Mort de Jean Lacouture: nécessaire rappel de Bernard Antony

Mort de Jean Lacouture : nécessaire rappel !
Logo chretiente solidarite« Manuel Valls en premier, toute la nomenklatura politico-médiatique bobo-gaucharde a rendu hommage au « journaliste » Jean Lacouture qui, à l’âge de 94 ans, a enfin rejoint dans leur au-delà Ho-Chi-Monh et Pol-Pot.
Jean Lacouture fut un habile collabo propagandiste qui, lorsque cela devenait trop énorme et même grotesque d’encenser de pareils criminels, sut juste à temps se raviser et émettre de judicieux salmigondis d’auto-critique « progressiste » et de repentance pseudo-catholique. Alors, la tartufferie régnante non seulement pardonnait à ce collabo-là mais l’honorait d’autant plus.
Après avoir aussi tranquillement passé les années de l’occupation allemande que son modèle Jean-Paul Sartre, Lacouture se débrouilla comme ce dernier, à la 11° heure et demi, pour s’auto-décerner les palmes d’une résistance… intellectuelle.
On sait combien ce résistancialisme était à vomir pour les véritables résistants de la première heure, pour la plupart sinon tous issus des rangs des droites nationales, cependant que le parti communiste célébrait l’alliance hitléro-stalinienne.
C’est ensuite dans la plus abjecte des collaborations propagandistes avec les abominations du communisme sous les masques de l’anticolonialisme que ce « chrétien de gauche » s’illustra durablement : dans Le Monde, le nouvel Observateur et autres médias audio-visuels de même facture.
Lacouture n’était pas de ces hommes de gauche anti-totalitaires qui avaient approuvé les propos et l’action libératrice décisive de l’héroïque Jules Moch, le grand ministre de l’Intérieur socialiste. Ce dernier, le 16 novembre 1948, devant faire face aux menées insurrectionnelles du parti communiste moscoutaire et de sa CGT, avait lancé dans son célèbre discours devant l’Assemblée Nationale : « Le bolchévisme est la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ».
Lacouture, lui, ne s’en était pas aperçu et au mépris donc de tout ce que l’on savait déjà des abominations du communisme et de ses relais subversifs, participait en très utile compagnon de route « chrétien » au système de désinformation marxiste-léniniste. Ce spécialiste parisien de l’Indochine encensa d’abord Ho-Chi-Minh autant qu’un Aragon glorifiant les crimes de son maître Staline.
Il devint bien sûr ensuite et simultanément un ardent prosélyte du FLN algérien dans le déni de réalité de ses attentats terroristes, de ses massacres de masse et cruautés sans limites.
Mais là où ce journaliste « chrétien » se hissa à un niveau d’abjection mensongère quasiment indépassable, ce fut dans la collaboration propagandiste avec les génocideurs communistes maoïstes du Cambodge.
Au mépris total de tout ce qui parvenait d’informations fiables sur leur entreprise de « régénération révolutionnaire » par les tortures aussi monstrueusement sadiques que celles des Jeunes-Turcs, et des charniers sans cesse ouverts, Lacouture louangeait les Khmers rouges comme Aragon la Tchéka et le Guépeou.
Il faut rappeler ce qui suit.
Le 14 avril 1975, le grand Soljenitsyne, dûment informé, lui, avait pu s’exprimer dans l’émission télévisée « Apostrophes » et annoncer les immenses abominations qui, dans la continuité des exterminations de masse lénino-trotskystes et stalino-maoïstes, allaient s’abattre sur le Vietnam et le Cambodge. Il suscita le scepticisme condescendant et ironique de Jean Daniel, le patron du nouvel Observateur, dégoulinant de sa suffisance de grand bourgeois de gauche.
Jean Lacouture, son éditorialiste, le dépassa très vite  dans le déni de réalité.  Quelques jours plus tard en effet, le 17 mai, les Khmers rouges s’emparaient de Pnom-Penh et en vidaient la population en de longues colonnes ne relevant pas d’un tourisme de masse… Le 30, le Viêt-Cong entrait dans Saïgon. On connaît la suite.
Peu après, au mois de mai, dans le nouvel Observateur, le « chrétien » Lacouture, si admiré par une grande partie de l’épiscopat français et de la cléricature « progressiste », osait se vautrer dans l’infâme ironie que voici : « Un observateur étranger est libre de juger inutilement expéditifs ou abusivement contraignants les procédés appliqués par les Khmers rouges au Cambodge ».
Il n’hésitait donc pas à commenter sans vergogne la déportation de la population comme « une audacieuse transfusion de peuple, le retour à la terre d’une masse citadine inorganisée, foisonnante et rapace ».
Comment pouvait-il écrire une telle phrase sans peser que de très semblables propos avaient été émis pour justifier la déportation des Juifs !
Et deux ans plus tard, sous sa garantie morale, on pouvait encore lire dans Le Monde les propos de Pol Pot : « La situation du Cambodge est excellente, tant sur le plan du ravitaillement que sur celui de la sécurité ».
Comme, tout de même, l’énormité désinformatrice de ses assertions était de moins en moins tenable, et de plus en plus impossible le négationnisme du génocide, Lacouture s’avisa qu’il était temps pour lui, une fois de plus, de changer de positionnement. Avec trois ans de retard, sur les premières indéniables révélations de l‘atrocité, il découvrit enfin la réalité du génocide.
Il ne lésina pas alors à émettre un salmigondis d’auto-critique à la façon marxiste et de repentance à la manière catholique. Tant qu’à faire, il n’hésita pas à écrire : « Hitler et Staline étaient des timides comparés aux Pol Pot, Yen Sary et autres gribouilles sanglantes qui transforment le Cambodge en cimetière ». Dieu, qu’il avait fallu du temps à ce grand journaliste, à ce spécialiste très informé pour apprendre la réalité et dire la vérité ! Sur pareille chose et tant d’autres encore, on peut juger de la fiabilité informative du journal Le Monde.
Lacouture ayant héroïquement fait sa contrition pénitentielle et comme il était avant tout un grand humaniste de gauche, il put continuer d’autant mieux une belle carrière de grand journaliste. Il méritait bien l’hommage de ce grand défenseur de la vertu républicaine qu’est Manuel Valls.
Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité.
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Poussin, l’Islam et les Saintes Images

