec Andrew Garfield
D’après l’histoire vraie de Desmond Doss

Ce nouveau film de Mel Gibson renvoie à la violence de La Passion du christ.
La boucherie de la bataille de l’île d’Okinawa qui opposa les Américains aux Japs, au 2ème trimestre 1945, n’a rien à envier apparemment à celle des tranchées de la 1ère guerre dont nous célébrons le centième anniversaire.
L’objecteur de conscience Desmond Doss nous apparaît d’abord comme simplet, gentillet, illuminé, et l’on apprendra par la suite qu’il est végétarien. A vrai dire, comme ses camarades de chambrée, je n’ai éprouvé véritablement aucune empathie pour lui, et j’ai craint, malgré les critiques que j’avais lues ou entendues, un film bisounours américano-américain.
Et puis l’infirmier Doss arrive, qui va prier avant la bataille et donne ensuite toute son énergie à secourir ses camarades déchiquetés, brûlés, rongés par les rats, armé de sa seule Bible, de plasma, de morphine et de sa science des garrots ; il mérite, par sa piété, son courage et son abnégation, la béatification immédiate. Dommage qu’il soit adventiste !

Il est très rare d’avoir envie d’applaudir à la fin d’un film ; je l’ai éprouvée cette fois-ci, non pas pour le film lui-même qui se complait peut-être un peu trop dans une violence extrême, mais applaudir le saint que celle-ci met en valeur.
Cet objecteur de conscience, « Monsieur le Président » n’est pas un « déserteur » !
Dommage, encore une fois, qu’il soit un adventiste que l’Église, à ce titre, ne peut certainement pas canoniser,
mais la Communion des Saints nous enseigne que ce Desmond Doss, nouvelle et véritable « Jeanne d’Arc » américaine de la Guerre du Pacifique, est évidemment aujourd’hui au Paradis.

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Un bal au château de Breteuil

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Encore un mensonge vieux de 70 ans qui explose en plein vol

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I N V I T A T I O N

Judith Reisman à Paris avec Terre et Famille …et vous

Il faut bien sûr lire Judith Reisman. Encore mieux : la rencontrer. Ce sera possible pour la première fois en France (et peut-être la seule) le 30 novembre.

Ne manquez pas ce rendez-vous. Judith Reisman est l’une des rares personnalités issues du monde universitaire à avoir compris très tôt que les rapports Kinsey étaient une arme de destruction massive contre la famille, n’épargnant ni les corps ni les âmes des enfants.

Au bout de la destruction ? Des adultes adultérés, des enfants merchandisés, des individus échangeables.

Pour reconstruction, réarmons-nous, restaurons la structure familiale -ce fondement organique de toute société capable de s’instituer dans la durée. Les travaux de Mme Reisman nous seront un précieux adjuvant. Ce 30 novembre, venez !

Conférence de presse Judith Reisman – Terre et Famille

Mercredi 30 novembre 2016 à 18h30
9 rue Bergère – 75009 Paris
Inscrivez-vous dès maintenant :

terreetfamille@gmail.com

0652452100 ou 0650951380

Vous trouverez ces informations sur le lien ci dessous :

http://terre-et-famille.fr/category/agenda/conference/

 

« Qui n’a jamais entendu parler des « rapports Kinsey » ? Dans les années ’60 et ’70, alors que la révolution sexuelle transformait les mœurs et la structure des sociétés occidentales, ils en furent la caution scientifique, et même plus, la caution morale puisqu’il se disait que le puritanisme avait étouffé des pulsions naturelles et saines, et que chacun, homme, femme et même enfant, allait enfin être libéré. Publiés en 1948 et 1950, ces rapports sortirent rapidement des cercles universitaires pour inonder les publications grand public : journaux, magazines féminins, et bien sûr presse gravitant autour des mouvements pour la libération des femmes. Alors que le « jouir sans entraves » de Mai–68 allait faire florès, ces rapports nous disaient comment jouir, avec qui, combien de fois et par quelles stimulations, ouvrant la voie à ce que l’ONU est en train d’établir : des « droits sexuels » pour tous, dès l’âge de 10 ans. Car les prémisses des travaux de Kinsey – biologiste spécialiste des insectes – sont qu’en matière de sexualité il n’y a pas de normes, il n’y a que des comportements qu’il prétend observer comme il a observé les guêpes : homosexualité, sado-masochisme, voyeurisme, pédophilie et zoophilie ne sont ainsi que des variations d’une sexualité épanouie.

Mais pour établir ces rapports – financés par la Fondation Rockefeller – Kinsey va puiser à toutes les sources : prostituées, prisonniers, enfants à peine pubères et même nourrissons, ce qui n’empêchera pas leur parution d’être saluée comme une avancée scientifique, alors qu’ils n’étaient qu’un instrument de la promotion de l’idéologie libertaire et de la destruction des structures familiales.

C’est en 1996, après le viol de sa propre fille âgée de 10 ans par un jeune de 13, que Judith Reisman se met à étudier les rapports Kinsey. Ayant entendu répéter à cette terrible occasion que « les enfants sont sexuels dès la naissance », elle a voulu comprendre d’où venait cette assertion qui semblait largement répandue. Les travaux de Kinsey, après avoir réussi à faire admettre que tout le monde est peu ou prou homosexuel, étaient bien à l’origine de l’étape suivante : la sexualisation des enfants, dans le sillage d’un Jack Lang qui déplore que « la sexualité puérile est encore un continent interdit » et d’un Thierry Lévy qui se plaint avec véhémence du tabou de la pédophilie. Consciente des enjeux civilisationnels et moraux qui se cachaient derrière les tableaux froids de rapports qui se présentaient comme scientifiques, Judith Reisman est partie en guerre contre ces études, les méthodes employées, la pertinence des échantillons, mais aussi et surtout contre leurs conséquences – la « restructuration » des cerveaux – qui se font sentir si dramatiquement aujourd’hui.

Née aux États-Unis en 1935, Judith Reisman est une essayiste et conférencière américaine. Titulaire d’un doctorat en communication, professeur invité à l’école de droit de la Liberty University en Virginie, elle a écrit de nombreux essais autour de la pornographie, de la pédophilie et de la banalisation de la sexualité dans l’espace public.

« Fondamental !

Tout le reste en découle  .kinsey

ALAIN  SORAL

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Une nouvelle émission sur Radio Libertés : Culture en liberté

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Le mardi soir à 18 h, le mercredi matin à 9 h et à 14 h , vous pouvez entendre une nouvelle émission qui ressemble fort à l’ancienne sur Radio Courtoisie , Culture en liberté.

I ère émission le mardi 22 novembre  je reçois Marion Sigaut pour son livre  Foi de dissidente publié par Civitas. Ou l’itinéraire d’une petit française  élevée dans la religion catholique, qui sera emportée par le vent mauvais de 68 et reviendra à la foi de son enfance.

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