Le Cercle de la Vallée de Chevreuse vous reçoit le 15 octobre autour d’Anne Brassié et de Stéphanie Bignon

Conférence 15 octobre

 

Anne Brassié et Stéphanie Bignon présenteront leur ouvrage, « Cessez de nous libérer ». Un plaidoyer en faveur de la femme, du foyer, fondement de notre société.

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Conférence de Stephanie Bignon à Versailles

chardLe Forum de la France Chrétienne

Vous invite à la conférence de Stéphanie Bignon

sur la     mensongère libération des femmes

A Versailles   Le  mercredi 25 juin ,20H

Buffet participatif après la conférence.

                                    Inscription au 06 20 35 55 48

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Au cinéma

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Deux jours , une nuit  

Une ouvrière est licensiée à son retour de longue maladie. Le DRH la licensie après avoir promis une prime de 1000e à ceux de son atelier pour qu’ils votent cette exclusion. Elle a deux jours pour convaincre ses collègues de changer leur vote. Nous sommes dans la banlieue d’une ville du nord. Tout est sinistre, la situation, le comportement des gens et pourtant la joie va revenir… L’air de rock Gloria explose dans la voiture ! Très intelligente satire des DRH, mais aussi des salariés qui consomment à tout va ,maison neuve, voiture neuve ,etc, etc et deviennent esclaves . Une actrice excellente : Marion Cotillard

 

La mante religieuse           

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 Natalie Saracco a fait ce film après un accident de la route qui a failli la tuer. Elle s’est vue mourir ,a regretté de ne pas s’être confessée et le Christ en pleurs lui apparaît. « -Mon Seigneur , pourquoi tu pleures ?-Parce que vous êtes mes enfants chéris et que je ne reçois que froideur, indifférence et mépris.Il n’y a rien de pire que d’être renié par ceux qu’on aime. -Quel dommage de rendre l’âme au moment où je découvre cette immensité d’amour ! Avant, je ne te connaissais pas vraiment. »  Le film est beaucoup moins heureux. Une artiste sado ,maso et névrosée se jure de mettre un curé dans son lit après avoir été subjuguée par son sermon sur l’amour du Christ pour  Marie Madeleine. Les scênes sont pénibles, sacrilèges à souhait , improbables, les jeunes curés s’aventurent rarement, seuls à venir  boire un whisky chez une fille à 11h du soir !  La fin est sinistre et ambigu .

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Concert de violoncelle de Vladimir Chevel

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Venez au plus beau des salons du livre, le 15 juin, celui de Radio Courtoisie

A la Porte Champeret , ce dimanche, de 11h à 19 h ,vous rencontrerez  Jean Raspail, Chard, Camille Galic, MA Graff, M. Vial André, Xavier Soleil,Benoit Le Roux, MC d’Wells, Louis Monier,Henri de Montalban, Paul André Maur et Yves Tarentik.Dessin de Chard pour Anne Brassié

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Pour la fête des mères : Cessez de nous libérer

chardUne fois n’est pas coutume nous présentons un bel article sur un produit de notre ferme !!! Il est remarquablement écrit par une amie, Camille Galic qui vient de publier une très intelligente biographie d’Agatha Christie  chez Pardes. Cet article a été publié sur le site Polemia.

« En plein débat sur la théorie du genre, dont le ministre Peillon nie, contre toute évidence, l’application dans les écoles de la République, rien de plus vivifiant, et de plus nécessaire, que le cri du cœur — mais aussi le cri de guerre — lancé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon contre tous ceux qui s’acharnent à détourner les femmes de leurs missions essentielles sous couleur de « libération

Pour une révolution-réaction

« Le petit livre blanc », c’est ainsi que Henry de Lesquen avait qualifié CESSEZ de nous libérer ! * dans une récente émission de Radio Courtoisie, qu’il préside, et c’est bien en effet à une révolution des mentalités et des mœurs qu’appellent les deux auteurs, Anne Brassié et Stéphanie Bignon, deux femmes d’action et d’influence s’il en est. Ecrivain et biographe renommé (entre autres de Brasillach, de La Varende et de sainte Anne d’Auray), Anne Brassié est productrice sur Courtoisie et TVlibertés.com, la nouvelle chaîne de télévision sur Internet. Quant à Stéphanie Bignon, multidiplômée, spécialisée dans la recherche océanographique et navigatrice, elle partage actuellement son temps entre la direction d’une équipe d’ingénieurs… et l’exploitation d’une ferme en Bourgogne ! Très loin, on le voit, des « trois K » bismarckiens — Kinder, Küche, Kirche — tant caricaturés.

