Les folies du pédagogisme.

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Les folies du pédagogisme totalitaire

Le 12 octobre, l’écrivain Christian Combaz épinglait sur Polémia le ministre Fleur Pellerin et la novlangue des technocrates de la Culture dont il citait quelques formules alambiquées telle « Développer les moyens dédiés à l’éducation artistique et culturelle, à l’accès à la culture et à la démocratisation culturelle grâce notamment aux politiques transversales de médiation et au plan de développement de l’éducation artistique et culturelle ». Mais que dire du jargon utilisé par les technos de l’Educ’Nat’ dans les centres de formation des jeunes professeurs en instance de titularisation ?

A cet égard, le témoignage d’Emmanuelle Delacomptée, qui, d’une plume allègre, relate dans Molière à la campagne (Editions J. C. Lattès 2014, 265 pages, 16,50 €) sa première année d’enseignement en Normandie, est proprement hallucinant.

Novterminologie : lancer du « référentiel bondissant » par le « segment mobile » 

Passons sur les « géniteurs d’apprenants » (les parents d’élèves) et les « séquences » qui ont remplacé les cours d’antan, termes relativement traduisibles. Mais sait-on que les « lectures cursives » sont les lectures à faire à la maison ? Qu’un « référentiel bondissant » est un ballon et un « référentiel bondissant oblique » un ballon de rugby (oblong serait plus indiqué) tandis que le bras est un « segment mobile » ? Et malheur au petit prof qui oublie cette novterminologie : « Il s’agit d’être précis dans son discours », lui rétorque le formateur, qui rappelle « qu’on ne dit plus grammaire mais “discours raisonné de la langue” », ni discours indirect mais « “paroles rapportées indirectement” ou, à la rigueur, “énoncé coupé”, par opposition à “énoncé ancré” ». Bien entendu, les compléments ne sont plus d’objet indirect ni même circonstanciels comme naguère mais « non essentiels » et les professeurs de français d’un même établissement sont sommés de se « réunir  à chaque rentrée pour harmoniser [leur] terminologie ».

Mais pourquoi, s’interrogent les profanes, celle-ci change-t-elle donc sans cesse ? Réponse péremptoire : « Si la terminologie change, c’est qu’elle s’améliore.»

Jordan, Douglas, Kristoffer, Kévin et Kelly dans la jungle

Ce qui ne s’améliore pas, en revanche et malheureusement, c’est le niveau des élèves. Dans la région rurale où Emmanuelle Delacomptée a obtenu son premier poste, il n’y a que des Souchiens. Mais ils sont en général aussi illettrés (il faut lire quelquefois à voix haute pour comprendre leur prose, ils pensent que midi est un verbe, etc.) et aussi déculturés que les gamins des cités. Prénommés Jordan, Douglas, Kristoffer, Kévin, Kelly ou Jeffrey, ces potaches de 4ème sont coiffés de casquette à l’envers, vêtus du pantalon baggy emprunté aux taulards des pénitenciers américains et de maillots aux inscriptions également américaines. Via la télévision, les radios jeunes et Youtube, la mondialisation a étendu ses ravages et ils connaissent mieux les stars hip-hop qu’Harpagon — qu’ils prononcent Harpageon et considèrent d’ailleurs comme un bouffon, ainsi que les autres personnages de Molière, qui écrit « des trucs de ouf » des plus ennuyeux. Par ses allusions sexuelles, la lecture d’une nouvelle (imposée) de Maupassant provoque quasiment une émeute.

Au demeurant, quand elle n’est pas plongée dans les bras de Morphée, la classe est généralement une jungle et les sorties scolaires sont une épreuve redoutable pour les accompagnants (au cours de l’une d’elles, le brise-glace d’un bus est volé pour « casser la voiture à Le Pen »). Pour y remédier, les formateurs initient les apprentis-profs à l’art de la vocalise, censé les aider à « affirmer leur autorité » et à « se faire respecter », et leur dispensent de judicieux conseils du genre : « C’est vous le pilote, ne laissez pas l’automobile quitter la route, restez fermes et souples à la fois. Il est important de conserver cette image à l’esprit. Quand vous êtes débordés en classe, n’oubliez pas que vous êtes des pilotes ! »

Peillon et ses ayatollahs

Mais la voiture folle, n’est-ce pas celle du ministère ?