aveugles-jerichoPetit parcours au Louvre: L’exposition Poussin, celle consacrée à « la fabrique des saintes images », et enfin le département « arts de l’Islam ».

La peinture de Nicolas Poussin est la meilleure réponse possible à l’absurde interdit de l’Islam sur la représentation de Dieu et sur toute fabrication d’images, soit disant pour ne pas imiter l’oeuvre de Dieu. Poussin n’avait pas à répondre aux musulmans, mais plutôt au protestantisme, qui critiquait l’abondante iconographie catholique, parfois exagérée. Il prit donc une part à la contre-réforme catholique, le pinceau à la main. Il représente la grâce divine, tout augustinienne, d’une manière qui ne laisse aucune place à l’imitation réaliste de la nature.

Ses Saintes familles sont aussi des familles ordinaires, tout en étant des morceaux de l’autre monde. L’exposition sur la fabrique des saintes images retrace minutieusement le débat interne au christianisme sur ce sujet, qui trouve un point d’équilibre avec la peinture religieuse française du 17ème siècle.

Un tour du côté des pathétiques « arts de l’Islam », ce département créé artificiellement, il y a quelques années pour que les musulmans se sentent un peu chez eux aux Louvre. Ce ne sont que céramiques, moucharabiehs, arabesques, calligraphies, arts décoratifs… A quelques exception près, qui confirment la règle: essentiellement persanes et ottomanes. Il y eu peut-être des Nicolas Poussin, des Vélasquez, des Léonard, des Michel-Ange derrière ces décoration.

L’Islam mutile l’être de l’artiste, lui interdit de rendre hommage à Dieu par la transfiguration de la nature. L’âme des peintres et des sculpteurs saigne sur ces motifs géométriques, ces images toujours stylisées pour ne pas braver l’interdit .

.Pierre de La Coste, auteur de l »Apocalypse du progrès , éditions Perpectives libres

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Lire, lire et relire cet été…

Par Chard2Anne Brassié

Là bas, au loin, si loin et La Miséricorde .JEAN RASPAIL Bouquins Laffont. Recueil de certains des grands romans et, en prime,un  roman inédit et inachevé de Jean Raspail qui restera dans vos mémoires comme l’écrit d’un très grand écrivain scrutant son temps.

Monclar . Via Romana . Portrait par sa fille d’un grand chef  militaire adoré de ses hommes, qui refusa d’épouser un parti politique et le paya cher . Nous avons besoin de héros et de saints . Rappelons Leon Bloy: »Quand l’héroïsme semble grotesque , la chiasse devient glorieuse . » L évangile selon saint métro ou le guide de Philippe Bornet ,des saints de Paris.Brillant, instructif et combatif ….La France n’est décidément pas laïque mais chrétienne.