Et c’est justement pour cela que ces deux lutteuses, « accablées de mensonges sur la condition féminine et la laïcité », stupéfiées par « la somme de bêtises prononcées et des lois édictées, les secondes pour faire croire à la réalité des premières », clament leur révolte devant la « chosification » et la « marchandisation » de la femme dite moderne. Fléaux relayés par les magazines féminins, complices volontaires ou inconscients d’une subversion en marche depuis deux siècles avec une accélération ces dernières décennies.

 

L’hystérie laïcarde contre la création et la transmission

Pour nos auteurs, en effet, au-delà de l’enfantement, « parce que c’est par nous que se perpétue la création », et du maintien de la cohésion du foyer, le rôle essentiel de la femme est la transmission. Transmission de la loi naturelle (cette « lumière de l’intelligence mise en nous par Dieu », disait Thomas d’Aquin), des éléments fondateurs de toute société harmonieuse, de l’héritage culturel et des valeurs religieuses.

Puisque « écrasons l’Infâme » reste une ardente obligation des destructeurs de la civilisation helléno-chrétienne, tout a donc été mis en œuvre pour supprimer ce rôle, en enlevant aux mères leur fonction de formatrices et d’éducatrices, dévolu à la seule école publique par la IIIème République si largement maçonnique. 

Ainsi le Frère, député et futur président du Conseil René Viviani cité le 18 janvier 1890 par Le Journal officiel n’hésita pas à proclamer : « L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est débarrassé du dogme, s’il a renié ses pères, s’il a renoncé à la foi catholique. Comme les choses n’iraient pas assez vite à notre gré pour que l’apostasie soit générale, nous nous emparerons du monopole de l’enseignement et alors force sera aux parents de nous livrer leurs enfants ». 

Même aveu six ans plus tard devant un Convent du Grand Orient de France, de la part de l’inspecteur d’académie Dequaire-Grobel : « Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à penser, c’est de former des libres penseurs. […] L’enfant n’a pas profité de l’enseignement s’il reste croyant. » 

Et le Parti communiste français de surenchérir le 16 novembre 1922, lors de son 2ème congrès, avec cette énormité (que nul ne lui a jamais reprochée) : « Il faut détruire dans la femme le sentiment égoïste et instinctif de l’amour maternel. La femme n’est qu’une chienne, une femelle, si elle aime les enfants. »

« Inventer une religion républicaine »

Hélas, si l’apostasie tant désirée par les Frères fondateurs s’est généralisée, elle n’est pas encore totalement acquise, comme le déplorait en 2008 Vincent Peillon, lui aussi maçon de haut rang et depuis mai 2012 ministre de l’Education nationale : « On a fait la révolution politique mais pas la révolution morale et spirituelle […] Il faut remplacer ça […] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France, il faut inventer une religion républicaine ».

Ce qui est en marche avec la religion holocaustique, avec son clergé, ses fidèles, rituels et ses tabous, mais les choses ne vont pas assez vite. Alors, on  précipite le mouvement. C’est la Grande Guerre qui avait jeté les femmes sur le marché du travail pour y remplacer les millions d’hommes envoyés au casse-pipe, mais désormais elles doivent supplanter les hommes, grâce non au mérite mais à la parité, c’est-à-dire aux quotas (ce qui est d’ailleurs assez humiliant pour les bénéficiaires), dans tous les corps de métier et à tous les échelons, dans une stricte égalité salariale, et gare aux partis politiques et aux entreprises qui n’observent pas strictement la sainte parité, ils vont être frappés de lourdes sanctions financières ! 

Une destruction systématique de la famille

Mais encore faut-il que les femmes se prêtent au jeu. Pour les persuader sont donc éradiqués tous les obstacles s’élevant sur la voie triomphale de leur émancipation totale et définitive : remboursement de l’avortement (y compris celui dit de confort, et sans que le partenaire masculin ait son mot à dire), scolarisation de plus en plus précoce des enfants, distribution de contraceptifs aux mineures sans autorisation parentale, sape systématique de l’autorité paternelle, exaltation du saphisme avec possibilité de fabriquer « des enfants toutes seules » grâce à la procréation médicale assistée, facilitation du divorce (en passe d’être enregistré par un simple greffier quand les conjoints s’y résolvent par consentement mutuel), etc. 

