Sur les écrans Sully

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Le dernier film de Clint Eastwood, 86 ans,  est encore un succès. L’histoire vraie de  ce pilote  qui pose son avion sur l’Hudson et sauve la vie de ses 155 passagers est impressionnante. Dorénavant je partirai en croisière !  Tom Hanks montre à merveille les doutes angoissants qui l’envahissent . Clint souligne de façon corrosive, l’attitude des journalistes prêts à brûler ceux qu’ ils ont adorés, et celle des compagnies d’assurance qui voudraient bien ne pas rembourser les 60 millions de dollars que coûte un avion. Le film est aussi un salut à tous les sauveteurs de New York et résonne du fracas du 11 Septembre.

Les héros sont ceux qui font leur job nous dit le réalisateur. C’est beau la démocratie américaine, chaque citoyen peut devenir un héros !

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Venez Lire sous les sapins le 11 décembre

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Sur les écrans Tu ne tueras point par Guilhem de Tarlé

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Tu ne tueras point, un film de guerre de Mel Gibson, avec Andrew Garfield
D’après l’histoire vraie de Desmond Doss

Ce nouveau film de Mel Gibson renvoie à la violence de La Passion du christ.
La boucherie de la bataille de l’île d’Okinawa qui opposa les Américains aux Japs, au 2ème trimestre 1945, n’a rien à envier apparemment à celle des tranchées de la 1ère guerre dont nous célébrons le centième anniversaire.
L’objecteur de conscience Desmond Doss nous apparaît d’abord comme simplet, gentillet, illuminé, et l’on apprendra par la suite qu’il est végétarien. A vrai dire, comme ses camarades de chambrée, je n’ai éprouvé véritablement aucune empathie pour lui, et j’ai craint, malgré les critiques que j’avais lues ou entendues, un film bisounours américano-américain.
Et puis l’infirmier Doss arrive, qui va prier avant la bataille et donne ensuite toute son énergie à secourir ses camarades déchiquetés, brûlés, rongés par les rats, armé de sa seule Bible, de plasma, de morphine et de sa science des garrots ; il mérite, par sa piété, son courage et son abnégation, la béatification immédiate. Dommage qu’il soit adventiste !

Il est très rare d’avoir envie d’applaudir à la fin d’un film ; je l’ai éprouvée cette fois-ci, non pas pour le film lui-même qui se complait peut-être un peu trop dans une violence extrême, mais applaudir le saint que celle-ci met en valeur.
Cet objecteur de conscience, « Monsieur le Président » n’est pas un « déserteur » !
Dommage, encore une fois, qu’il soit un adventiste que l’Église, à ce titre, ne peut certainement pas canoniser,
mais la Communion des Saints nous enseigne que ce Desmond Doss, nouvelle et véritable « Jeanne d’Arc » américaine de la Guerre du Pacifique, est évidemment aujourd’hui au Paradis.

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Un bal au château de Breteuil

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Encore un mensonge vieux de 70 ans qui explose en plein vol

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I N V I T A T I O N

Judith Reisman à Paris avec Terre et Famille …et vous

Il faut bien sûr lire Judith Reisman. Encore mieux : la rencontrer. Ce sera possible pour la première fois en France (et peut-être la seule) le 30 novembre.

Ne manquez pas ce rendez-vous. Judith Reisman est l’une des rares personnalités issues du monde universitaire à avoir compris très tôt que les rapports Kinsey étaient une arme de destruction massive contre la famille, n’épargnant ni les corps ni les âmes des enfants.

Au bout de la destruction ? Des adultes adultérés, des enfants merchandisés, des individus échangeables.

Pour reconstruction, réarmons-nous, restaurons la structure familiale -ce fondement organique de toute société capable de s’instituer dans la durée. Les travaux de Mme Reisman nous seront un précieux adjuvant. Ce 30 novembre, venez !