Saints et saintes de France de Mauricette Vial André .Editions Saint Jude.  De petits bijoux pour élever l’esprit et l’âme de nos petits enfants que les grands découvrent avec bonheur.

20 bonnes raisons d être anti américain . DIE. Martin Peltier nous explique clairement comment le rêve américain est devenu le cauchemar de la planète. La théocratie américaine maçonne et protestante n’est bénéfique ni pour le  monde…ni pour son propre peuple. Un général tunisien et un général ukrainien viennent de s’exprimer sur le sujet. Les bases militaires américaines imposées partout les exaspèrent. Ce pamphlet est costaud, on dira : il exagère mais citons encore une fois Léon Bloy : « Ah l’exagération, ce mot des lâches et des niais, que les hommes jetteront à la figure de quiconque aura l’audace de leur parler avec fermeté de quoi que ce soit. »

De verbe et de chair. Cerf. Henri Quantin . Ce normalien et néanmoins chrétien , nous offre des portraits extraordinaires de sens de Péguy, Huysmans, Max Jacob, Bernanos, Chesterton, Bloy, Claudel… Il se penche sur le rapport entre la foi et l’écriture de ces monstres sacrés de la littérature catholique qui étaient loin d’être des saints mais pour qui la foi devait se crier à la face du monde.

Chroniques sous Benoît XVI  Tome II .

Jean Madiran. Via Romana Pour les nouveaux lecteurs qui doivent connaître le  fondateur du quotidien Présent  et pour les autres, les anciens  qui retrouveront l’intelligence prophétique, souriante et moqueuse de Jean Madiran qui permet de supporter le pire….

Moi, Clara Schumann . Mélisande Chauveau . Delatour France. Médisance raconte la musique depuis  20 ans , chaque dimanche soir sur Radio  Courtoisie, dans l’émission de Didier Rochard. Elle fait parler les musiciens à la première personne. Liszt, Chopin, Mozart, Berlioz. Tous ces textes sont publiés et le dernier n date évoque Clara Schumann, toute sa vie poursuivie par la femme en gris. Ainsi appelait elle le souci….

Voltaire . Marion Sigaut. KontreKulture. L’imposture voltairienne dénoncée une nouvelle fois après Xavier Martin. Marion est drôle, exacte et adore pourfendre les propagandes. Quand on pense que la France républicaine en fait son dieu, tout un programme !

Bardèche et l’Europe. Synthèse nationale . Georges Feltin Tracol. Un brillant jeune homme nous rappelle les écrits de Maurice Bardèche, prophète sur les déviations de l’Europe comme sur bien d’autres sujets. « La mission de l’Europe est de construire les digues qui canaliseront la société de consommation. Nous avons besoin d’établir quelque pouvoir, à défaut de quelque dieu, au dessus des ingénieurs du monde moderne, au dessus de l’empire des stocks et des bilans. »Pauvres inconscients que nous sommes, nous abattons les digues….

 120 réponses d’un médecin de terrain aux pathologies d’aujourd’hui. Dauphin. Docteur Gérard Leborgne. Rien qu’à le lire on se sent déjà mieux car ce médecin est savant, gai, généreux et efficace….

Don Quichotte à l’assaut du conformisme. Editions de Paris. Laurent Lagartempe. Don Quichotte est une histoire de fou qui signifie quelque chose : Cervantes et l’Espagne ont connu les traumatismes de la présence islamiste en mer et sur leurs terres. L’écrivain fut emprisonné en Afrique du Nord. L’auteur décrypte le sens de ce grand livre toujours valable aujourd’hui.

C’est l’identité française qu on assassine. Editions des Trianons. Claude Meunier Berthelot. Deux systèmes éducatifs parallèles fonctionnent en France, l’un pour les souchiens avec un programme  minimum mais beaucoup de sexe, d’écologie et de mise en accusation de notre pays et l’autre pour les zones d’éducation prioritaire dit ZEP avec des internats d’excellence qui reprennent toutes les vieilles méthodes qui ont fait les élites françaises. Dossier sidérant d’un ancien professeur qui s’appuie sur les circulaires ministérielles !.

