Encore un mensonge vieux de 70 ans qui explose en plein vol

 kinsey

I N V I T A T I O N

Judith Reisman à Paris avec Terre et Famille …et vous

Il faut bien sûr lire Judith Reisman. Encore mieux : la rencontrer. Ce sera possible pour la première fois en France (et peut-être la seule) le 30 novembre.

Ne manquez pas ce rendez-vous. Judith Reisman est l’une des rares personnalités issues du monde universitaire à avoir compris très tôt que les rapports Kinsey étaient une arme de destruction massive contre la famille, n’épargnant ni les corps ni les âmes des enfants.

Au bout de la destruction ? Des adultes adultérés, des enfants merchandisés, des individus échangeables.

Pour reconstruction, réarmons-nous, restaurons la structure familiale -ce fondement organique de toute société capable de s’instituer dans la durée. Les travaux de Mme Reisman nous seront un précieux adjuvant. Ce 30 novembre, venez !

Conférence de presse Judith Reisman – Terre et Famille

Mercredi 30 novembre 2016 à 18h30
9 rue Bergère – 75009 Paris
Inscrivez-vous dès maintenant :

terreetfamille@gmail.com

0652452100 ou 0650951380

Vous trouverez ces informations sur le lien ci dessous :

http://terre-et-famille.fr/category/agenda/conference/

 

« Qui n’a jamais entendu parler des « rapports Kinsey » ? Dans les années ’60 et ’70, alors que la révolution sexuelle transformait les mœurs et la structure des sociétés occidentales, ils en furent la caution scientifique, et même plus, la caution morale puisqu’il se disait que le puritanisme avait étouffé des pulsions naturelles et saines, et que chacun, homme, femme et même enfant, allait enfin être libéré. Publiés en 1948 et 1950, ces rapports sortirent rapidement des cercles universitaires pour inonder les publications grand public : journaux, magazines féminins, et bien sûr presse gravitant autour des mouvements pour la libération des femmes. Alors que le « jouir sans entraves » de Mai–68 allait faire florès, ces rapports nous disaient comment jouir, avec qui, combien de fois et par quelles stimulations, ouvrant la voie à ce que l’ONU est en train d’établir : des « droits sexuels » pour tous, dès l’âge de 10 ans. Car les prémisses des travaux de Kinsey – biologiste spécialiste des insectes – sont qu’en matière de sexualité il n’y a pas de normes, il n’y a que des comportements qu’il prétend observer comme il a observé les guêpes : homosexualité, sado-masochisme, voyeurisme, pédophilie et zoophilie ne sont ainsi que des variations d’une sexualité épanouie.

Mais pour établir ces rapports – financés par la Fondation Rockefeller – Kinsey va puiser à toutes les sources : prostituées, prisonniers, enfants à peine pubères et même nourrissons, ce qui n’empêchera pas leur parution d’être saluée comme une avancée scientifique, alors qu’ils n’étaient qu’un instrument de la promotion de l’idéologie libertaire et de la destruction des structures familiales.

C’est en 1996, après le viol de sa propre fille âgée de 10 ans par un jeune de 13, que Judith Reisman se met à étudier les rapports Kinsey. Ayant entendu répéter à cette terrible occasion que « les enfants sont sexuels dès la naissance », elle a voulu comprendre d’où venait cette assertion qui semblait largement répandue. Les travaux de Kinsey, après avoir réussi à faire admettre que tout le monde est peu ou prou homosexuel, étaient bien à l’origine de l’étape suivante : la sexualisation des enfants, dans le sillage d’un Jack Lang qui déplore que « la sexualité puérile est encore un continent interdit » et d’un Thierry Lévy qui se plaint avec véhémence du tabou de la pédophilie. Consciente des enjeux civilisationnels et moraux qui se cachaient derrière les tableaux froids de rapports qui se présentaient comme scientifiques, Judith Reisman est partie en guerre contre ces études, les méthodes employées, la pertinence des échantillons, mais aussi et surtout contre leurs conséquences – la « restructuration » des cerveaux – qui se font sentir si dramatiquement aujourd’hui.

Née aux États-Unis en 1935, Judith Reisman est une essayiste et conférencière américaine. Titulaire d’un doctorat en communication, professeur invité à l’école de droit de la Liberty University en Virginie, elle a écrit de nombreux essais autour de la pornographie, de la pédophilie et de la banalisation de la sexualité dans l’espace public.

« Fondamental !

Tout le reste en découle  .kinsey

ALAIN  SORAL

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Une nouvelle émission sur Radio Libertés : Culture en liberté

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Le mardi soir à 18 h, le mercredi matin à 9 h et à 14 h , vous pouvez entendre une nouvelle émission qui ressemble fort à l’ancienne sur Radio Courtoisie , Culture en liberté.

I ère émission le mardi 22 novembre  je reçois Marion Sigaut pour son livre  Foi de dissidente publié par Civitas. Ou l’itinéraire d’une petit française  élevée dans la religion catholique, qui sera emportée par le vent mauvais de 68 et reviendra à la foi de son enfance.

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Marre, marabout, bout de ficelle ….

1er  article de cette nouvelle chronique :

Arte, un peu de sérieux !

neronSamedi soir  dernier, Arte nous propose une réhabilitation de Néron. Pourquoi pas , tant d’hommes historiques ont été maltraités par la renommée.

2 films successifs nous assènent que Néron aurait voulu être un artiste mais que , manque de chance, il était empereur. Qu’il a tué successivement son frère adoptif, Britannicus, sa mère, Agrippine, sa femme ,sa maitresse et son fidèle conseiller, Sénèque mais ce n’est pas choquant, c’était courant à  l’époque .Qu’il a laissé les 400 esclaves d’un sénateur assassiné par l’un d’entre eux, être crucifiés, femmes et enfants compris. Normal, l’assassin avait surement des complices. Que cette société romaine était parfaite… Que les chrétiens étaient des empêcheurs de danser en rond, cela, c’est très vrai. Pensez donc les prêtres promettent à tous, sénateurs comme esclaves , l’accès au paradis. Que Néron n’a jamais mis le feu à Rome , que les chrétiens sont sans doute responsables et qu’il a bien fait de les châtier. D’ailleurs on n’a aucune preuve que Saint Pierre ait été crucifié, la tête en bas, à ce moment là, à Rome. On n’a aucune preuve que les ossements retrouvés sous Saint Pierre soient les siens et d’ailleurs Luther a proclamé ses doutes en son temps.

Tout cela est, selon ces documentaires, de la propagande catholique pour prendre possession de Rome…A l’appui, des images du pape François entouré de ses garde du corps au visage patibulaire, justifiant cette captation.

En conclusion des 2 documentaires, un résumé de toutes ces assertions pour bien marteler le message si énorme qu’on en rigole.