Conférence de presse Judith Reisman – Terre et Famille

Mercredi 30 novembre 2016 à 18h30
9 rue Bergère – 75009 Paris
Inscrivez-vous dès maintenant :

terreetfamille@gmail.com

0652452100 ou 0650951380

Vous trouverez ces informations sur le lien ci dessous :

http://terre-et-famille.fr/category/agenda/conference/

 

« Qui n’a jamais entendu parler des « rapports Kinsey » ? Dans les années ’60 et ’70, alors que la révolution sexuelle transformait les mœurs et la structure des sociétés occidentales, ils en furent la caution scientifique, et même plus, la caution morale puisqu’il se disait que le puritanisme avait étouffé des pulsions naturelles et saines, et que chacun, homme, femme et même enfant, allait enfin être libéré. Publiés en 1948 et 1950, ces rapports sortirent rapidement des cercles universitaires pour inonder les publications grand public : journaux, magazines féminins, et bien sûr presse gravitant autour des mouvements pour la libération des femmes. Alors que le « jouir sans entraves » de Mai–68 allait faire florès, ces rapports nous disaient comment jouir, avec qui, combien de fois et par quelles stimulations, ouvrant la voie à ce que l’ONU est en train d’établir : des « droits sexuels » pour tous, dès l’âge de 10 ans. Car les prémisses des travaux de Kinsey – biologiste spécialiste des insectes – sont qu’en matière de sexualité il n’y a pas de normes, il n’y a que des comportements qu’il prétend observer comme il a observé les guêpes : homosexualité, sado-masochisme, voyeurisme, pédophilie et zoophilie ne sont ainsi que des variations d’une sexualité épanouie.

Mais pour établir ces rapports – financés par la Fondation Rockefeller – Kinsey va puiser à toutes les sources : prostituées, prisonniers, enfants à peine pubères et même nourrissons, ce qui n’empêchera pas leur parution d’être saluée comme une avancée scientifique, alors qu’ils n’étaient qu’un instrument de la promotion de l’idéologie libertaire et de la destruction des structures familiales.

C’est en 1996, après le viol de sa propre fille âgée de 10 ans par un jeune de 13, que Judith Reisman se met à étudier les rapports Kinsey. Ayant entendu répéter à cette terrible occasion que « les enfants sont sexuels dès la naissance », elle a voulu comprendre d’où venait cette assertion qui semblait largement répandue. Les travaux de Kinsey, après avoir réussi à faire admettre que tout le monde est peu ou prou homosexuel, étaient bien à l’origine de l’étape suivante : la sexualisation des enfants, dans le sillage d’un Jack Lang qui déplore que « la sexualité puérile est encore un continent interdit » et d’un Thierry Lévy qui se plaint avec véhémence du tabou de la pédophilie. Consciente des enjeux civilisationnels et moraux qui se cachaient derrière les tableaux froids de rapports qui se présentaient comme scientifiques, Judith Reisman est partie en guerre contre ces études, les méthodes employées, la pertinence des échantillons, mais aussi et surtout contre leurs conséquences – la « restructuration » des cerveaux – qui se font sentir si dramatiquement aujourd’hui.

Née aux États-Unis en 1935, Judith Reisman est une essayiste et conférencière américaine. Titulaire d’un doctorat en communication, professeur invité à l’école de droit de la Liberty University en Virginie, elle a écrit de nombreux essais autour de la pornographie, de la pédophilie et de la banalisation de la sexualité dans l’espace public.

« Fondamental !

Tout le reste en découle  .kinsey

ALAIN  SORAL

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Une nouvelle émission sur Radio Libertés : Culture en liberté

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Le mardi soir à 18 h, le mercredi matin à 9 h et à 14 h , vous pouvez entendre une nouvelle émission qui ressemble fort à l’ancienne sur Radio Courtoisie , Culture en liberté.

I ère émission le mardi 22 novembre  je reçois Marion Sigaut pour son livre  Foi de dissidente publié par Civitas. Ou l’itinéraire d’une petit française  élevée dans la religion catholique, qui sera emportée par le vent mauvais de 68 et reviendra à la foi de son enfance.

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Marre, marabout, bout de ficelle ….