Apologie de la Tradition . Roberto de Mattei. Editions de Chiré. L’auteur est un historien romain dont les livres ,notemment Vatican II , une histoire à écrire et les agences d’information qu ‘il a créé, sont infiniment éclairantes. Pour lui, la fidélité à la Tradition « n’est autre que la fidélité à la Vérité délivrée par le Christ à son église en ces termes : « Le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront pas. »Adapter le message de l’église à la modernité est donc une entreprise vouée à l’échec. Ce livre est un bonheur pour l’esprit et l’âme.     Qu’est ce que la beauté ? Jean Brune, Boris Lejeune. DDB. Pour ceux  qui sont las de voir Versailles accueillir de la ferraille  et ceux qui croient en l’origine sacrée de l’art, lire ce livre est bénéfique. « La mort de l’art ,fut d’abord décidé par les révolutionnaires russes…. » puis par les galiéristes et les collectionneurs qui décidèrent de  créer un art financier pour alimenter  leur petit commerce.  La beauté a fui , lasse d’être violée. Les deux auteurs, un philosophe français, Jean Brun, et qui a pris ouvertement parti contre Anish Kapoor et Boris Lejeune un artiste ukrainien qui a fui l’Est soviétique pour éviter les inspecteurs de la création, s’expriment admirablement sur la beauté, qui doit plus que jamais « sauver le monde. »

De l’avoine plein les veines. Laurent Gerard. (sur internet.)

 Autobiographie d’un ancien lad devenu jockey à la force du poignet et des mollets, à force d’un travail acharné. Il explique la magie des courses qui s’appuie sur un labeur quotidien et un dépassement de chacun. Très pédagogique pour les jeunes qui apprendront l’énergie et le sens du travail dans ce récit.

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Rappel de la conférence de Terre et Famille

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Chers amis, nous vous attendons nombreux

-le samedi 4 juillet à 20h30 dans la salle communale de Briant pour la conférence de Marion Sigaut :

« Les erreurs et méfaits faussement attribués à l’Eglise ».

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Une seconde mère.

Ce film d’une réalisatrice brésilienne  évoque avec bonheur plusieurs domaines, celui de la maternité et celuiUNE+SECONDE+MERE du travail des femmes. Plusieurs films, d’ailleurs, sortent en même temps sur les mères

Parce qu’elle ne s’entend plus avec son mari, le père de Jessika, Val quitte le Nordeste et se place chez des bourgeois de Sao Paulo, une dizaine d’années. Sa fille reste avec le père. Ne pouvant aimer cette fille, chaque jour que Dieu fait,  elle aimera le petit garçon de ses patrons dont la mère joue les femmes affairées ! Mais Jessika finit par débarquer pour faire des études et sa présence chez les patrons de sa mère provoque des remous. Je craignais la critique marxiste de la société brésilienne. J’ai vu un film plus profond et plus fin sans caricature. Juste le réel !
Les ravages chez les deux enfants qui n’ont pas eu leur mère, sont très bien vus, la tendresse reçue par le jeune garçon, de la part de la domestique, voir l’excès de tendresse qui l’a amoli, la solitude subie par Jessica qui l’a conduite à la révolte .
A cela s’ajoute la misère psychologique de cette famille fortunée mais trop matérialiste pour être heureuse.
La fin, elle,  est heureuse, un nouvel enfant rétablit l’ordre des choses et chacun retrouve sa place et des affections. 
Désolée pour les féministes mais elles prendront ce film comme un coup dans l’estomac…Ou elles y verront tout à fait autre chose . Ce que la critique s’est empressée de faire en insistant sur les rapports maîtres esclaves. Ils sont traités, certes, la bourgeoise refuse que la fille de sa domestique se baigne dans sa piscine et la fait vider …. Mais le sujet est plus large, celui du temps que les femmes veulent et doivent donner à leurs enfants quand elles le peuvent.
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Européen, réveille-toi!

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Vidéo de l’Institut Iliade

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l’Eglise et les migrants

clip_image004[2][7]Jean-Charles Mignard, ancien haut fonctionnaire

 

 

Une église dans un canton de l’ouest de la France.

Aujourd’hui, une messe est dite pour les défunts de la commune, dont ma belle-mère, enterrée hier. Bien que non-pratiquant, j’accompagne mon épouse.

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Le prêtre nous dit d’emblée que nous vivons dans la joie car il y a eu desordinations dans le diocèse (quel diocèse ? A Nantes, une seule ordination !) et que le soleil revient… Bon…

Mais, poursuit-il, nous devons aussi penser à ceux qui sont dans la peine. Oui, me dis-je, il y a tous les endeuillés.