En fait les 3 historiens sont allemands, l’un d’eux est protestant déclaré, les autres doivent l’être aussi . Leurs affirmations sont martelées, notamment leur contestation des écrivains Tacite et Suétone, ne donnant  aucune preuve d’aucune sorte.

Bref une opération d’anti catholicisme brutal , d’une grossièreté risible pour n’importe quel esprit honnête qui cherche à comprendre !!!

Rappelons que la comptine se termine par Ferme ta gueule….

                                                                                    Anne Brassié

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Polina, danser sa vie

polinaUne petite fille russe , danseuse dans l’âme arrive aux portes du Bolchoï quand elle décide d’intégrer une troupe de danse contemporaine en France puis à Anvers . Sa vie sera dure mais elle réussira. Des images superbes de réalisme et de poésie, une très grande danseuse qui nous prouve que pour danser sur le mode contemporain il faut être une excellente danseuse classique sinon les danseurs restent cloués au sol dans des postures d’hommes préhistoriques. On découvre le grand chorégraphe, Angelin Preljocaj.

 

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Venez lire sous les sapins

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De quoi l’écroulement de la cathédrale de Nurcia est il le symbole ?

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Reçu le 06 novembre 2016 à 22:53 de Roberto de Mattei sur Correspondance Européenne

Tremblements de terre et châtiments divins

(Roberto de Mattei) Depuis le 24 août, l’Italie a été touchée par une série de secousses sismiques qui depuis deux mois ne tendent pas à diminuer. Il y en a eu, selon les sismologues, des milliers, d’intensité et de magnitude différente. Elles n’ont fait jusqu’à présent qu’un nombre limité de victimes, mais de graves dommages aux églises et aux édifices publics et privés, privant de leurs biens et de leurs maisons des dizaines de milliers d’Italiens.

La secousse du 30 octobre, la plus grave après celle du 24 août, a été ressentie dans toute l’Italie, de Bari à Bolzano, et l’écroulement de la cathédrale de Norcia en est resté le symbole. La nouvelle de la destruction de la basilique a fait le tour du monde. De l’église bâtie sur la maison natale de saint Benoît, il ne reste qu’une fragile façade. Tout le reste a disparu dans un nuage de poussière. De nombreux médias, comme le média américain CNN, ont souligné le caractère symbolique de l’événement, mettant en page d’accueil de leur site l’image des ruines de la cathédrale.

Il fut un temps où les hommes étaient capables de lire les messages de Dieu dans les événements qui échappaient à leur volonté. Tout ce qui arrive a en effet une signification, exprimée par le langage du symbole. Le symbole n’est pas une représentation conventionnelle, mais l’expression la plus profonde de l’être des choses. Le rationalisme moderne, de Descartes à Hegel, de Marx au néo-scientisme, a voulu rationaliser la nature, substituant à la vérité du symbole l’interprétation purement quantitative de la nature. Le rationalisme est aujourd’hui en crise, mais la culture postmoderne qui s’abreuve aux mêmes sources intellectuelles, du nominalisme à l’évolutionnisme, a créé un nouveau système de symboliques qui, à la différence des anciennes, ne renvoient pas à la réalité des choses, mais la déforment comme en un jeu de miroirs. Le code symbolique qui s’exprime dans toutes les formes de communication postmoderne, des tweets aux talk-show, se propose de créer des émotions et de susciter des sentiments, refusant de saisir la raison profonde des choses.

La cathédrale de Norcia, par exemple, est un symbole d’art, de culture, de foi. Sa destruction évoque, pour les médias, la perte du patrimoine artistique de l’Italie centrale, mais ne peut être l’image de l’écroulement de la foi ou des valeurs fondamentales de la Civilisation chrétienne. De plus, le mot tremblement de terre, bien qu’il soit employé dans le langage commun pour désigner des ébranlements culturels et sociaux, ne peut jamais renvoyer à une intervention divine, parce que Dieu ne peut être présenté que comme miséricordieux, jamais comme juste.

Qui parle de “châtiment divin”, encourt immédiatement la diffamation médiatique, comme c’est arrivé au père Giovanni Cavalcoli, dont les paroles à Radio Maria ont été qualifiées d’«affirmations offensantes pour les croyants et scandaleuses pour ceux qui ne croient pas» par le substitut à la secrétairerie d’Etat, Mgr Angelo Becciu. Mais s’il y a scandale, c’est bien celui provoqué par la prise de position du prélat du Vatican qui se révèle ignorant de la théologie catholique et de l’enseignement des papes, comme Benoît XVI qui, lors de l’audience du 18 mai 2011, affirme à propos de la prière d’intercession d’Abraham pour Sodome et Gomorrhe, les deux cités publiques punies par Dieu à cause de leurs péchés :

« Le Seigneur était disposé à pardonner. Il souhaitait le faire, mais les villes étaient enfermées dans un mal totalisant et paralysant, sans même un petit nombre d’innocents desquels partir pour transformer le mal en bien. Parce que c’est précisément ce chemin du salut que demandait lui aussi Abraham: être sauvés ne signifie pas simplement échapper à la punition, mais être libérés du mal qui nous habite. Ce n’est pas le châtiment qu’il faut éliminer, mais le péché, ce refus de Dieu et de l’amour qui porte déjà en lui-même le châtiment. Le prophète Jérémie dira au peuple rebelle: ‘Que ta méchanceté te châtie et que tes infidélités te punissent ! Comprends et vois comme il est mauvais et amer d’abandonner Yahvé ton Dieu’ (Jr 2, 19) ».

Comment oublier qu’entre août et septembre 2016, ont été célébrées les premières unions civiles en Italie ? «Nous reconstruirons tout» a déclaré le premier ministre italien Matteo Renzi. Mais le 23 juillet 2016, ce même Renzi a apposé sa signature au décret de Loi N° 76/2016, ou loi Cirinnà, qui légalise le mariage homosexuel en Italie. Cette loi est un tremblement de terre moral, parce qu’elle abat les murs de la loi divine naturelle. Comment imaginer que cette loi honteuse soit dénuée de conséquences ? Ceux qui ne renoncent pas au bon sens s’en rendent compte immédiatement. L’homme d’aujourd’hui se révolte contre Dieu et la nature se révolte contre l’homme. Ou mieux : l’homme se révolte contre la loi naturelle qui a son fondement en Dieu, et le désordre explose dans la nature.