1er  article de cette nouvelle chronique :

Arte, un peu de sérieux !

neronSamedi soir  dernier, Arte nous propose une réhabilitation de Néron. Pourquoi pas , tant d’hommes historiques ont été maltraités par la renommée.

2 films successifs nous assènent que Néron aurait voulu être un artiste mais que , manque de chance, il était empereur. Qu’il a tué successivement son frère adoptif, Britannicus, sa mère, Agrippine, sa femme ,sa maitresse et son fidèle conseiller, Sénèque mais ce n’est pas choquant, c’était courant à  l’époque .Qu’il a laissé les 400 esclaves d’un sénateur assassiné par l’un d’entre eux, être crucifiés, femmes et enfants compris. Normal, l’assassin avait surement des complices. Que cette société romaine était parfaite… Que les chrétiens étaient des empêcheurs de danser en rond, cela, c’est très vrai. Pensez donc les prêtres promettent à tous, sénateurs comme esclaves , l’accès au paradis. Que Néron n’a jamais mis le feu à Rome , que les chrétiens sont sans doute responsables et qu’il a bien fait de les châtier. D’ailleurs on n’a aucune preuve que Saint Pierre ait été crucifié, la tête en bas, à ce moment là, à Rome. On n’a aucune preuve que les ossements retrouvés sous Saint Pierre soient les siens et d’ailleurs Luther a proclamé ses doutes en son temps.

Tout cela est, selon ces documentaires, de la propagande catholique pour prendre possession de Rome…A l’appui, des images du pape François entouré de ses garde du corps au visage patibulaire, justifiant cette captation.

En conclusion des 2 documentaires, un résumé de toutes ces assertions pour bien marteler le message si énorme qu’on en rigole.

En fait les 3 historiens sont allemands, l’un d’eux est protestant déclaré, les autres doivent l’être aussi . Leurs affirmations sont martelées, notamment leur contestation des écrivains Tacite et Suétone, ne donnant  aucune preuve d’aucune sorte.

Bref une opération d’anti catholicisme brutal , d’une grossièreté risible pour n’importe quel esprit honnête qui cherche à comprendre !!!

Rappelons que la comptine se termine par Ferme ta gueule….

                                                                                    Anne Brassié

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Polina, danser sa vie

polinaUne petite fille russe , danseuse dans l’âme arrive aux portes du Bolchoï quand elle décide d’intégrer une troupe de danse contemporaine en France puis à Anvers . Sa vie sera dure mais elle réussira. Des images superbes de réalisme et de poésie, une très grande danseuse qui nous prouve que pour danser sur le mode contemporain il faut être une excellente danseuse classique sinon les danseurs restent cloués au sol dans des postures d’hommes préhistoriques. On découvre le grand chorégraphe, Angelin Preljocaj.

 

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Venez lire sous les sapins

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De quoi l’écroulement de la cathédrale de Nurcia est il le symbole ?

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Reçu le 06 novembre 2016 à 22:53 de Roberto de Mattei sur Correspondance Européenne

Tremblements de terre et châtiments divins

(Roberto de Mattei) Depuis le 24 août, l’Italie a été touchée par une série de secousses sismiques qui depuis deux mois ne tendent pas à diminuer. Il y en a eu, selon les sismologues, des milliers, d’intensité et de magnitude différente. Elles n’ont fait jusqu’à présent qu’un nombre limité de victimes, mais de graves dommages aux églises et aux édifices publics et privés, privant de leurs biens et de leurs maisons des dizaines de milliers d’Italiens.

La secousse du 30 octobre, la plus grave après celle du 24 août, a été ressentie dans toute l’Italie, de Bari à Bolzano, et l’écroulement de la cathédrale de Norcia en est resté le symbole. La nouvelle de la destruction de la basilique a fait le tour du monde. De l’église bâtie sur la maison natale de saint Benoît, il ne reste qu’une fragile façade. Tout le reste a disparu dans un nuage de poussière. De nombreux médias, comme le média américain CNN, ont souligné le caractère symbolique de l’événement, mettant en page d’accueil de leur site l’image des ruines de la cathédrale.