Mais, las et patatras, il poursuit et je découvre que ceux à qui il pense sont les migrants que l’on voit tous les soirs à la télé  (sic !). Il ne pensait ni à nos défunts ni à leurs familles.

Et d’ailleurs, demain, nous annonce-t-il,  c’est la journée du migrant.

« Nos évêques ont rédigé un texte dont nous allons vous remettre un exemplaire par famille. On ne peut être insensible aux malheurs de ces gens, ces migrants sont nos frères. »

Je n’en peux plus, je sors.

Mon épouse reste.

Elle n’entendra que rapidement cité le nom de sa mère, française laborieuse ayant plus rapporté que coûté à la Sécu.

Puis le prêtre lit longuement le texte de ces évêques.

En titre, « Aimez donc l’immigré, car au pays d’Égypte vous étiez des immigrés » (Dt 10, 19) ».

Quelques extraits : chaque paragraphe est introduit par un « Souvenons-nous… Vous avez été des exilés ! »

« Les migrants ne sont pas des problèmes, ce sont des hommes, des femmes, des enfants : des êtres humains (exact !). Il faut dédramatiser la question : la France est un pays de migrations réussies (exact, mais jusque vers le milieu des années 60 seulement).

La France et l’Union européenne n’en accueillent qu’une proportion minime(totalement faux).

A nous de trouver les moyens d’associer ces migrants pour qu’ils puissent devenir un élément de la solution de nos maux sociaux. En célébrant les moments et les modalités d’un vivre ensemble réussi… »

Un authentique monument de rhétorique Bisounours  comme on en voit peu. Terra Nova n’aurait pas fait mieux. Du concentré de Taubira et Debbouze à la sauce Yann Moix.

Je ne comprends pas…

Je ne comprends pas cette implication de l’épiscopat de France qui va bien au-delà de l’humanitaire.

Ces immigrés sont musulmans pour la grande majorité d’entre eux. Pourquoi ne se dirigent-ils pas vers de riches pays musulmans comme l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats, le Koweït, qui manquent cruellement de main-d’œuvre ?

L’Église de France aurait-elle la prétention de les convertir ?

L’épiscopat pense-t-il remplir ses églises en nous parlant de la sorte et en tordant la vérité ?

Le christianisme se résumerait-il désormais à l’accueil des musulmans ?

Un migrant, c’est-à-dire un envahisseur en quelque sorte, certes pacifique à première vue pour l’instant, est-il, aux yeux de l’Église, un être supérieur à un fidèle français ou à un mécréant français ?

Je ne comprends pas.

Jean-Charles Mignard

Quelques commentaires :

L’église catholique Française a été infiltrée par des gauchistes dès le début des années 1950 ,voila le résultat .

A la frontière italienne il y a plus de bénévoles de la croix rouge,des médias, des militants antifas, gauchistes ou du Rotary (Des francs maçons déguisés) que de « migrants »? Le « stand » de nourriture est plus garni qu’un magasin Carrefour City il y a des sacs entiers de vêtements et même des jouets (alors qu’il n’y a que de jeunes hommes) ce rassemblement de clandestins est devenu l’attraction locale on va les voir comme quand on va au zoo voir des espèces rares. C’est désolant !

L’état leur alloue 513 euro par personne et par mois et on a viré des sdf français de Nanterre pour mettre ces gens là. Je ne pense pas qu’ils soient aussi pacifiques que ça, j’en ai vu à la télé, qui réclamaient des logements, des aides et qui disaient clairement que si ils n’obtenaient pas satisfaction, cela ce terminerait mal pour nous.

 

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L ‘odyssée du visiteur des jardins de Versailles

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L’odyssée du visiteur des jardins ou comment rendre à Louis XIV ce dont Kapoor croit s’être emparé…