Le 21 octobre, sur le site LePoint.fr, l’agrégé et normalien Jean-Paul Brighelli, ancien gauchiste depuis longtemps révulsé par le pédagogiquement correct contre lequel il a multiplié les essais, dont le célèbre La Fabrique du crétin ou la mort programmée de l’école (éd. Jean-Paul Gourewitch 2005), dénonçait les ESPE, Écoles supérieures du professorat et de l’éducation, « dernier legs, avec les rythmes scolaires, de l’ère Peillon ». Et dernier avatar des Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), institués par la loi Jospin après 1989, et déjà dotés « de crédits (considérables) destinés à la formation des enseignants, et de créations de postes nombreuses, dans des disciplines — Sciences de l’éducation et Didactique — qui permettaient de recruter nombre de bras cassés, pendant que d’autres universités, à l’écart de ces temples du pédagogisme triomphant et du Nouveau Vocabulaire orwellien […], la « pensée Meirieu » ayant remplacé la pensée tout court, devaient déjà se débrouiller avec des budgets en peau de chagrin. »

Avec les ESPE, toutefois, est franchi un nouvel échelon dans la dictature pédagogique. En effet, « les nouveaux professeurs des écoles ou des collèges doivent depuis 2008 être titulaires d’un master (d’où le nom de « mastérisation » donné à la réforme) ». Mais, depuis l’instauration des ESPE, a été institué le master MEEF — Métiers de l’enseignement et de la formation, composé à « 50 % de Sciences de l’éducation, de théories pédagogiques fumeuses, de temps perdu et de parlotes inutiles, contre 50 % de formation disciplinaire, assurée en université ». Or, les nouveaux profs-stagiaires qui, souvent, ont déjà leur master dans la discipline qui leur importe, sont, accuse Brighelli (ce qui, pour les Cahiers pédagogiques, prouve qu’il a « touché le Front » à force d’obscurantisme réactionnaire) « sont pourtant sommés par les ESPE et les directives comminatoires de Simone Bonnafous, à la tête de la direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle, de s’inscrire en master MEEF, sous peine de ne pas être titularisés : parce que la titularisation des nouveaux enseignants, autrefois assurée par les inspecteurs, a été confiée intégralement aux ayatollahs de la Nouvelle Pédagogie ».

Si, encore, les « nouvelles structures totalitaires voulues par Vincent Peillon » avaient été conçues pour sauver l’Ecole ruinée autant par d’incessantes et insanes réformes et la massification découlant du refus de toute sélection que par le boulet d’une immigration désormais trop nombreuse pour être intégrable ! Mais leur seule raison d’être est, au contraire, la préservation de la caste qui a justement mené au désastre, et la perpétuation de celui-ci. Qu’importent l’illettrisme et l’inculture des nouvelles générations si celles-ci savent tout, tout, tout sur le « Zizi sexuel », exposition drainant des classes entière à la Cité des Sciences de La Villette (4) malgré l’opposition des familles !

Claude LORNE

(1) Une pétition, déjà signée par près de 50 000 personnes, a été lancée par SOS-Education. Voir http://petitions.soseducation.org/non-au-zizi-sexuel/index.php

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Ils ont osé supprimer l’église du paysage français‏

GrDF_225x285_Village_web Gaz Réseau Distribution de France vient de commettre une vilaine action. Voilà ce qui se passe quand on confie ses intérêts à une boite américaine, l’agence Young et Rubicam. Cette agence de publicité supprime tranquillement l’église du paysage. Le village français est pratiquement toujours dominé par un clocher. L’église est pratiquement toujours au centre . Et là on nous signale l’école, la poste, la mairie, la crèche et le stade . L’église, à dégager voie 13.
Ont ils trouvé une petite ville sans église ? Ou l’ont ils tout simplement effacée comme Staline effaçait des photos officielles les personnages devenus non grata ? Veulent ils attirer des clients musulmans ?
On se moque de leurs raisons . Faites connaître cette profanation de notre identité qui s’étale en pleine des grands quotidiens.

Anne Brassié

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Editorial de Monsieur l’Abbé Lorans sur le synode pour la famille…

DICI

Nous citons l’éditorial de Monsieur l’abbé Lorans de la Fraternité Saint Pie X qui explique parfaitement comment le synode sur la famille qui vient de se terminer à Rome est une révolution doctrinale sous un masque pastoral.