La loi Cirinnà ne détruit pas les maisons, mais l’institution de la famille, causant un ravage moral et social qui n’est pas moins grave que le ravage matériel du tremblement de terre. Qui peut nous refuser le droit de penser que le désordre de la nature est permis par Dieu comme une conséquence du refus de l’ordre naturel de la part des classes dirigeantes de l’Occident ? Et puisque les symboles peuvent avoir différentes lectures, comment donner tort à ceux qui voient dans la façade d’une cathédrale le symbole de ce qui, sous l’aspect humain, semble rester aujourd’hui de l’Eglise catholique : un tas de décombres ? Les déclarations de Mgr Becciu, l’un des plus proches collaborateurs du pape François, sont l’expression d’un monde ecclésiastique en ruine qui attire sur lui d’autres ruines.

De la promulgation de l’exhortation Amoris laetitia aux honneurs rendus à Luther à Lund, le pape François n’a certes pas contribué à ramener l’ordre dans ce monde en débris. Le Pape répète qu’on ne doit pas construire de murs, mais qu’il faut les abattre : eh bien les murs s’effondrent et avec eux s’écroulent la foi et la morale catholique, s’écroule la Civilisation chrétienne, dont Norcia, patrie de saint Benoît, est le berceau symbolique. Et pourtant, si la cathédrale s’est écroulée, la statue de saint Benoît au centre de la place est restée debout. À ses pieds s’est réuni un groupe de moines, de sœurs et de laïcs, récitant le chapelet. Et il y a là aussi un message symbolique qui nous parle de l’unique reconstruction possible : celle qui se fait à genoux, en priant. Mais avec la prière, il faut aussi l’action, la lutte, le témoignage public de notre foi dans l’église et dans la civilisation chrétienne qui ressurgira des décombres. La Vierge Marie l’a promis à Fatima. Mais avant que triomphe son Cœur Immaculé, la bienheureuse Vierge a prédit aussi un châtiment planétaire pour l’humanité impénitente. Il faut avoir le courage de le rappeler. (Roberto de Mattei)

WEB: www.correspondanceeuropeenne.eu
E-mail: info@correspondanceeuropeenne.eu
Correspondance européenne

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A lire La malédiction de Svetlana par Beata de Robien

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Beata de Robien connait bien cette période stalinienne de L’URSS. Son grand père polonais fut déporté douze ans au goulag. Elle alterne essais historiques, biographies et romans d’une plume élégante et pleine d’humour pour des sujets lourds ! Je vous conseille Fugue polonaise qui nous conduit au coeur d’une famille polonaise, dans les pires années.

La fille de Staline se savait maudite: »Mon père a tué tant de personnes, y compris mes propres oncles et tantes. Je ne lui pardonnerai jamais. Il a brisé ma vie! Partout où j’irai, je serai toujours sa prisonnière politique. »

Beata de Robien montre très bien comment chacun est prisonnier en URSS y compris  les proches du tyran. La vie quotidienne des uns et des autres, riches comme pauvres est sinistre.

Svetlana a profité d’un voyage en Inde pour demander l’asile politique à l’Amérique. Elle n’y réussira pas davantage sa vie.

On glane dans cette biographie quelques informations étonnantes :la traductrice américaine qu ‘on lui impose est une femme qui a rencontré et John Kennedy et Lee  Harvey Oswald, son assassin présumé. Bizarre, non ? Autre détail que je viens de trouver :  la femme d’Oswald était russe et c’est elle qui a accusé son mari….. Les services secrets des deux puissances marchaient ils la main  dans la main ?

Sur le sujet, encore un excellent livre de Beata de Robien : Les passions d’une Présidente: Eleanor Roosevelt édité chez Perrin.

La malédiction de Svetlana  Albin Michel

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Un grand film Moi, Daniel Blake

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Pour une fois, une  Palme d’or à Venise en mai 2016 est remarquable. Il dit l’inhumanité des services sociaux anglais .Et Ken Loach est un grand cinéaste. Un menuisier veuf de 59 ans , est déclaré inapte au travail par les médecins. Mais les services sociaux en ont décidé autrement. En effet  » depuis mai 2010, le plan d’austérité mis en place par George Osborne3 prévoit la privatisation du plus grand nombre des services publics. Ceux qui restent en place sont soumis aux mêmes normes managériales que le secteur privé : évaluation et concurrence ». Ce sont désormais des salariés rémunérés sur objectifs qui appliquent les règlements : la gestion sociale s’en trouve bouleversée. » Marrant en effet de vouloir gérer la pauvreté comme on gère la richesse. So english ! Daniel Blake est donc obligé de rechercher du travail en sachant qu’il ne pourra l’accomplir.

Etonnante démonstration de l’inhumanité des deux services public et privé quand il est produit par des êtres sans foi ni loi.

Jolie démonstration aussi  du pouvoir de l’entraide. Daniel Blake va empêcher de couler une femme et ses deux enfants en totale situation de détresse. Elle est aussi broyée par les services sociaux.

Dans l’un de ses CV, Blake tient à préciser : « Je suis un homme, pas un chien. Un citoyen — rien de moins et rien de plus. »

Et bien non Blake est bien plus qu’un citoyen , c’est une créature de Dieu. Et les gens qui s’occupent de lui l’ignorent….

Autre détail amusant, si l’on veut, est l’obligation de tout faire par ordinateur. Les fabricants de matériel informatique et les adeptes du progrès à tous prix se sont unis pour nous faire vivre dans une société bien totalitaire. Même Staline ne régissait pas la vie de ses concitoyens à ce point. On est dans le meilleur des mondes et ce monde est triste !

Autre réflexion, c’est bien de vouloir verbaliser les pauvres prostituées mais il faudrait peut être d’abord veiller à ce qu’elles aient à manger !

A voir en famille avec les grands adolescents.

 

 

 

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Apres nous le déluge ! ou le constat du philosophe allemand Peter Sloterdijk

 peterExtraits d’un entretien de Vincent Trémolet de Villers et Alexis Feertchak  avec le philosophe allemand, Peter Sloterdijk, sur son dernier livre, Apres nous le déluge. (éditions Payot)