Dans un livre , « Des jardins vers ailleurs », Vincent Beurtheret nous a expliqué la signification des jardins de Louis XIV, telle que le roi l’a décidé.
Le voyage initiatique du visiteur déjà ébloui par l’atmosphère du lieu commence au nord avec le bassin de Neptune. Vainqueur des océans et de leurs créatures, le voyageur intrépide et courageux échoue sur la plage.
Il est alors brave et avide d’aventures mais mal « dégrossi » et sans finesse. Sa curiosité le pousse vers le sud et il commence à gravir la pente. Les nymphes l’arrêtent sur sa route et le transforment, le civilisent. Il continue son ascension jusqu’aux fenêtres de la chambre du Roi et là un choix crucial se pose :
Continuer vers le sud, dans la direction où le soleil ne va jamais vraiment, vers les fausses gloires et finir comme Marcus Curtius au loin, tout au fond de la pièce d’eau des Suisses ?
Ou se tourner à 90° de sa route initiale pour suivre la véritable course du soleil d’est en ouest et aller, comme le dit Vincent Beurtheret, vers la bonne mort, le soleil couchant ?
Notre visiteur et voyageur, ayant renoncé aux fausses gloires et fait le bon choix, met cap à l’ouest et rencontre en premier lieu Latone au sommet de ce merveilleux bassin.
Elle est accompagnée de ses deux enfants Artémis et Apollon. Latone est tendue vers le ciel, appelant à l’aide. En effet Héra, déesse jalouse, l’a envoyée sur terre pour se débarrasser de sa rivale auprès de Zeus. Notre pauvre jeune mère voudrait donner à boire à ses enfants mais les villageois brouillent l’eau des ruisseaux et des sources pour l’en empêcher. Zeus intervient alors à sa demande et transforme ces villageois en crapauds (symbole de peur de la lumière), en tortues (symbole de repli sur soi) et en grenouilles (symbole de pensée fractionnée)… En un mot il nous est dit « métamorphosez-vous avant que la vie ne s’en charge… car elle s’en chargera ».
Voilà notre voyageur prévenu. Il a pris la bonne direction mais nous sommes avertis avec lui que des efforts nous attendent.
Depuis la fontaine de Latone, l’axe royal vers l’ouest, la bonne mort, la direction idéale de nos vies serait en pente douce et évidente, si nous étions capables de suivre cette « ligne de crête », si nous n’étions pas encore à dégrossir, si nous ne devions pas renaître. Alors nous allons louvoyer entre les bosquets de la vie intérieure à la gauche de Latone et les bosquets de la vie sociale à sa droite pour finalement, tout en descendant vers l’ouest, rejoindre Apollon, dieu de la lumière et des arts, et au-delà rejoindre la croix, formée par le grand canal, celle de Jésus Christ, véritable lumière.
Merci,…merci à Louis XIV qui nous livre grâce à ses jardins, son plus bel héritage et son enseignement. Comment ne pas être bouleversé par Latone en position de grande détresse regardant le Ciel et faisant face à son fils ? Apollon semble lui aussi se ruer au secours de sa mère. Le Père imploré par Latone, le fils venant à son secours, à notre secours et l’Amour d’une mère…. Louis XIV à son tour métamorphose le mythe pour révéler l’essentiel, la Trinité.
Stéphanie Bignon, Juin 2015
Bibliographie: Vincent Beurtheret, Versailles des jardins vers ailleurs, ed Amdg.

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L’opéra chez vous !

 

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Il était une fois un opéra fabuleux, La Traviata de Verdi, un chanteur non moins génial, Rolando Villazon, qui, renaissant tel un phoenix puisqu ‘il ne peut plus chanter le rôle d’Alfredo, le met en scêne après l’avoir chanté lui même, une mezzo colorature russe , Olga Peretyako, si belle à regarder , qui se joue des difficultés du rôle et vous fait pleurer au premier air, un ténor argentin parfait, Atalla Ayan, le père d’Alfredo, Simone Piazolla, une voix sublime, ….un chef d’orchestre d’une force et d’une humilité parfaite à la fois en épousant chaque note chantée, un petit théâtre délicieux, construit en des temps civilisés, celui de Baden Baden.

Ce miracle vous est offert sur Arte jusqu’au 28 juin ,chaque soir a 11h 59 !

Mais votre ordinateur lui , vous comblera, à la demande ,à toute heure du jour et de la nuit, jusqu’au 28 juin.

La mise en scêne de Rolando Vilazon ,intelligente et signifiante , ce qui est rare chez les metteurs contemporains, situe l’action sur l’arêne d’un cirque où dansent tous les vicieux, les fous, bouffons, et les drogués du temps. On pense au parade de cirque de Cocteau et Picasso. Seule Violetta garde conscience de cette ivresse, elle anime ou endort tous les personnages de la fête. « Tout ce qui n’est pas plaisir est folie en ce monde. »chante t elle pour oublier sa souffrance et sa solitude.

Au dessus d’elle , habillée comme elle, son double acrobate qui danse sur un trapèze, ou joue avec de longues tentures ou descend sur terre. L’ âme de Violetta se tord de douleur .