Il fut un temps où les hommes étaient capables de lire les messages de Dieu dans les événements qui échappaient à leur volonté. Tout ce qui arrive a en effet une signification, exprimée par le langage du symbole. Le symbole n’est pas une représentation conventionnelle, mais l’expression la plus profonde de l’être des choses. Le rationalisme moderne, de Descartes à Hegel, de Marx au néo-scientisme, a voulu rationaliser la nature, substituant à la vérité du symbole l’interprétation purement quantitative de la nature. Le rationalisme est aujourd’hui en crise, mais la culture postmoderne qui s’abreuve aux mêmes sources intellectuelles, du nominalisme à l’évolutionnisme, a créé un nouveau système de symboliques qui, à la différence des anciennes, ne renvoient pas à la réalité des choses, mais la déforment comme en un jeu de miroirs. Le code symbolique qui s’exprime dans toutes les formes de communication postmoderne, des tweets aux talk-show, se propose de créer des émotions et de susciter des sentiments, refusant de saisir la raison profonde des choses.

La cathédrale de Norcia, par exemple, est un symbole d’art, de culture, de foi. Sa destruction évoque, pour les médias, la perte du patrimoine artistique de l’Italie centrale, mais ne peut être l’image de l’écroulement de la foi ou des valeurs fondamentales de la Civilisation chrétienne. De plus, le mot tremblement de terre, bien qu’il soit employé dans le langage commun pour désigner des ébranlements culturels et sociaux, ne peut jamais renvoyer à une intervention divine, parce que Dieu ne peut être présenté que comme miséricordieux, jamais comme juste.

Qui parle de “châtiment divin”, encourt immédiatement la diffamation médiatique, comme c’est arrivé au père Giovanni Cavalcoli, dont les paroles à Radio Maria ont été qualifiées d’«affirmations offensantes pour les croyants et scandaleuses pour ceux qui ne croient pas» par le substitut à la secrétairerie d’Etat, Mgr Angelo Becciu. Mais s’il y a scandale, c’est bien celui provoqué par la prise de position du prélat du Vatican qui se révèle ignorant de la théologie catholique et de l’enseignement des papes, comme Benoît XVI qui, lors de l’audience du 18 mai 2011, affirme à propos de la prière d’intercession d’Abraham pour Sodome et Gomorrhe, les deux cités publiques punies par Dieu à cause de leurs péchés :

« Le Seigneur était disposé à pardonner. Il souhaitait le faire, mais les villes étaient enfermées dans un mal totalisant et paralysant, sans même un petit nombre d’innocents desquels partir pour transformer le mal en bien. Parce que c’est précisément ce chemin du salut que demandait lui aussi Abraham: être sauvés ne signifie pas simplement échapper à la punition, mais être libérés du mal qui nous habite. Ce n’est pas le châtiment qu’il faut éliminer, mais le péché, ce refus de Dieu et de l’amour qui porte déjà en lui-même le châtiment. Le prophète Jérémie dira au peuple rebelle: ‘Que ta méchanceté te châtie et que tes infidélités te punissent ! Comprends et vois comme il est mauvais et amer d’abandonner Yahvé ton Dieu’ (Jr 2, 19) ».

Comment oublier qu’entre août et septembre 2016, ont été célébrées les premières unions civiles en Italie ? «Nous reconstruirons tout» a déclaré le premier ministre italien Matteo Renzi. Mais le 23 juillet 2016, ce même Renzi a apposé sa signature au décret de Loi N° 76/2016, ou loi Cirinnà, qui légalise le mariage homosexuel en Italie. Cette loi est un tremblement de terre moral, parce qu’elle abat les murs de la loi divine naturelle. Comment imaginer que cette loi honteuse soit dénuée de conséquences ? Ceux qui ne renoncent pas au bon sens s’en rendent compte immédiatement. L’homme d’aujourd’hui se révolte contre Dieu et la nature se révolte contre l’homme. Ou mieux : l’homme se révolte contre la loi naturelle qui a son fondement en Dieu, et le désordre explose dans la nature.