Rejetés mais maintenus.

Après le scandaleux rapport intermédiaire du 13 octobre, le rapport final du Synode a été publié dans la soirée du 18 octobre ; c’est un compromis entre les diverses tendances, destiné à apaiser les tensions et rassurer les timides. En fait, ce rapport n’est que provisoirement final.

Trois paragraphes concernant la communion des divorcés remariés et l’accueil des personnes homosexuelles n’ont pas obtenu la majorité requise des deux tiers, ils sont donc rejetés ; mais – sur ordre du pape François – ils sont maintenus dans le texte du rapport. Rejetés par la collégialité, mais maintenus par l’autorité. Tous les évêques sont synodalement égaux, mais certains plus que d’autres…

En réalité, ces paragraphes attendent leur heure. Ils ne sont pas là à titre purement documentaire, ils ont un an pour mûrir. Le prochain Synode, en octobre 2015, devrait récompenser leur patience. Gageons que cette attente ne sera pas passive, et qu’après avoir écarté les opposants trop bruyants, on s’emploiera à faire pousser dans les têtes ce qui a été semé dans les textes. A moins que…

Si certains ont voulu faire un Synode de la famille pour tous et à tout prix, d’autres peuvent, avec l’aide de Dieu, œuvrer en faveur d’un Synode de la manifestation de la foi partout et pour tous. Eux aussi, ils ont un an pour rappeler haut et fort que l’homme (fût-il d’Eglise !) ne peut séparer ce que Dieu a uni.

 

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Enfin une bonne nouvelle catholique sur la joie du salut trouvée sur le grand site d’Yves Daoudal

bonne nouvelle kto Au fait…
Je m’en voudrais si mes commentaires sur le synode donnaient des idées noires ou dépressives à certains de mes lecteurs.

Personne, pas même le pape, ne peut nous enlever la joie du salut.

Personne, pas même le pape, ne peut abîmer notre espérance qui n’est pas de ce monde mais qui est une ancre jetée et fixée au-delà du voile, dans le Royaume, comme le dit l’épître aux Hébreux.

Le rapport de mi-parcours du synode n’est qu’un rapport d’étape. Mais il est hélas pleinement dans le sens de ce que ce pontificat nous fait subir depuis son tout premier instant, et particulièrement dans le sens de l’épisode Kasper de préparation du synode, ce qui est certes inquiétant pour la suite (surtout si l’on se souvient que la préparation Kasper a commencé dès le premier Angelus de François, le 21 mars 2013).

Cela dit le pire n’est jamais sûr.

Mais ce que je me dis aussi, au vu de certaines réactions d’évêques et de cardinaux, est que cet épisode, ce désastreux pontificat dans son ensemble, est peut-être nécessaire pour qu’il y ait un sursaut des vraies forces vives de l’Eglise. Un peu comme il a fallu la loi Taubira pour qu’il y ait ce sursaut inédit et imprévu de la Manif pour tous, des veilleurs, sentinelles, etc.

Dieu se sert du mal pour faire le bien…

Yves Daoudal

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30ème édition de « Perles de Culture » sur TVLibertés!

CINEMA
Maxime Gabriel et Anne Brassié vous emmènent au cinéma voir « avant d’aller dormir », « Elle l’adore ». Il interrogeront ensuite Cheyenne Carron, réalisatrice du film « l’Apôtre »

JE LIS DONC JE SUIS
Anne Brassié reçoit Henri de Montalban, auteur de « 2012 – 2017, un Roi pour la France »

L’ART EN BEAUTE
Anne Brassié reçoit Anne Lefol, comédienne et Micha Makarenko, balalaïkiste

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29ème Emission de « Perles de Culture » sur TVLlibertés

L’art en beauté: Anne Brassié reçoit Timur Babashine, contrebassiste.

Je file au Cinéma: Les films présentés sont « Un homme très recherché » et « Gemma Bovery »

Je lis donc je suis : Anne Brassié reçoit Jacqueline Blancart-Cassou, auteur de la biographie de Jean Anouilh dans la collection « Qui suis-je »

Touche pas à mon patrimoine : Jean-Louis Butré revient sur le danger de l’éolien en France 

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2014 – 2015: l’Année Saint-Augustin

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On enterre aussi des statues

A Versailles: un cimetière de statues 

Connaissez-vous la Galerie des sculptures et des moulages à Versailles ? La Petite Ecurie du Roi l’accueille dans un espace splendide.