Et peu importe que ces prétendus progrès engendrent quantités de maux telle la multiplication des foyers monoparentaux, elle-même génératrice d’une asociabilité, d’une délinquance et d’une toxicomanie juvéniles de plus en plus inquiétantes et d’une crise du logement impossible à résoudre par les gouvernements successifs. Cependant que le nombre de femmes violées explose, résultat de l’hypersexualisation de notre société dite libérée, ce qui donne raison à Soljénitsyne qui professait qu’on « asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors ». 

Quelle régression, soulignent les auteurs, par rapport à « l’égalité entre hommes et femmes qui régnait chez les peuples païens, premiers habitants de l’Europe » et à « toute l’histoire du Moyen Âge, durant lequel la femme a été considérée à sa juste valeur par l’Eglise », qui en faisait volontiers des Docteurs de la foi !

 

Après un constat accablant, un espoir de printemps ? 

Est accablant le constat dressé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon sur « les éléments pathogènes contenus dans les médias, la publicité, le système éducatif, juridique et politique » qui « violent et humilient nos âmes et, juridiquement, nous contraignent à l’acceptation, à  l’inaction et à la soumission ». Pourtant, confiantes (un peu trop ?) en la réaction du Saint-Siège, elles ne perdent pas tout espoir d’une renaissance de la famille, de la redécouverte par la femme de sa primauté en tant que femme (et mère) justement, et non pas comme être indifférencié. 

Les Manifs pour tous et le mouvement des Antigones qui en est né sont-ils les hirondelles qui annoncent le printemps ? Car il existe, certes, une résistance à la subversion. Selon une enquête réalisée récemment par l’Union nationale des associations familiales, 75 % des enfants de France vivent avec leurs deux parents et 97,7 % des sondés continuent à juger la famille « importante dans la vie ». N’en déplaise à Daniel Cohn-Bendit et autres corrupteurs pour lesquels la famille n’est qu’une cellule « à l’image des autres injustices sociales » et qu’il faut donc anéantir. 

 

Camille Galic

Anne Brassié et Stéphanie Bignon : CESSEZ de nous libérer ! 167 pages avec une intéressante préface d’Yves Meaudre, 12 €. Editions Via Romana. A lire dans la même « mini-collection », le Proust Digest de Pierre-Antoine Cousteau (dont Albert Camus interdit la publication par Gallimard) avec une longue et étincelante préface de Lucien Rebatet. 

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Perles de cultures n°13

 

 

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Nous voulons voir le film Cristeros près de chez nous

santiagoVous avez manqué Katyn du grand cinéaste Wajja , vous avez manqué L’Ile de Pavel Longuine, La Passion de Mel Gibson . Trop peu de salles les diffusaient. Les sujets en étaient trop chrétiens ou trop brûlants ou les deux à la fois ! 

Le film sur la guerre des Cristeros et la persécution des catholiques au Mexique de 1926 à 1929  va sortir le 14 Mai. Un président socialiste et franc maçon décide d’appliquer la première constitution ouvertement anti chrétienne  du 20 ème siècle, avant les soviétiques. Le peuple mexicain s’est soulevé pacifiquement d’abord puis avec les armes.

Si vous voulez voir ce film remarquable  qui résonne étrangement aujourd’hui prenez en les moyens. On vous offre un site interactif où vous pouvez inscrire votre nom , votre adresse mail et la ville où vous voulez voir ce film. La société Sage qui le distribue en France pourra ainsi convaincre les propriétaires de salles qu’ils peuvent diffuser  Cristeros sans risque financier, avec même des risques de gains !  Génial non ?

Tapez      cristeros-lefilm.com

Ps:      Ne pas emmener d’enfants trop jeunes. Le martyr du jeune Jose Sanchez qui a été béatifié par Benoît XVI est dur 

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Notre patrie la France

 

>    Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la copie d’un de ses élèves de 3ème, classé lauréat national dans un concours écrit sur le thème de la «Patrie». Le sujet exact était: Que signifie pour vous le mot Patrie? Voici sa copie:

    Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot «Patrie». Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton coeur de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour. 

    Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Génissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.
   