La loi Cirinnà ne détruit pas les maisons, mais l’institution de la famille, causant un ravage moral et social qui n’est pas moins grave que le ravage matériel du tremblement de terre. Qui peut nous refuser le droit de penser que le désordre de la nature est permis par Dieu comme une conséquence du refus de l’ordre naturel de la part des classes dirigeantes de l’Occident ? Et puisque les symboles peuvent avoir différentes lectures, comment donner tort à ceux qui voient dans la façade d’une cathédrale le symbole de ce qui, sous l’aspect humain, semble rester aujourd’hui de l’Eglise catholique : un tas de décombres ? Les déclarations de Mgr Becciu, l’un des plus proches collaborateurs du pape François, sont l’expression d’un monde ecclésiastique en ruine qui attire sur lui d’autres ruines.

De la promulgation de l’exhortation Amoris laetitia aux honneurs rendus à Luther à Lund, le pape François n’a certes pas contribué à ramener l’ordre dans ce monde en débris. Le Pape répète qu’on ne doit pas construire de murs, mais qu’il faut les abattre : eh bien les murs s’effondrent et avec eux s’écroulent la foi et la morale catholique, s’écroule la Civilisation chrétienne, dont Norcia, patrie de saint Benoît, est le berceau symbolique. Et pourtant, si la cathédrale s’est écroulée, la statue de saint Benoît au centre de la place est restée debout. À ses pieds s’est réuni un groupe de moines, de sœurs et de laïcs, récitant le chapelet. Et il y a là aussi un message symbolique qui nous parle de l’unique reconstruction possible : celle qui se fait à genoux, en priant. Mais avec la prière, il faut aussi l’action, la lutte, le témoignage public de notre foi dans l’église et dans la civilisation chrétienne qui ressurgira des décombres. La Vierge Marie l’a promis à Fatima. Mais avant que triomphe son Cœur Immaculé, la bienheureuse Vierge a prédit aussi un châtiment planétaire pour l’humanité impénitente. Il faut avoir le courage de le rappeler. (Roberto de Mattei)

WEB: www.correspondanceeuropeenne.eu
E-mail: info@correspondanceeuropeenne.eu
Correspondance européenne

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A lire La malédiction de Svetlana par Beata de Robien

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Beata de Robien connait bien cette période stalinienne de L’URSS. Son grand père polonais fut déporté douze ans au goulag. Elle alterne essais historiques, biographies et romans d’une plume élégante et pleine d’humour pour des sujets lourds ! Je vous conseille Fugue polonaise qui nous conduit au coeur d’une famille polonaise, dans les pires années.

La fille de Staline se savait maudite: »Mon père a tué tant de personnes, y compris mes propres oncles et tantes. Je ne lui pardonnerai jamais. Il a brisé ma vie! Partout où j’irai, je serai toujours sa prisonnière politique. »

Beata de Robien montre très bien comment chacun est prisonnier en URSS y compris  les proches du tyran. La vie quotidienne des uns et des autres, riches comme pauvres est sinistre.

Svetlana a profité d’un voyage en Inde pour demander l’asile politique à l’Amérique. Elle n’y réussira pas davantage sa vie.

On glane dans cette biographie quelques informations étonnantes :la traductrice américaine qu ‘on lui impose est une femme qui a rencontré et John Kennedy et Lee  Harvey Oswald, son assassin présumé. Bizarre, non ? Autre détail que je viens de trouver :  la femme d’Oswald était russe et c’est elle qui a accusé son mari….. Les services secrets des deux puissances marchaient ils la main  dans la main ?

Sur le sujet, encore un excellent livre de Beata de Robien : Les passions d’une Présidente: Eleanor Roosevelt édité chez Perrin.