 C’est en réalité un cimetière, le cimetière des statues répudiées au Louvre : il fallait de la place pour les arts premiers et les arts islamiques, pour le cimetière des moulages de l’art antique provenant de l’école des Beaux-Arts rescapés des iconoclastes qui, en 1968, attaquaient au marteau ces modèles qui les dépassaient, pour le cimetière, enfin, de certaines statues du parc du château de Versailles remplacées par des moulages. Lorsqu’il ouvre trois dimanches dans l’année, on s’y précipite et la beauté de ces œuvres vous est une joie pour l’année entière. Des petits temples de l’Acropole, des colonnes du Forum romain, des inconnus dont les plissés de toge vous clouent d’admiration, des discoboles, des groupes mythologiques époustouflants. Des chevaux que l’on entend hennir. Bref ! ce lieu vous coupe le souffle.

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Les Petites Ecuries, nécropole artistique.

Mais leur présentation est une injure à ces statues. Elles restent debout sur des palettes comme en instance de départ. Seules une quinzaine d’entre elles bénéficient d’une notice. Les autres n’ont qu’une étiquette. Aux pieds de certaines, des petits sacs en plastique qui contiennent des bouts de moulage brisés…

Evidemment, à l’exception des statues du château, ce ne sont que des moulages en plâtre sur une armature en filasse, donc ces pièces sont méprisables aux yeux de certains conservateurs. Elles datent pourtant de plus d’un siècle et démontrent l’art de la conservation en ces temps anciens.

Toutes les écoles des Yvelines, avant d’aller à Beaubourg, devraient défiler en procession en ces lieux. Des crédits devraient être débloqués pour que chaque statue ait son nom. Avant de s’occuper, là comme ailleurs, des arts du bout du monde, on pourrait s’occuper de notre héritage culturel, de notre trésor patrimonial, le socle de toute notre civilisation. 

Une polémique a éclaté grâce à La Tribune de l’Art au sujet d’un prêt d’une statue de marbre qui risque gros dans le voyage.

Apollon servi par les nymphes ou Les bains d’Apollon est un groupe monumental à la grâce dansante, qui avait été retiré du parc et remplacé par un moulage pour le préserver des intempéries. Un autre moulage est visible dans la

Petite Ecurie. L’original vient d’être envoyé à Arras pour une exposition, « Le château de Versailles en 100 chefs-d’œuvre », et doit partir pour un an à Abou Dhabi.

Transporter un marbre est extrêmement hasardeux, pourquoi mettre à l’abri cette œuvre pour l’exposer ensuite ? Pourquoi ne pas envoyer un moulage ? Où est la logique ?

De l’autre côté de la Place d’Armes, le château et son parc sont pollués, comme chaque année, par un artiste le plus éloigné possible de l’esprit des lieux.

Cet été, Lee Ufan, peintre et sculpteur d’origine coréenne, vivant comme les autres entre plusieurs continents, business oblige, le Japon, New York et Paris, occupe les lieux. Dix œuvres minimalistes, à l’opposé bien sûr du baroque triomphant, sont éparpillées dans le parc jusque dans des lieux retirés ou récemment rénovés, comme le bosquet des bains d’Apollon, où l’artiste a créé une tombe pour Le Nôtre, un trou maçonné rectangulaire et, au fond du trou, un rocher. Pauvre Le Nôtre, si esthète, à l’imagination si riche, à l’élégance si éclatante, qui se retrouve transplanté en Extrême-Orient dans une culture qu’il ignorait !

Deux matériaux composent les œuvres du coréen : des pierres et des plaques d’acier. La pierre, selon lui, représente la nature, la plaque d’acier est le symbole de la société industrialisée. « J’invite, dit l’artiste, les gens à prendre une pause, pour voir les choses autrement. » Mais à Versailles on ne veut pas voir les choses autrement que par les yeux de Louis XIV et de Le Nôtre. L’ego de Lee Ufan, on s’en moque ! Lee Ufan s’est entretenu directement avec le célèbre jardinier de Louis XIV. En pensée, bien sûr. « J’avais l’impression que Le Nôtre était là et me chuchotait à l’oreille : “Je t’offre un lieu parfait, fais-en quelque chose de bien, si tu peux.” », raconte l’artiste coréen. « Le jardin est parfait.