       Mais si la France, ma patrie, n’était que belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore: intelligente et cultivée. La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l’excellence de son goût te sont déjà connus. Des idées venues de France ont influencé l’humanité toute entière. Sais-tu par exemple, que la bibliothèque personnelle de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français? Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des hommes de France sont célèbres: philosophes, écrivains, poètes, artistes, savants. Pascal, Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur: tous ont contribué à la gloire de la France.
    
       Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France brave et fidèle, vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m’avoir conservé ce précieux bien de mes ancêtres! De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux soldats des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices!
     
       Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu’ici en France, tu es en terre chrétienne? Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont les témoins de pierre d’une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vu naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertu de Saint-Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le zèle du Curé d’Ars sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres. De la grande Sainte Jeanne d’Arc à la petite Thérèse, de l’épopée de l’une à la vie si simple de l’autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France. Aux plus humbles d’entre elles, s’est montrée la Vierge Marie. A travers Catherine Labouré, Bernadette de Lourdes, quel honneur 

    Tu comprends maintenant pourquoi, ami étranger, j’aime et je vénère ma patrie comme ma mère; pourquoi, si riche de tout ce qu’elle me donne, je désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j’ai au coeur soit aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère Patrie. Car tu sais bien qu’un fils ne gagne rien à critiquer sa mère. C’est en grandissant lui-même qu’il la fait grandir. Si je veux ma patrie meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus sain.

     La France, ma patrie a tant de qualités que je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur; si tu sais découvrir ses charmes et ses vertus, tu l’aimeras, toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m’appauvrir de ce don, je m’enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l’abîme pas, ami étranger, la France, ma douce patrie, ma chère mère; ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre. 

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Ecolos, vos gueules les mouettes !

Petit texte très juste reçu par mail  

 

bravo Mémé 

A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

> > > > > > La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:  » Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

> > > > > > La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique : Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps. »   
> > > > > >
Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute : « Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps.

> > > > > > Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées,  mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

> > > > > > Elle ajoute : De mon temps, on montait l’escalier à pied, on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :  on marchait jusqu’à l’épicerie du coin.
> > > > > >
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
> > > > > > 
On ne connaissait pas les couches jetables, on lavait les couches des bébés. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde.

> > > > > > On avait un réveil qu’on remontait le soir.
> > > > > > Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
> > > > > >
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

> > > > > > On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées :
> > > > > > On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.

> > > > > > On travaillait physiquement, on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.

> > > > > > Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

> > On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.

> > > > > > On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter
> > > > > >
On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo.
> > > > > >
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
> > > > > > Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste. 
  
> > > > > > Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

> > > > > > Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,
> > > > > > Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
  
> > > > > > On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

> > > > > > ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !

> > > > > > Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé,
à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel, (pensent même que c’est un grand couturier),  qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse ! 

Zut à la fin !

> > > > > > Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

 Mais ne vous privez pas de faire suivre !

> > > > > > (ah ! ça défoule !)

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excellent article humoristique d’Olivier Berruyer sur le  » grand méchant » Poutine

 

Sur son blog La plume à gratter

Il est temps de dire la vérité sur « l’abominable nouveau tsar du Kremlin »

Il est grand temps de dénoncer haut et fort Vladimir Poutine. D’abord sur le plan économique. Car qu’a-t-il fait depuis 15 ans, concrètement ? Le pouvoir d’achat des Russes : il a doublé. L’inflation : passée de 100 % à presque rien. La balance commerciale : largement redressée et désormais excédentaire. Le taux d’emploi : en très forte hausse. La dette publique : passée de 90 % du PIB à 10 %. La pauvreté : divisée par 2. Bref, les chiffres parlent d’eux-mêmes : un échec lamentable.

Au niveau politique : des élections régulières, de gros succès électoraux – bien loin de la situation de nos alliés en Chine ou en Arabie Saoudite. Évidemment, sa côte de popularité n’est jamais descendue sous les 65 % d’opinions positives, et elle est remontée à 80 % actuellement – tout ceci étant prévisible vu les chiffres économiques catastrophiques précédemment avancés. D’ailleurs, on se rend bien compte que les chiffres sont évidemment truqués, Obama plafonnant à 40 %, Hollande étant descendu à 15 %, et le taux d’approbation du Congrès américain venant de réussir l’exploit d’atteindre un seul chiffre, avec 9 % de satisfaction des Américains.