Celle qui croit ne pas savoir aimer va se sacrifier et renoncer à son amour pour le bonheur de tous.

Un spectacle qui vous enchantera et vous révèlera , fait très rare aujourd’hui ,une excellente mise en scêne .

 

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« Vagin de la Reine » à Versailles, le vandale vandalisé

Merci à Présent pour cet article:

Anish Kapoor, « artiste » anglo-indien autoproclamé, et Catherine Pégard, présidente de l’établissement public du Château de Versailles, ne décolèrent plus. Mercredi matin, en effet, d’affreux terroristes ont eu le bon goût de projeter de la peinture jaune sur le « Vagin de la Reine », une « œuvre » pornographique imposée depuis le 9 juin aux nombreux visiteurs des jardins de Le Nôtre. Un acte qui aurait dû passer inaperçu, au moment où des dizaines d’églises et autres chefs-d’œuvre de notre patrimoine sont chaque jour saccagés en France dans l’indifférence la plus totale. Mais l’idole des bobos ayant été visée, pas question cette fois de laisser le « crime » impuni.

Ordures et gravats

Rappelons que cette trompe d’acier rouillé de 60 m de long, entourée de blocs de pierre dont certains peints en rouge sans, suscite à juste titre une vive polémique depuis son installation sur le Tapis vert de Le Nôtre. Deux conseillers municipaux de Versailles, à la fois très sérieux et plein d’humour, devaient même déposer plainte jeudi contre Anish Kapoor pour « dégradation d’un monument classé » et… « dépôt d’ordures et gravats dans un lieu protégé ».
Or, mercredi, ce tas de ferraille a été abondamment aspergé de peinture jaune. Un « attentat » non revendiqué qui aurait vivement ému le ministre de la Culture, et a poussé Catherine Pégard à déposer plainte immédiatement pour « vandalisme ». Une enquête est même en cours pour retrouver les coupables, passant notamment par l’étude des vidéos de surveillance du château.
Interviewé jeudi par Le Figaro, Kapoor pleurait sur le saccage de son « œuvre ». Dénonçant « une certaine intolérance qui apparaît en France », le saccageur officiel et accrédité par les bobos, totalement déconnecté de la réalité et semble-t-il inconscient du dégoût massif que suscite son « art » auprès du public, devait expliquer :  « Le problème me semble plus politique qu’autre chose, il renvoie à une fraction que l’on me dit très minoritaire pour laquelle tout acte créatif est une mise en danger d’un passé sacralisé à l’extrême pour des desseins qui n’ont rien d’artistique. »

FRANCK DELETRAZ

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Véronique Lévy : « Une église n’est pas un objet de consommation qu’on peut recycler »

Merci au Salon Beige de publier ce témoignage . Ecoutons les nouveaux convertis, ils sont bien souvent plus forts que ceux des vieux croyants….

Elisabeth Levy

Véronique Lévy, convertie au catholicisme, nous livre un beau texte dans Famille Chrétienne, en réaction aux propos de Dalil Boubakeur et de Mgr Dubost :

« Simple coïncidence ? J’apprends les propos de Mgr Dubost le 16 juin, fête de la dédicace de la cathédrale Notre-Dame de Paris. S’élevant dans le ciel de la cité, fruit miraculeux de la foi des pauvres, des chastes et des martyrs, elle illumine la ville, sentinelle fidèle de cet Amour qui a vaincu la mort. Peut-on séparer la forme de son fond ou la lettre de son cœur ? Les pierres de nos églises et le message de salut qu’elles respirent ? Non… au risque de glisser vers le déni, d’effacer une parole vive, se couper d’une source où l’homme peut se désaltérer.(…) L’église est l’hôpital des âmes blessées. Tout est ordonné autour de ce Cœur battant au fond du tabernacle.

N’est-elle pas un signe visible de cet Amour qui se dit encore par elle et en elle à travers des gestes simples et maternels, dans l’eucharistie, une main qui bénit et pardonne, ou les chants berçant nos cœurs et nos corps. L’élancement des voûtes en croisées d’ogives, la lumière diffuse des vitraux aux bleus vibrants, aux pourpres incandescents ; le sourire tendre d’une Vierge de pierre transperçant nos impasses, nos prisons, nos abandons. La Croix traversant nos croix…

Toute cette beauté n’est-elle pas un avant-goût de la liturgie céleste, un prélude au Royaume où l’homme « s’assoit parmi les princes » ? Non plus le pion interchangeable, le xx ou le xy anonyme d’une enquête statistique, mais un être unique rendu à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Une église n’est pas un objet de consommation courante qu’on peut recycler en parking, restaurant ou même en un autre lieu de culte. Elle a été consacrée à Dieu : Un, indivisible et pourtant trine.