Le Nôtre est un génie. C’était difficile de trouver comment s’y insérer », souligne-t-il à juste titre. Il y a une solution respectueuse  : ne pas s’y insérer du tout, le respecter… Et s’installer au pied des tours de la Défense où ses statues seraient en harmonie avec les lignes de ce quartier.

« Je n’ai pas présenté ma vision à travers ces œuvres mais j’ai “re-présenté” l’espace et le temps existants, je les ai rouverts. Je souhaite que les spectateurs rencontrent un nouveau jardin de Versailles, débordant de merveilleux. »

Mais nous ne voulons pas de nouveau jardin ! Le merveilleux mythologique, le sens spirituel voulu par Louis XIV comblent nos sens et notre esprit. Des 

millions d’amoureux du château viennent rencontrer le Roi et son jardinier. Ils ne viennent pas voir Lee Ufan. Or la vue est toujours altérée par ces sculptures monumentales. Son immense Arche, haute de douze mètres, en acier inoxydable, posée face à la grande perspective, la détruit.

http://www.dailymotion.com/video/x1zastc_chateau-de-versailles-c-est-unhommage-a-le-notre_creation 

http://www.youtube.com/watch?v=9ooT07R_ExU 

« Lee Ufan est imprégné de sa culture extrême-orientale mais il a également étudié la littérature et la philosophie occidentales et il réalise une synthèse entre les différentes cultures », explique Alfred Pacquement, commissaire de l’exposition. Voilà le dogme contemporain, faire la synthèse entre les différentes cultures, faire de l’œcuménisme ou du métissage à tout prix dans nos châteaux, dans nos églises et dans nos abbayes. Cette idéologie ne sévit que chez nous, aucune synthèse aux pieds de l’Acropole, des Pyramides ou d’ailleurs.

C’est une maladie qui est propre à ceux qui nous dirigent, une déliquescence européenne.

Catherine Pégard, présidente du château depuis 2011, a infléchi la politique d’art contemporain de Versailles et essaie de limiter les dégâts, il n’y a plus d’exposition dans le château et elle recherche des artistes soucieux d’établir des « correspondances » avec le lieu. Mais c’est l’idée même de correspondance qui ne fonctionne pas.

La folie qui a pris les étudiants des Beaux-Arts en 68 a été bien décrite par Pierre Mazard dans Le Figaro du 29 mars 69 :

 « Un jeu de massacre géant encore aux bras musclés des iconoclastes. C’est un musée unique au monde mais qui a de quoi intimider, paralyser les apprentis. Phidias obsède, décourage le médiocre et l’impuissant. Alors mort à ce gêneur, au modèle inaccessible. Aussi on a pu voir, en quelques jours, sous la verrière, des tas de poudre blanche, des fragments de plâtre cassé, des membres disloqués. Ce sont des Vénus et des Apollons contestés, contestés à coups de marteaux. » 

Nous subissons toujours cette folie, elle a seulement pris d’autres formes, certains artistes contemporains devraient accepter d’être des nains montés sur des épaules de géants. Ils préfèrent se prendre pour des géants… Et nos fonctionnaires de la culture, faisant semblant d’y croire, nous imposent leur si triste spectacle.

Anne Brassié

Article extrait du n° 8202 

du Vendredi 3 octobre 2014 

 

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Tout avait décidément plus d’allure à Versailles !!!