La malédiction de Svetlana  Albin Michel

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Un grand film Moi, Daniel Blake

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Pour une fois, une  Palme d’or à Venise en mai 2016 est remarquable. Il dit l’inhumanité des services sociaux anglais .Et Ken Loach est un grand cinéaste. Un menuisier veuf de 59 ans , est déclaré inapte au travail par les médecins. Mais les services sociaux en ont décidé autrement. En effet  » depuis mai 2010, le plan d’austérité mis en place par George Osborne3 prévoit la privatisation du plus grand nombre des services publics. Ceux qui restent en place sont soumis aux mêmes normes managériales que le secteur privé : évaluation et concurrence ». Ce sont désormais des salariés rémunérés sur objectifs qui appliquent les règlements : la gestion sociale s’en trouve bouleversée. » Marrant en effet de vouloir gérer la pauvreté comme on gère la richesse. So english ! Daniel Blake est donc obligé de rechercher du travail en sachant qu’il ne pourra l’accomplir.

Etonnante démonstration de l’inhumanité des deux services public et privé quand il est produit par des êtres sans foi ni loi.

Jolie démonstration aussi  du pouvoir de l’entraide. Daniel Blake va empêcher de couler une femme et ses deux enfants en totale situation de détresse. Elle est aussi broyée par les services sociaux.

Dans l’un de ses CV, Blake tient à préciser : « Je suis un homme, pas un chien. Un citoyen — rien de moins et rien de plus. »

Et bien non Blake est bien plus qu’un citoyen , c’est une créature de Dieu. Et les gens qui s’occupent de lui l’ignorent….

Autre détail amusant, si l’on veut, est l’obligation de tout faire par ordinateur. Les fabricants de matériel informatique et les adeptes du progrès à tous prix se sont unis pour nous faire vivre dans une société bien totalitaire. Même Staline ne régissait pas la vie de ses concitoyens à ce point. On est dans le meilleur des mondes et ce monde est triste !

Autre réflexion, c’est bien de vouloir verbaliser les pauvres prostituées mais il faudrait peut être d’abord veiller à ce qu’elles aient à manger !

A voir en famille avec les grands adolescents.

 

 

 

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Apres nous le déluge ! ou le constat du philosophe allemand Peter Sloterdijk

 peterExtraits d’un entretien de Vincent Trémolet de Villers et Alexis Feertchak  avec le philosophe allemand, Peter Sloterdijk, sur son dernier livre, Apres nous le déluge. (éditions Payot)

« Temps modernes ? Il ne suffit pas comme les éditeurs du magazine de Sartre à l’époque de mettre ce titre sur la première page d’un journal….Est moderne pas seulement celui qui épouse son époque …Est moderne pas seulement celui qui épouse son époque mais celui qui continue à la moderniser . Et moderniser …. c’est aller toujours plus loin dans la direction du déracinement, de l’autogenèse, du déni des origines et, si possible aussi ,dans la direction d’une vie sans enfants ou sans descendance. ET si jamais il s’avère qu’il est impossible de mener une vie sans laisser de trace sur la terre, on préfère que la génération suivante soit créée par ramification latérale. Ce que réalise d’ailleurs la législation contemporaine: l’état de fait d’illégitimité des enfants est aboli. ….. VT -Qui sont les enfants terribles de « ces temps modernes » ? Le plus terrible dans notre civilisation, c’est certainement le malheureux Oedipe, qui avait le mauvais destin d’épouser sa propre mère et de tuer son père sans savoir ce qu’il faisait. Pour les Grecs, c’était une catastrophe généalogique parce que ça inversait la course normale des choses. Oedipe procréait pour ainsi dire en arrière ! Cette abomination était une admonition : la monstruosité est toujours devant la porte pour celui qui s’écarte du chemin du milieu. Un monstre , c’est un être vivant qui sort de la loi de la généalogie, telle la fameuse chimère, un mélange d’une chèvre avec un dragon et un serpent. Les mélanges sont toujours dangereux. Pour les Grecs la monstruosité des créatures composées est le plus grand de tous les malheurs . Ces êtres sont frappés par la stérilité, ils ne se reproduisent pas. Chaque individu de ce genre est le dernier de « son espèce ». Curieusement, dans la réflexion moderne, il n’y a rien de plus chic que le bâtardisme, qu’ on appelle fièrement «l e métissage » Chez les modernes, il y a la volonté d’élargir les frontières du normal et de résorber une bonne parte de la monstruosité d’autrefois dans la normalité d’aujourd’hui. Ce qui fait que la modernité, c’est la tolérance, bien sûr, mais, en même temps, c’est une civilisation qui risque de se débarrasser d’elle même. »……