« Temps modernes ? Il ne suffit pas comme les éditeurs du magazine de Sartre à l’époque de mettre ce titre sur la première page d’un journal….Est moderne pas seulement celui qui épouse son époque …Est moderne pas seulement celui qui épouse son époque mais celui qui continue à la moderniser . Et moderniser …. c’est aller toujours plus loin dans la direction du déracinement, de l’autogenèse, du déni des origines et, si possible aussi ,dans la direction d’une vie sans enfants ou sans descendance. ET si jamais il s’avère qu’il est impossible de mener une vie sans laisser de trace sur la terre, on préfère que la génération suivante soit créée par ramification latérale. Ce que réalise d’ailleurs la législation contemporaine: l’état de fait d’illégitimité des enfants est aboli. ….. VT -Qui sont les enfants terribles de « ces temps modernes » ? Le plus terrible dans notre civilisation, c’est certainement le malheureux Oedipe, qui avait le mauvais destin d’épouser sa propre mère et de tuer son père sans savoir ce qu’il faisait. Pour les Grecs, c’était une catastrophe généalogique parce que ça inversait la course normale des choses. Oedipe procréait pour ainsi dire en arrière ! Cette abomination était une admonition : la monstruosité est toujours devant la porte pour celui qui s’écarte du chemin du milieu. Un monstre , c’est un être vivant qui sort de la loi de la généalogie, telle la fameuse chimère, un mélange d’une chèvre avec un dragon et un serpent. Les mélanges sont toujours dangereux. Pour les Grecs la monstruosité des créatures composées est le plus grand de tous les malheurs . Ces êtres sont frappés par la stérilité, ils ne se reproduisent pas. Chaque individu de ce genre est le dernier de « son espèce ». Curieusement, dans la réflexion moderne, il n’y a rien de plus chic que le bâtardisme, qu’ on appelle fièrement «l e métissage » Chez les modernes, il y a la volonté d’élargir les frontières du normal et de résorber une bonne parte de la monstruosité d’autrefois dans la normalité d’aujourd’hui. Ce qui fait que la modernité, c’est la tolérance, bien sûr, mais, en même temps, c’est une civilisation qui risque de se débarrasser d’elle même. »……

VT-Au début de votre livre, vous utilisez la métaphore du navire qu ‘on reconstruit en permanence tout en naviguant. Qu’est ce à dire ?

La maîtrise d’un véhicule dépend de l’existence d’un moyen d’arrêter le mouvement. Il faut posséder la pleine maîtrise de l’accélération et de la faculté de freiner. Notre civilisation ne connaît que la moitié de cette maîtrise, donc le processus dans sa totalité est incontrôlable. C’est un voyage dans un train qui accélère en permanence, mais c’est un train sans pilote et sans freins. On ne sait même pas si les rails ont déjà été posées !… » Entretien Figaro du 22 Octobre 201

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Un auditeur suisse de Radio Courtoisie a créé un blog : Nous Maintiendrons Radio Courtoisie.com

40039350-r-tro-radio-r-cepteur-enregistreur-portable-bleu-isol-objet-mill-simeUn auditeur suisse, Jean Claude Gay,  qui s’est déjà signalé par une pétition publiée sur Boulevard Voltaire ne se résigne pas à la transfusion sanguine complète infligée à Radio Courtoisie . Il voudrait faire entendre une autre vérité , celle des auditeurs qui n’en peuvent plus de la discourtoisie et de la propagande lesquinesque voire grotesque, de l’utilisation de la voix de Serge de Beketch pour conforter un pouvoir vacillant. Vous entendrez aussi la voix des patrons d’émission qui ne sont ni  rebelles, juste d’honnêtes gens qui  ne supportent plus l’inacceptable.

 Auditeurs , allez voir voir ce site, vous ne serez plus seuls :

                       http://nousmaintiendronsradiocourtoisie.com

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Pourquoi j’irai a la Manifestation du 16 Octobre

histoire-150x150RDV LE 16 OCTOBRE À 13H À LA PORTE DAUPHINE ! 12 octobre 2016 – RDV le 16 octobre à Paris 13h – Porte Dauphine ! Nous rejoindrons le Trocadéro où un podium sera installé. Des écrans géants et une sonorisation permettront à chacun de suivre l’ensemble

 

Je n’apprécie pas le leader de cette manif qui, ancienne attachée de presse de la Conférence des Evêques n’affiche jamais son catholicisme alors que que cette manifestation est inspirée par les catholiques et que nous ne sortirons de ces pièges politiques qu’en redevenant  catholiques, et qu’en réaffirmant haut et clair que nous le sommes.Jean Raspail vient de le dire publiquement. C’est notre différence à nous.

Je n’apprécie pas de défiler derrière des bonnets phrygiens, symbole stupide d’une révolution sanglante et d’une république qui n’a qu’une idée, nous faire disparaître. Je veux défiler comme nous l’avons fait avec Civitas derrière des bannières religieuses parce que , jusqu’à preuve du contraire, quand tout est foutu et notre situation s’en approche, on en appelle à Dieu, à la Vierge et aux saints. Ne pas oublier que la Sainte Vierge se plaint qu’on ne fasse pas appel à elle assez souvent.

Je n’apprécie pas la sono débile et forcenée pour ado sans culture qu’on nous impose à nous rendre sourds. Les cantiques sont infiniment plus efficaces. Depuis dix siècles ils ont fait leurs preuves.

Mais il faut s’adapter au réel bien imparfait et j’irai au Trocadéro défendre nos droits de l’homme catholique et nos devoirs . Cet homme a fait notre Europe chrétienne , on doit leur faire comprendre que nous sommes nombreux et déterminés.

                                                                                        Anne Brassié

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Une réaction chrétienne au projet d’un camp de migrants à Rocquencourt

POURQUOI, CHRÉTIENS, NOUS NOUS OPPOSONS À L’INSTALLATION DE CAMPS DE MIGRANTS

Texte rédigé par des chrétiens deUne réaction très saine au projet d’un camp de migrants a Roquencourts paroisses de Versailles : Notre-Dame, Saint-Louis, Sainte-Jeanne-d’Arc, Immaculée-Conception, Notre Dame des Armées …

Nous sommes chrétiens. Nous croyons que le Christ est le Maître de l’Histoire. Nous savons que, si elles n’étaient pas secouées par l’immigration massive déjà vécue depuis quelques dizaines d’années, nos vieilles sociétés fatiguées se seraient doucement assoupies: vieillards attentifs à protéger leur capital, foyers avec un ou deux enfants, garçon ou fille, appelés à faire de bonnes études et à décider s’ils veulent plus tard rester garçon et fille ou devenir l’inverse.

Nous sommes des chrétiens engagés de façons diverses dans la société, dans notre époque.

Certains d’entre nous accompagnent des jeunes issus de l’immigration, des Samir, Jamel, Kacem…, dans leurs projets scolaires et professionnels. Nous sommes conscients de l’ampleur du travail social requis pour assurer la bonne intégration de ces jeunes dans la société, et du faible nombre d’ouvriers.

Nous avons dans notre entourage des personnes qui se sont chargées de l’accueil de familles de migrants du Moyen-Orient.