Que diraient les adeptes de la tolérance, du dialogue interreligieux soumis à la pensée unique et tiède d’une dictature invisible, économique et aveugle si, à contre-courant du politiquement correct, on transformait une synagogue en fast-food ou une mosquée en temple évangélique ? On crierait au scandale et on aurait raison.

Mais il est facile d’incriminer l’État, les mairies… Les églises construites après 1905 sont à la charge des diocèses. Les mots de Bernanos résonnent, tragiques, prophétiques, dans Français si vous saviez : « Je le dis, je le répète, je ne me lasserai jamais de proclamer que l’état du monde est une honte pour les chrétiens. Nous répétons sans cesse avec des larmes d’impuissance, de paresse et d’orgueil que le monde se déchristianise. Mais le monde n’a pas reçu le Christ, c’est nous qui L’avons reçu pour lui, c’est de nos cœurs que Dieu se retire, c’est nous qui nous déchristianisons, misérables ! »

C’est aux évêques, à nous tous baptisés, cellules vives du Corps du Christ, de réintégrer notre cœur, Son Cœur, battant dans le secret du tabernacle, là où Il attend, démuni comme dans la crèche, donné jusqu’à l’extrême, libre en son éternité offerte à tous.

Dans la petite église de Saint-Damien, par trois fois le Christ s’anima et dit à saint François d’Assise : « Va François, et répare mon église en ruine ! ». Cette demande du Seigneur est brûlante d’actualité. Elle appelle au réveil, à exprimer sans peur, dans l’émerveillement d’une naissance, la joie de l’Évangile.(…)« 

 

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Un autre monde, le nôtre!

Chers amis de Terre et Famille,

 Veuillez trouver ci-joint le lien vers une très jolie présentation de notre association proposée par Media Press Info que nous remercions très chaleureusement.

http://www.medias-presse.info/terre-et-famille/33191

Elisabeth de Malleray et Stéphanie Bignon
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Contes italiens

maraviglioso_boccaccio_i_novellatori_foto_umbertomontiroli_0714De jeunes florentins fuient leur ville durant la grande peste. Ils se retrouvent quinze jours dans une belle demeure toscane et pour oublier les horreurs de l’épidémie se racontent de belles histoires. Telle est l’idée du poète italien Boccace dans le Decameron d’après lequel les frères Taviani ont réalisé leur film. Ces frères de 83 ans disent comme personne la beauté des visages, des paysages et de l’amour quand il est extrême. Ses dangers mortels aussi bien sûr. Chaque image semble l ‘oeuvre d’un peintre italien du 14 ème siècle. 

Un immense bonheur à partager en famille avec ses adolescents…..
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Perles de culture présenté par Anne Brassié sur TVLibertés

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CINEMA – Maxime Gabriel et Frédéric pic vous emmènent voir « la tête haute », « Tale of tales », « AN », « la loir du marché ».

JE LIS DONC JE SUIS – Grégoire Thonnat vous présente son « Petit Quizz du château de Versailles » et « Petit quizz de la marine »

ART – Retour sur la très controversée exposition de Kapoor à Versailles avec Valérie D’aubigny et Stéphanie Bignon.

PATRIMOINE – le 20 juin aura lieu la commémoration de la bataille de Rocheservière qui a eu lieu en 1815 en Vendée Militaire. Présentation de cet évènement avec Raoul du Reau

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Perles de culture présenté par Anne Brassié sur TVLibertés

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CINEMA – Anne Brassié et Maxime Gabriel vous emmènent voir « Les jardins du Roi », « la tête haute », « Un peu, beaucoup, aveuglément »

JE LIS DONC JE SUIS – Reynald Secher vous fait redécouvrir François 1er et les frères ennemis.

ART EN BEAUTE – Pierre de la Coste vous guide à travers l’exposition de « Poussin et Dieu », « la fabrique des saintes images » et le département des « arts de l’Islam » au Louvre

TOUCHE PAS MON PATRIMOINE – Philippe Hoffmann, président de l’association pour l’encouragement des études grecques en France, revient sur le désastre de la réforme du collège.

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