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La libre chronique de Camille Galic

Dans son logement situé sous les combles et qu’aucun escalier dérobé ne reliait désormais aux appartements royaux, Mme de Montespan se morfondait.
De la Belle Athénaïs, tant encensée du temps de sa splendeur, ne restait plus grand-chose. Sous l’effet des humiliations, ses traits charmants s’étaient durcis, en même temps qu’ils s’étaient empâtés à la suite des grossesses des sept enfants qu’elle avait donnés au Prince, puis de la gourmandise — ses ennemis parlaient de gloutonnerie — dans laquelle elle avait tenté de noyer son chagrin. Oublié, dans des flots de graisse, le regard d’azur qui avait fasciné Louis, lui faisant oublier l’aimante duchesse de La Vallière. Les peintres qui s’étaient disputé l’honneur de portraiturer la « triomphante beauté »* s’étaient éloignés. Quant aux ministres, ces avides parvenus de Colbert, de Le Tellier et de La Reynie, qui l’avaient accablée de flatteries, ils l’agonissaient non seulement de critiques, mais encore d’accusations infamantes, lui prêtant le plus odieux commerce avec la Brinvilliers, la Voisin et autres empoisonneuses.
Mais c’est au Roi lui-même que « l’Incomparable»* en voulait le plus. Lui qui avait fait mille serments, lui avait juré un éternel amour et l’avait utilisée sur la scène diplomatique comme « la Beauté à faire admirer à tous les ambassadeurs »*, ne lui manifestait plus qu’une courtoise indifférence. Certes, il avait légitimé et richement doté ses enfants mais il l’avait remplacée par un tendron auvergnat, Marie Angélique de Scorraille de Roussille, « sotte comme un panier »**, qu’il avait faite duchesse de Fontanges. Pourtant, s’il était devenu Soleil, n’était-ce pas parce qu’elle, née de Rochechouart de Mortemart, de noblesse bien plus ancienne que celle des Bourbons (autre chose que « la famille Massonneau qu’est pas jojo » !) l’avait accompagnée dans son ascension et même éclairé de ses rayons ?

Les Mémoires de la vengeance
La Marquise remâchait sa rancœur, ruminait sa vengeance, qu’elle voulait éclatante. Bien sûr, elle avait déjà fait de la Fontanges la risée de la Cour en faisant dévaster ses appartements de Saint-Germain-en-Laye par les deux ours apprivoisés que le roi lui avait naguère offerts. Restait à régler le cas de l’autre objet de son ressentiment : la Veuve Scarron. Cette pauvresse semi-huguenote, cette hypocrite renforcée paradant dans ses habits de deuil qu’elle-même, trompée par ses affectations de réserve et de modestie, avait introduite à la Cour et dans l’intimité royale comme gouvernante de ses enfants. Et qui s’était si bien insinuée auprès du Roi qu’il lui demandait conseil en toute occasion et la couvait d’un œil de plus en plus tendre. Qui sait si, la Reine disparue, il ne l’épouserait pas un jour ?
Contre l’infidèle et la rivale caparaçonnée de fausse vertu, la colère étouffait Athénaïs, son cœur débordait de fiel, elle défaillait. Il lui fallait passer à de terribles représailles.
Au plus fort de ses tourments, une illumination la visita. Elle allait écrire ses Mémoires. Si elle n’avait pas le brio et la prolixité de son amie Marie de Sévigné, son style était vif, sa mémoire intacte, elle avait conservé suppliques et billets doux qu’elle citerait largement à l’appui de ses dires, épicés de révélations croustilleuses et de mots d’esprit acérés — de ce fameux « esprit des Mortemart » qui avait tant séduit Louis.
Ecrit dans le secret de son cabinet, chose aisée puisque ses obligés et même beaucoup de ses amis avaient déserté, le brûlot serait clandestinement acheminé puis imprimé en Hollande, où l’on pouvait compter sur le Stathouder Guillaume pour le répandre dans toute l’Europe et même dans les colonies d’Amérique, éclatante revanche du Batave contre un souverain qui lui avait infligé la défaite de Maastricht et l’avait contraint au traité de Nimègue.
Au début, on tirerait 200 000 exemplaires de ses Mémoires, à au moins vingt écus le volume, puis, si le succès était au rendez-vous au rythme d’un scandale qui ne tarderait pas à devenir continental, 270 000 de plus.