Non, il n’est pas possible pour des chrétiens de limiter les fondements de leur position sur l’immigration à ces deux seuls textes bibliques : « cet émigré installé chez vous, vous le traiterez comme l’un de vous » et : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli. » D’ailleurs, il s’agit dans ces textes de « cet immigré » et d’« un étranger », c’est-à-dire deux individus déterminés, et non pas d’une masse de personnes provenant de quinze pays différents, aux motivations diverses, sans que l’on sache de chacun la raison particulière de sa migration : véritable persécution ouvrant droit au statut de réfugié, fuite devant la difficulté à faire son devoir dans un pays en guerre, attirance pour un pays développé, désir de tenter l’aventure…

Avons-nous perdu le contact avec le réel ? Nous croyons-nous capables d’assurer un avenir à toutes ces personnes, avec nos 5 millions de chômeurs, nos 2 200 milliards de dettes, nos usines qui ferment, nos agriculteurs qui n’ont plus de quoi vivre, l’explosion de la violence, nos départements asphyxiés par les demandes sociales, notre enseignement à la dérive, nos difficultés à intégrer les familles issues de l’immigration africaine qui représentent au moins 20 % de la population ?

Nous sommes résolument opposés à l’installation de camps de migrants, que ce soit

à Louveciennes, ailleurs dans les Yvelines ou n’importe où en France.

N’avons-nous pas compris qu’en ouvrant ainsi la porte il ne s’agira bientôt plus de loger

quelques milliers de migrants autour de Paris et en province, mais des centaines de milliers,

voire des millions ?

Versailles, octobre 2016 1

Nos prédécesseurs, rois chrétiens, saints dévoués aux pauvres, n’avaient-ils pas compris que l’Évangile ne les obligeait pas seulement à des bons sentiments mais aussi au réalisme ? Le cardinal Etchegaray, alors président de la commission Justice et Paix, déclarait avec justesse en février 1989 :

Avons-nous perdu l’espérance ? Ainsi, il ne serait plus possible de vivre au Nigeria, au Soudan, en Afghanistan, en Somalie, au Bengladesh… ? Seuls nos pays seraient capables de paix civile et de développement ? Pour qui nous prenons-nous ?

Il y a aussi, soulignés par le Magistère, les devoirs de l’immigré vis-à-vis de son pays d’accueil. Le Catéchisme de l’Église catholique affirme dans son paragraphe 2241 : « Les autorités publiques peuvent en vue du bien commun subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption ; l’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil… » Et le pape Jean-Paul II à Paris en 1980 : « Ayez soin du pays dans lequel je vous ai conduits, priez pour lui votre Dieu. » Même si nous nous savons très imparfaits, nous sommes profondément choqués par les malédictions souvent entendues contre notre pays, les revendications scandaleuses de certains immigrés entendues en Italie concernant la nourriture et le logement, le harcèlement des femmes par des immigrés dans les villes allemandes.

Enfin, nous sommes conscients des périls majeurs que l’Islam, religion de la très grande majorité des migrants, fait courir à notre pays et à toute la civilisation occidentale. Même si elle a tardé à s’installer, la conviction est maintenant largement répandue que l’Islam ne peut se comporter comme une composante d’un ensemble multiculturel et a pour principe moteur de s’imposer par la force à l’ensemble de la société. Dans une interview récente au quotidien italien Il giornale, le cardinal Burke affirme : « J’ai entendu plusieurs fois des islamistes qui expliquaient : ce que nous n’avons pas réussi à faire avec les armes dans le passé nous sommes en train de le faire avec la natalité et l’immigration. La population est en train de changer. Si on continue ainsi, dans des pays comme l’Italie, la majorité sera musulmane. »

Le cardinal donne comme explication à ce phénomène notre acceptation de pratiques contraires à la loi naturelle et notre faiblesse dans la foi. C’est ce que nous croyons nous aussi ; c’est pourquoi nous appelons à un sursaut.

1o Quelle est la différence entre réfugiés et migrants économiques

De manière générale, une confusion est médiatiquement et savamment entretenue entre les réfugiés et les immigrés illégaux, qui sont tous désignés sous le vocable de réfugiés.

Attention aux termes utilisés. Il existe bien des réfugiés de guerre, qui viennent généralement d’Irak ou de Syrie. Ces derniers viennent souvent en famille avec femme et enfants comme, à l’époque du communisme, les boat people. Ils sont d’ailleurs accueillis

« Il appartient aux pouvoirs publics, qui ont la

charge du bien commun, de déterminer la proportion de réfugiés ou d’immigrés que leur

pays peut accueillir. »

Versailles, octobre 2016 2

comme il se doit par des familles françaises et nous avons dans notre entourage de nombreux exemples de dévouement à leur égard.

Bien différents sont les immigrés clandestins, qui sont des hommes seuls principalement musulmans, en provenance d’Afghanistan, d’Érythrée, du Soudan, attirés par le mirage de notre société de consommation. Ils abandonnent femmes et enfants, sont manipulés par des passeurs qui font payer au prix fort leur passage de la Méditerranée. Ces migrants sont soutenus par des associations, parfois violentes, comme les « No Border » ou la fondation de George Soros, qui mènent partout dans le monde des campagnes visant à la disparition des frontières et des nations.

2o Que nous dit la Bible sur les migrants ?

Pour ce qui concerne le déracinement culturel, il nous faut bien remarquer à quel point notre Seigneur ne fut, bien que venant du ciel, aucunement un déraciné !

Ni la Bible, par ailleurs, livre venu lui aussi du Ciel, mais où toutes les saveurs de la réalité créée, de la réalité historique, du style local, sont présentes. Notre foi a donc immanquablement un caractère enraciné ! Le chrétien n’est aucunement cet homme sans lieu ni feu si cher à l’idéalisme d’un christianisme non doctrinal moderne.

Notre finalité terrestre n’est certes pas notre finalité dernière, mais elle fait quand même partie intégrante de notre finalité céleste ! Ceux qui séparent les deux font le jeu d’un certain platonisme. Comme nous l’enseigne si bien Dietrich Bonhoeffer, les réalités ultimes (la foi d’Abraham) ne s’opposent aucunement aux racines araméennes du patriarche ni à sa destination terrestre, le pays de Canaan.

Les trésors des nations ne seront-ils pas, eux aussi, au ciel avec toutes les beautés de la terre, puis aussi, toutes les langues et les cultures humaines en tout ce qui en elles a aussi été sanctifié au travers de ce prisme merveilleux de la présence, en chacun de ces peuples, de chrétiens, sanctifiés et non désincarnés ?

3o La Charité peut-elle conduire à négliger les vertus de Justice et de Prudence ?

La vertu de Charité ne doit pas nous conduire à être naïfs ; la Charité est en effet inséparable d’une autre vertu aussi essentielle, la vertu de Justice. Dans l’encyclique Caritas in veritate, Benoît XVI écrit : « La Justice est “inséparable de la Charité”, elle lui est intrinsèque. »

C’est pourquoi tout ordre social, économique, politique doit être compris, interprété, à partir de la Charité et de la Justice. Or la Justice, c’est rendre à chacun ce qui lui est dû. C’est-à- dire rendre un culte à Dieu, éduquer et protéger ses enfants, recevoir un juste salaire, jouir de la paix sociale, etc.