VT-Au début de votre livre, vous utilisez la métaphore du navire qu ‘on reconstruit en permanence tout en naviguant. Qu’est ce à dire ?

La maîtrise d’un véhicule dépend de l’existence d’un moyen d’arrêter le mouvement. Il faut posséder la pleine maîtrise de l’accélération et de la faculté de freiner. Notre civilisation ne connaît que la moitié de cette maîtrise, donc le processus dans sa totalité est incontrôlable. C’est un voyage dans un train qui accélère en permanence, mais c’est un train sans pilote et sans freins. On ne sait même pas si les rails ont déjà été posées !… » Entretien Figaro du 22 Octobre 201

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Un auditeur suisse de Radio Courtoisie a créé un blog : Nous Maintiendrons Radio Courtoisie.com

40039350-r-tro-radio-r-cepteur-enregistreur-portable-bleu-isol-objet-mill-simeUn auditeur suisse, Jean Claude Gay,  qui s’est déjà signalé par une pétition publiée sur Boulevard Voltaire ne se résigne pas à la transfusion sanguine complète infligée à Radio Courtoisie . Il voudrait faire entendre une autre vérité , celle des auditeurs qui n’en peuvent plus de la discourtoisie et de la propagande lesquinesque voire grotesque, de l’utilisation de la voix de Serge de Beketch pour conforter un pouvoir vacillant. Vous entendrez aussi la voix des patrons d’émission qui ne sont ni  rebelles, juste d’honnêtes gens qui  ne supportent plus l’inacceptable.

 Auditeurs , allez voir voir ce site, vous ne serez plus seuls :

                       http://nousmaintiendronsradiocourtoisie.com

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Pourquoi j’irai a la Manifestation du 16 Octobre

histoire-150x150RDV LE 16 OCTOBRE À 13H À LA PORTE DAUPHINE ! 12 octobre 2016 – RDV le 16 octobre à Paris 13h – Porte Dauphine ! Nous rejoindrons le Trocadéro où un podium sera installé. Des écrans géants et une sonorisation permettront à chacun de suivre l’ensemble

 

Je n’apprécie pas le leader de cette manif qui, ancienne attachée de presse de la Conférence des Evêques n’affiche jamais son catholicisme alors que que cette manifestation est inspirée par les catholiques et que nous ne sortirons de ces pièges politiques qu’en redevenant  catholiques, et qu’en réaffirmant haut et clair que nous le sommes.Jean Raspail vient de le dire publiquement. C’est notre différence à nous.

Je n’apprécie pas de défiler derrière des bonnets phrygiens, symbole stupide d’une révolution sanglante et d’une république qui n’a qu’une idée, nous faire disparaître. Je veux défiler comme nous l’avons fait avec Civitas derrière des bannières religieuses parce que , jusqu’à preuve du contraire, quand tout est foutu et notre situation s’en approche, on en appelle à Dieu, à la Vierge et aux saints. Ne pas oublier que la Sainte Vierge se plaint qu’on ne fasse pas appel à elle assez souvent.

Je n’apprécie pas la sono débile et forcenée pour ado sans culture qu’on nous impose à nous rendre sourds. Les cantiques sont infiniment plus efficaces. Depuis dix siècles ils ont fait leurs preuves.

Mais il faut s’adapter au réel bien imparfait et j’irai au Trocadéro défendre nos droits de l’homme catholique et nos devoirs . Cet homme a fait notre Europe chrétienne , on doit leur faire comprendre que nous sommes nombreux et déterminés.

                                                                                        Anne Brassié

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