Mais c’est au niveau géopolitique que le pire est à craindre. Car que prône M. Poutine ? Des référendums ! Pour demander leur avis aux gens ! Non mais, sérieusement, jusqu’à quand allons-nous tolérer ceci en Europe ?

Faisons bien attention aux conséquences de notre pusillanimité : si nous laissons des référendums se développer en Europe, cela en sera fini de la marche vers le « Progrès Européen ». Terminé les traités budgétaires. Fini l’austérité pour complaire aux marchés financiers. Plus d’augmentation de l’âge des retraites jusqu’à 69 ans. Personne n’acceptera de saigner la Grèce pour rembourser des hedge-funds vampires. Personne n’élira Hermann Van Rompuy Président du Praesidium Européen.

De même, si nous faisons un référendum au Royaume-Uni, il est clair que ce pays quittera rapidement l’Union. Comme le feront pas mal d’autres pays si nous demandons leur avis aux citoyens.

Et quel peuple acceptera de voter pour l’accord d’association UE/Ukraine signé le 21 mars dernier, qui met désormais les entreprises européennes en concurrence avec le pays le plus pauvre d’Europe, où le salaire minimal est de 100 € par mois ? Aucun peuple sensé ne l’acceptera – craignant évidemment le chômage. Il faut donc bannir le référendum et laisser Bruxelles décider.

Mais là où apparaît clairement la perfidie du président russe, c’est que, non seulement il fait voter les habitants de Crimée sur leur avenir pour la première fois, mais en plus, alors que, essentiellement Russes, ils ont logiquement demandé leur rattachement à la Russie à une écrasante majorité, incontestable, eh bien il les écoute et il répond à leur demande ! Imagine-t-on ceci en Europe ? Mais nous n’aurions jamais pu signer le traité de Lisbonne si on avait accepté la demande des Français de 2005.

Alors que, dans cette affaire, la solution était tellement simple – et nous l’aurions surement appliquée si des ministres russes avaient alimenté des manifestations populaires pro-russes au Canada, puis avaient surtout fomenté un coup d’État avec des néonazis qui auraient interdit le français au Québec.

Il fallait donc punir très fortement Poutine (la punition étant désormais un axe central en Diplomatie), renvoyer la Crimée dans le giron du gouvernement putschiste ukrainien non élu, puis envoyer des chars ukrainiens noyer dans le sang le soulèvement qu’il n’y aurait pas manqué d’avoir envers un gouvernement comportant un tiers de néonazis russophobes assumés (1) et soutenu par un Occident cynique comme jamais. Là, au moins, dans un scénario à la yougoslave, l’UE sait agir : tweets, discours enflammés, résolutions, condamnations, envois d’observateurs et de Bernard-Henri Lévy, puis d’enquêteurs, puis de médecins légistes, saisie de la Cour pénale internationale, etc.

Mais au lieu de cela, Poutine à tout gâché, et le peuple de Crimée a fêté dans la liesse populaire son rattachement à la Russie. Et le peuple de Kiev a manifesté sa révolte le 23 mars, l’ampleur de la manifestation phénoménale de 5 000 personnes montrant bien le caractère totalement illégitime de la chose pour les Ukrainiens – tout comme le fait qu’à peine 20 % des militaires ukrainiens en Crimée aient obéi à l’ordre de rentrer au pays…

Tout ceci est donc désolant, c’est à désespérer du « rêve européen »… Et comme nous ne savons pas jusqu’où ira Poutine, il nous faut donc surtout nous armer de lucidité !

Olivier Berruyer

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(1) Dénoncés par la Knesset ou le Congrès Juif Mondial, et ré-inhumant régulièrement des Waffen-SS avec les honneurs militaires par exemple.

 

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Un si beau concert

Bach

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Quelques stupidités du langage électoral

A Tourcoing  la mairie a fait afficher sur ses panneaux  :

Le vote :  arme de démocratisation massive

Cela crée une superposition et donc un amalgame entre démocratisation et destruction . Pas sot finalement !

Je vote donc je suis .

Compte tenu du gros chiffre de l’abstention, beaucoup de Français n’existent plus….

 

Enfin la plus futée des vieilles dames interrogées toujours à Tourcoing

« Je ferai mon devoir de citoyenne quand les hommes politiques feront le leur « 

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Saint Louis

Saint Louis clair

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Notre père qui êtes aux cieux

Notre Père. Quand Rome vouvoyait Dieu

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