Comme l’a écrit Mgr Aillet dans un communiqué du 10 septembre 2015 sur la crise migratoire : « Il n’est pas interdit de se poser la question politique non plus seulement

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de la Charité, mais de la Justice, en évitant de se laisser submerger par une vague d’émotion. »

Ouvrir grandes les portes de notre pays déjà profondément déstabilisé par la forte immigration de ces quarante dernières années à de nouveaux arrivants, de surcroît en grande majorité de religion musulmane, est un acte troublant la paix sociale (ce que l’actualité nous montre chaque jour), soit un acte contre la Justice.

Décider de disperser ces migrants dans nos villes et nos villages, où aucun avenir ne les attend, ne constitue pas un acte de Charité mais également un acte qui va contre une autre vertu tout aussi importante, celle de la Prudence. Saint Thomas d’Aquin cite dans les fautes contre la Prudence « la précipitation, l’inconsidération dans le jugement ».

Or, être catholique, c’est vivre dans la Justice, le réel et le raisonnable. Être catholique, c’est aussi ne pas confondre la dimension de la Charité dans l’ordre personnel et dans l’ordre politique, qui elle consiste à protéger la vie et la paix des peuples de qui elle est au service.

Oui, la Charité oblige à se baisser pour ramasser celui qui est à terre. Oui, nous sommes prêts à donner à boire et à manger à celui qui a faim et soif sans distinction de nationalité. Mais nous refusons de nous laisser embarquer dans une politique aveugle, à la fois injuste et imprudente, qui affaiblit toujours plus les fondements de notre société.

C’est pourquoi la défense de notre terre, de notre foi, de nos familles est la première des charités. Et dans la période de forte instabilité dans laquelle nous vivons, nous ne pouvons que refuser, par justice et prudence, l’accueil que l’on veut nous imposer sans discernement.

4o Jusqu’où va l’hospitalité chrétienne ?

Le Père Boulad, jésuite égyptien, raconte une parabole qui, dit-il, évoque ce qui se passe en

Europe aujourd’hui :

Un étranger se présente chez vous au cours de votre dîner, vous l’accueillez fraternellement, il demande à rester pour la nuit, n’ayant pas d’endroit où dormir, puis à passer la journée du lendemain chez vous, puis une deuxième nuit, et vous demande finalement de bien vouloir

accueillir toute sa famille, femme et enfants, qui sont en difficulté.

Et le Père en tire quelques enseignements, avec une vigueur que de nombreuses années de résistance ont renforcée, et qui en viendrait presque à nous faire regretter de n’avoir subi

jusqu’à présent que des persécutions molles :

– « Si le Seigneur nous a donné un cœur pour aimer, il nous a aussi donné une tête pour

penser et, lorsque les deux ne vont pas ensemble, tout est fini ! »

– « Il ne faut accepter ces migrants du Moyen-Orient que dans la mesure où ils sont désireux de s’intégrer, d’accepter les valeurs européennes, le style de vie européen. Sinon : OUSTE !

BARAH ! »

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5o L’Église face aux enjeux de la Défense nationale

Une position trop hâtive du catholique se fixerait sur la question de la compassion et du cœur. C’est naturel et c’est le fondement de notre religion : « Aimez-vous les uns les autres. » Mais attention, il appartient également aux chrétiens de discerner entre charité et enjeux de défense de la communauté nationale. C’est ce que souligne le pape Pie XII : « La domination de chaque nation, bien qu’elle doive être respectée, ne peut être exagérée au point que, si un endroit quelconque de la terre permet de faire vivre un grand nombre d’hommes, on n’en interdira pas, pour des motifs insuffisants et pour des causes non justifiées, l’accès à des étrangers nécessiteux et honnêtes, sauf s’il existe des motifs d’utilité publique, à peser avec le plus grand scrupule » (Constitution apostolique Exsul familia [1er août 1952], reprenant une phrase de sa lettre à l’épiscopat des États-Unis de 1948).

Dans la mesure où il apparaît clairement que l’afflux d’un nombre considérable de migrants est de nature à ébranler les fondements de notre société déjà bien affaiblie, il existe bien un motif urgent d’utilité publique pour contrer la dynamique en cours.

6o En quoi l’immigration est-elle une arme dans une guerre de civilisation ?

Le Figaro rapportait dans un article du 19 février 2015 : « D’après des écoutes téléphoniques que le quotidien italien Il messagero a pu se procurer, l’État islamique envisagerait de recourir aux migrants comme une “arme psychologique” contre l’Europe, et en particulier contre l’Italie si celle-ci intervenait en Libye. Dans ces conversations téléphoniques interceptées par la police italienne, les djihadistes menacent d’envoyer des milliers de barques remplies de migrants vers les côtes italiennes. Ils parlent de “500 000 migrants” soit la majorité des 700 000 qui attendent d’embarquer sur les côtes libyennes. »

Un an après, les menaces évoquées par l’État islamique ont bien été mises en œuvre, et ce sont des centaines de milliers de migrants qui affluent dans nos pays sans contrôle et sans aucune vérification.

7o Chrétiens d’Occident, entendons-nous les alertes des chrétiens d’Orient ?

En se fondant sur une expérience de quatorze siècles de relations avec les musulmans, les chrétiens d’Orient nous mettent en garde contre une confusion entre charité et naïveté.

Ainsi l’archevêque de Mossoul, Mgr Amel Shimoun Nona :

« Notre souffrance est un

prélude à ce que vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur proche. En accueillant un nombre croissant de musulmans, vous vous mettez en danger. Il vous faut prendre des décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos principes. Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais l’Islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas cela rapidement,

vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison. »

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Et le Père Henri Boulad, recteur du collège de Jésuites du Caire : « Au nom du libéralisme, vous êtes en train de laisser pénétrer le fanatisme et l’intolérance. Or, l’Islam n’est pas compatible avec la société démocratique.

C’est une société de type totalitaire, et quand ils deviendront majoritaires en Europe, il sera trop tard. Il faut savoir qu’une mosquée n’est pas qu’un lieu de culte et de prière, c’est souvent aussi un lieu de propagande, car Islam et politique sont inséparables. Cela, l’Europe fait semblant de ne pas

le savoir. »

Ce n’est pas une question d’individus – la plupart

d’entre eux sont très gentils et sympathiques – mais de système.

8o Faut-il évangéliser les immigrés musulmans ?