Quand la galanterie était la politesse des rois
Après avoir dégusté une dernière mandarine confite, Athénaïs s’endormit en peaufinant quelques formules bien senties et, pour la première fois depuis des mois, passa une nuit tranquille.
Au matin, elle s’éveilla de la plus belle humeur, sonna ses femmes et réclama son écritoire, pressée de se mettre à l’ouvrage. Au fil des heures, toutefois, la plume se fit plus lourde, l’urgence moins vive.
Après tout, Louis l’avait délaissée mais il ne l’avait pas répudiée publiquement par avis envoyé à La Gazette de M. Renaudot, il ne l’avait pas exilée ; il lui avait même octroyé un tabouret bien qu’elle ne fût ni princesse ni duchesse, sans doute parce qu’en ce temps-là, la galanterie était, avec l’exactitude, la politesse des rois.
Ensuite, si ses Mémoires explosifs tombaient aux mains des calvinistes amstellodamois, qui en souffrirait le plus ? Non pas cette « vieille guenipe »** de Maintenon mais le règne — dont elle-même avait été l’astre —, la monarchie et donc la France, et la honte en retomberait sur elle seule.

Seul le silence est grand
Or, dans ses veines, le sang des Mortemart se révoltait à l’idée que l’orgueilleuse héritière pût faire figure aux yeux des Grands comme des gens de peu, des « sans-dents », au mieux de victime, au pis d’une mégère lavant son linge sale dans les sentines. La noblesse, de cœur et de quartiers, interdisait un tel débagoulage. Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse.
Enfin, la Marquise avait de la religion. Comme la pauvre La Vallière l’avait fait en son temps, pourquoi ne se retirerait-elle pas dans une thébaïde ? Par exemple le couvent Saint-Joseph, qu’elle avait fondé des années auparavant à Paris. Là, elle ferait pénitence, retrouvant l’humilité chrétienne, expiant ses péchés et le scandale de l’adultère dans « une vie de jeûne, de prière et de charité ».
Apaisée, elle jeta au feu les feuillets déjà noircis et songea à Louis. « Merci pour ces dix ans de puissance et de gloire. Merci pour ce moment », murmura-t-elle.

Camille GALIC

* Cf. Mme de Sévigné
** Cf. la princesse Palatine

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Ce que vous n’entendrez jamais sur les éoliennes

éoliennes

Une tribune de Jean-Louis Butré, président de l’association Fédération Environnement Durable.

https://www.contrepoints.org/2014/09/27/182533-eolien-une-gigantesque-escroquerie

L’éolien génère un marché à la fois immoral et opaque. Un éclairage sur la question.

L’éolien est une « gigantesque escroquerie » économique de centaines de milliards d’euros pris sur les factures des consommateurs d’électricité des ménages français. Il est en passe de détruire la France.
Un bilan économique désastreux : une industrie outrageusement subventionnée depuis 10 ans
En 2013 les 5000 éoliennes terrestres implantées sur la France ont produit 2,9% de la production d’électricité nationale. Cette performance peu glorieuse est la conséquence du taux de charge moyen annuel de 24% confirmant que les éoliennes ne sont pas compétitives économiquement.
Pour assurer artificiellement la rentabilité de ces usines d’aérogénérateurs, le mécanisme consiste en un tarif de rachat de l’électricité garanti par l’État supérieur de deux fois au prix du marché de l’électricité. Ce tarif vient d’être jugé comme une aide illégale par la Cour de Justice de l’Union Européenne, mais malgré cela, il a été reconduit par Mme Ségolène Royal, ministre de l’Écologie. Une requête en Conseil d’État pour le faire annuler définitivement a été déposée conjointement par la Fédération Environnement Durable, qui regroupe plus de 1000 associations, par Vent de Colère Fédération nationale et par Contribuables Associés.
L’argent nécessaire pour soutenir l’éolien provient d’une taxe facturée aux consommateurs, la Contribution au Service public de l’électricité (CSPE). Cette taxe est actuellement de 12% et va augmenter rapidement. Elle peut être considérée comme une surfacturation illégale. Si cela est le cas, plusieurs milliards d’euros devraient déjà être remboursés aux usagers avec effet rétroactif.
Des consommateurs s’estimant trompés par EDF ont déjà déposé des plaintes devant les tribunaux civils pour demander le remboursement de cette taxe.
La poursuite du programme de la « Transition Énergétique » sous l’emprise du lobby des industriels du vent est centré sur l’éolien et il consiste à continuer à implanter sur la France plus de 25.000 machines sur terre et 1.200 le long des côtes. Cette stratégie conduit inexorablement au doublement du prix de l’électricité des ménages français comme cela a été le cas de l’Allemagne qui nous sert de modèle. Elle est donc porteuse d’injustices sociales et il est légitime de la dénoncer lorsque 8 millions de ménages sont déjà en situation énergétique précaire et n’ont plus accès à l’énergie électrique sans des aides.
Il faut ajouter que l’éolien implique aussi :
La construction d’un nouveau réseau électrique pour collecter et redistribuer le courant. Pour raccorder des milliers de centrales de production d’électricité que seraient tous ces parcs éoliens disséminés sur le territoire, et pour éviter une instabilité des réseaux, ERDF a annoncé 40 milliards d’investissements dont 4000 km de lignes haute tension.
La mise en place de compteurs « espions » linksys qui seront facturés plusieurs centaines d’euros aux consommateurs.