Bien sûr, c’est notre devoir de chrétiens de permettre aux musulmans de connaître le Christ,

pour leur bien à eux, et pour celui de notre société.
Écoutons ceux qui vont au contact des musulmans dans un but d’évangélisation :

L’abbé Loiseau, ancien prêtre du diocèse de Versailles, fondateur des Missionnaires de la Miséricorde divine :

« On ne peut concevoir une telle mission sans charité et respect pour les musulmans que nous rencontrons. Cependant, nous devons témoigner de notre foi avec conviction. Il ne faudrait pas, par une fausse conception du dialogue, reconnaître Mahomet comme un prophète ou un homme inspiré. Nous devons affirmer avec force que la Révélation est achevée avec le Christ. Non seulement Mahomet ne peut être un prophète pour les chrétiens, mais sa vie et ses paroles ne répondent pas aux critères d’un saint ou d’un homme vertueux. »

Et l’association Jésus le Messie, qui a pour but l’annonce de la Bonne Nouvelle aux musulmans :

« Il nous faut :

– Informer et montrer aux catholiques, pasteurs compris, qu’ils ont une responsabilité dans le soutien ou l’absence de soutien aux convertis à cause de l’interdiction islamique de se convertir au christianisme.

– Toucher les autorités civiles et politiques pour qu’elles réalisent que la liberté de choix, de croire ou de ne pas croire, doit aussi être garantie par l’État français aux citoyens nés musulmans.

– Faire intervenir des musulmans de renom pour qu’ils se positionnent sur la question de la liberté de quitter l’Islam. »

En conséquence nous, chrétiens des Yvelines, demandons aux autorités civiles et religieuses de considérer la question des migrants avec toute la fermeté et la vigilance qui doivent accompagner une vraie charité.

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Article de Roberto Mattei : De l’invasion migratoire à la guerre civile

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Désormais, même les plus réticents commencent à ouvrir les yeux. Il existe un plan organisé pour déstabiliser l’Europe via l’invasion migratoire. Ce projet vient de loin. Depuis les années 80, dans le livre De l’utopie du progrès au règne du chaos (L’Age d’Homme, Lausanne 1993), je décrivais ce projet à travers les mots de certains de
ses «apôtres», comme l’écrivain Umberto Eco et le cardinal Carlo Maria Martini.

Eco écrivait: «Aujourd’hui, en Europe nous ne sommes pas face à un phénomène d’immigration. Nous sommes confrontés à un phénomène migratoire (…) et comme toutes les grandes migrations, il aura comme résultat final une réorganisation ethnique des terres de destinations, un changement inexorable des mœurs, une hybridation imparable qui changera statistiquement la couleur de la peau, des cheveux, des yeux, des populations».

Le cardinal Martini, pour sa part, estimait nécessaire «un choix prophétique» pour comprendre que «le processus migratoire, en cours depuis le Sud de plus en plus pauvre vers

le Nord de plus en plus riche, est une grande opportunité éthique et civile pour un renouveau, pour inverser le cours de la décadence du consumérisme en cours en Europe occidentale».

Dans cette perspective de «destruction créatrice», je commentais: «ce ne serait pas les immigrés qui devraient s’intégrer dans la civilisation européenne, mais ce serait au contraire l’Europe qui devrait se dés-intégrer et régénérer grâce à l’influence des ethnies qui l’occupent (… ) C’est le rêve d’un désordre créateur, d’un choc semblable à celui qui donna une nouvelle vie à l’Occident à l’époque des invasions barbares pour générer la société multiculturelle du futur».

Le plan était, et reste, celui de détruire les Etats-nations et leurs racines chrétiennes, non pas pour construire un Super-Etat, mais pour créer un non-Etat, un horrible vide, où tout ce qui a l’apparence du vrai, du bon, du juste, est englouti dans l’abîme du chaos. La postmodernité, c’est cela: non pas un projet de «construction», comme l’avait été la pseudo-civilisation née de l’humanisme et des Lumières, et qui a débouché sur les totalitarismes du XXe siècle, mais une utopie nouvelle et différente: celle de la déconstruction et de la tribalisation de l’Europe. La finalité du processus révolutionnaire qui depuis de nombreux siècles attaque notre civilisation est le nihilisme; le «néant armé», selon l’heureuse formule de Mgr Jean-Joseph Gaume (1802-1879).

Les années ont passé et l’utopie du chaos s’est transformée dans le cauchemar que nous vivons. Le projet de désintégration de l’Europe, décrit par Alberto Carosa et Guido Vignelli dans leur étude documentée L’invasione silenziosa. L’“immigrazionismo”: risorsa o complotto? (Rome 2002), est devenu un phénomène historique. Ceux qui dénonçaient ce projet étaient qualifiés de «prophète de malheur». Aujourd’hui, nous nous entendons dire que c’est un processus irréversible, qui doit être «gouverné», mais qui ne peut pas être freiné. On disait la même chose du communisme dans les années soixante-dix et quatre-vingt du XXe siècle, jusqu’à ce qu’arrive la chute du mur de Berlin, pour démontrer que rien n’est irréversible dans l’histoire, sauf peut-être l’aveuglement des «idiots utiles». Parmi ces idiots utiles il faut certainement compter les maires de New York, Paris et Londres, Bill de Blasio, Anne Hidalgo et Sadiq Khan, qui le 20 Septembre, à l’Assemblée générale des Nations Unies, dans une lettre au New York Times, intitulée Our immigrants, our strenght (Nos immigrants, notre force), ont lancé un appel à «prendre des mesures décisives pour garantir les secours et un refuge sûr aux réfugiés fuyant les conflits et aux migrants fuyant la pauvreté».

Les centaines de milliers d’immigrés qui arrivent sur nos côtes ne fuient ni les conflits, ni la misère. Ce sont des jeunes hommes en excellente santé, d’apparence soignée, sans aucun signe de blessure ou de malnutrition, comme cela arrive à ceux qui viennent de zones de guerre ou de faim. Le coordinateur de l’anti-terrorisme de l’Union européenne, Gilles de Kerchove, parlant le 26 Septembre au Parlement européen, a dénoncé une infiltration massive d’ISIS parmi ces immigrés. Mais même si, parmi eux, les terroristes étaient une infime minorité, tous les clandestins qui débarquent en Europe sont porteurs d’une culture antithétique à celle chrétienne et occidentale. Les migrants ne veulent pas s’intégrer en Europe, mais la dominer, sinon avec des armes, à travers les ventres de leurs et de nos femmes.

Là où ces groupes de jeunes hommes musulmans s’installent, les femmes européennes deviennent enceintes, de nouvelles familles «mixtes», soumises à la loi du Coran se forment, les nouvelles familles réclament à l’Etat des mosquées et des subsides économiques. Cela se fait avec l’appui des maires, des préfectures et des paroisses catholiques. La réaction de la population est inévitable et dans les pays ayant un taux élevé d’immigration comme la France et l’Allemagne, elle est en train de devenir explosive. «Nous sommes au bord d’une guerre civile», a déclaré Patrick Calvar, chef de la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure française, devant une commission parlementaire (Le Figaro, 22 Juin 2016).

Le gouvernement allemand, pour sa part, a élaboré un «plan de défense civile» de 69 pages, qui appelle la population à faire des stocks de nourriture et d’eau et à «se préparer de manière appropriée pour un événement qui pourrait menacer notre existence» (Reuters, 21 Août 2016).

Qui sont les responsable de cette situation? Il faudrait les chercher à plusieurs niveaux. Il y a bien sûr la classe dirigeante postcommuniste et soixanthuitarde, qui a pris en main les rênes de la politique européenne; il y a des intellectuels qui ont élaboré des théories déformées dans les domaines de physique, de la biologie, de la sociologie, de la politique; il y a les lobbies, la franc-maçonnerie, les potentats financiers, agissant parfois dans l’obscurité, parfois en plein jour.

On connaît, par exemple, le rôle du financier George Soros et sa fondation internationale Open Society. A la suite d’une attaque de hacker, plus de 2 500 courriels ont été volés au serveur du magnat américano-hongrois et diffusés sur Internet, via le portail DC Leaks. De la correspondance privée soustraite à Soros émerge son financement d’activités subversives dans tous les domaines, de l’agenda LGBT aux mouvements pro-immigration. À partir de ces documents, Elizabeth Yore, dans une série d’articles sur The Remnant, a démontré le soutien de Soros, directement ou indirectement, également au pape Bergoglio et à certains de ses plus proches collaborateurs, comme le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga et l’archevêque Marcelo Sanchez Sorondo.

Entre George Soros et le Pape François, une convergence stratégique objective apparaît. La politique de l’accueil, présentée comme la «religion des ponts» par opposition à la «religion des murs», est devenue le leitmotiv du pontificat de François, au point que certains se demandent si son élection n’a pas été favorisée justement dans le but d’offrir aux artisans de l’invasion migratoire l’«endorsment» moral dont ils ont besoin. Ce qui est certain, c’est qu’aujourd’hui, la confusion dans l’Eglise et celle dans la société vont de pair. Le chaos politique prépare la guerre civile, le chaos religieux ouvre la voie aux schismes, qui sont une sorte de guerre civile religieuse.

L’Esprit Saint, auquel les cardinaux ne correspondent pas toujours dans le conclave, ne cesse pourtant pas d’œuvrer, et alimente désormais le sensus fidei de ceux qui s’opposent aux projets de démolition de l’Eglise et de la société. La Divine Providence ne les abandonnera pas.

Roberto de Mattei

 

Correspondance Européenne

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Une fresque romanesque pour comprendre notre temps

la-saga-des-louisLa Saga des louis

Nous sommes las de ce qui n’est pas éternel, se plaignait Thierry Maulnier . Bernard Gantois a inventé une famille née au 4 ème siècle dans un village près de Sedan dont les descendants traversent le temps jusqu’à nos jours.

Une fois commencé vous ne lâcherez plus ce roman historique plein de bruits et de fureur . Survivre aux épidémies, aux guerres, qu’elles soient étrangères, civiles ou religieuses, relèvent d’un grand art, d’une intelligence certaine et d’une foi en la providence. Car cette famille Louis est catholique depuis Clovis. Leur catholicisme n’est pas un vernis. On travaille chez les Louis, menuisiers puis ébénistes à la plus grande gloire de Dieu.

Certains descendants vont devenir protestants ou révolutionnaires.L’ancien monde va connaître une subversion lente mais tenace. L’argent vite gagné prend la place du travail bien fait.

Armé d’une documentation sans faille, l’auteur, grand voyageur devant l’Eternel, décrit l’éclatement de la famille aux quatre coins du monde, les uns pour augmenter leur fortune, les autres pour échapper aux persécutions . Vous vous cacherez au fond des bois, vous fuirez en Russie sous la Révolution Française , en Angleterre et aux USA pour développer vos affaires, en Amérique du Sud pour échapper aux ennemis, en Irlande parce que c’est un pays catholique .

La saga des Louis est un roman historique et politique car Bernard Gantois nous révèle les forces souterraines qui agitent l’histoire de l’Europe. Ceux qui les connaissaient déjà seront impressionnés de voir ces forces aussi clairement dénoncées. Ceux qui les ignoraient comprendront un peu mieux le monde et ses soubresauts.

C’est un roman catholique enfin qui démontre que les catholiques travaillent au bien commun ou essaient de le faire et que chercher à s’enrichir toujours plus provoque des catastrophes sans nom, bien visibles aujourd’hui.

C’est un roman d’anticipation enfin car déjà des familles entières quittent la France, parce qu’elles ont peur pour leurs enfants, parce qu’elles sont persécutées, parce qu’elles refusent d’être spoliées du fruit de leur travail ou parce qu’elles ne peuvent plus créer librement.

Comment ce jeune retraité en ait venu à traiter ce sujet ?

L’aventure vaut d’être contée. Brillant ingénieur qui a fait l’X et les Ponts et Chaussées, il construit des métros dans le monde entier. Il se rend compte un jour que sa vision de l’entreprise ne correspond pas à celle de ses employeurs. D’un côté le service du bien commun, de l’autre la préoccupation unique d’une rentabilité sans mesure, au mépris des hommes. Baptisé mais sans avoir reçu aucun catéchisme dans son enfance, Bernard Gantois commence à réfléchir à ce hiatus et vouloir mettre en ordre sa vie. Qui met en avant le bien commun ? L’église catholique et les chrétiens. Il se souvient qu ‘il est baptisé mais n’a jamais fait sa première communion. A 52 ans il s’exécute, phénomène de plus en plus répandu en France actuellement et devient un chrétien militant, un soldat du Christ. Il s’informe, s’interroge, comment en est on arrivé là , à ce pouvoir totalitaire de la finance soumettant chaque moment de notre vie à son accroissement , écrasant des peuples entiers dans le monde, désertifiant notre terre et nécrosant nos esprits.

Esprit brillant, grand chasseur donc patient, il cherche et il trouve ce que le commun des mortels ignore encore. Oui il y a des lobbies qui estiment que nous sommes trop nombreux sur terre, qu’il y a trop de pauvres et que cela nuit au commerce et donc à l’élite. Bernard Gantois n’invente rien, les textes et les déclarations existent. Demandez vous pourquoi la christianophobie est galopante. Parce que le christianisme est depuis l’origine, le seul frein aux appétits des uns et des autres. Jésus a chassé les marchands du temple. « Les chefs des prêtres, et les scribes, ainsi que les notables cherchèrent à le faire mourir »est il écrit dans l’Evangile de Luc.

Vous ne serez plus les mêmes après avoir lu ce roman.

Anne Brassié

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La chasteté ou le chaos, dernier essai de Stéphanie Bignon

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