La construction et la remise en fonctionnement de centrales à gaz et à charbon pour pallier son intermittence. Les éoliennes sont des tueuses du climat comme le démontre l’Allemagne qui est « en avance » sur la France.

Trop d’argent dans l’éolien entraîne une corruption galopante

Des alertes internationales se multiplient relatives aux origines douteuses de certains fonds investis dans l’éolien. Blanchiment d’argent et paradis fiscaux sont des pratiques qui existent. Le cas emblématique de l’Italie est particulièrement inquiétant. La mafia et l’argent du crime sont directement impliqués dans les scandales du financement des parcs éoliens. Mais des alertes ont eu lieu dans d’autres pays comme l’Espagne et l’Allemagne.
Il serait regrettable avant toute décision de poursuivre un quelconque soutien à l’éolien avant que le gouvernement français ne fasse une analyse complète des réseaux financiers constitués de milliers de promoteurs qui écument tous les pays pour installer des parcs éoliens et qui ont tissé une toile de sociétés « écrans ».
Cette corruption internationale se double d’une corruption locale d’élus mise en lumière par le dernier rapport du Service Central de Prévention de la Corruption dans son rapport d’activité 2013 au Premier ministre. Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches, journaliste indépendant, ancien correspondant et responsable régional de TF1, vient mettre en pleine lumière les méthodes utilisées par les promoteurs éoliens. Robert Werner qui a été grand reporter et rédacteur en chef à TF1 lui a apporté son concours. Ce film analyse la corruption qui règne dans le système éolien et met en évidence, à l’aide de témoignages, les méthodes utilisées par les promoteurs éoliens pour arriver à leurs fins.
Il est fondamental de bien comprendre que l’industrie du vent ne prospère que grâce à de l’argent public provenant des citoyens. Elle s’abrite sous le parapluie européen et sous un faux prétexte d’écologie mais en réalité son but unique est de s’enrichir.
Des sociétés prospectent tous les maires ruraux et les propriétaires terriens, pour implanter un maximum d’éoliennes. Ils promettent des redevances élevées et ils achètent virtuellement les communes en pratiquant un racket rampant du territoire à travers des sociétés pratiquement sans capital. En France, les acteurs locaux de la défense du patrimoine, des sites et des paysages ainsi que les associations de la Fédération Environnement Durable, mettent de plus en plus souvent en cause des prises illégales d’intérêt de nombreux élus locaux, bénéficiaires de futurs rentes éoliennes et néanmoins acteurs des délibérations communales figurant dans les dossiers. De nombreuses plaintes pour prises illégales d’intérêts d’élus sont en cours d’examen par la justice.
Tous ces mécanismes de corruption laissent planer des doutes sur l’ensemble des décideurs publics les plus proches des citoyens, mais aussi sur tous les élus français et la classe politique en général.
Le Parlement, s’il vote ce programme de transition énergétique asservi aux industriels du vent, fermerait les yeux sur les fraudes et la spéculation. Il est impossible de cautionner un système opaque et immoral.

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« Le suicide français », excellent livre, à un détail prêt…

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Nous répercutons une excellente critique du dernier livre d’Eric Zemmour Le suicide français, critique d’Aristide Leucate
docteur en droit, journaliste et essayiste
« Maurras exalta jadis les quarante rois qui [en mille ans] ont fait la France ; il nous faut désormais conter les quarante années qui ont défait la France. » Contraction historique au contraste saisissant, cet aller-retour dans le temps, par une formule dont notre polémiste a le secret, veut frapper les esprits. À dessein. Pour, dit-il, « déconstruire les déconstructeurs ». Montrer comment le visage de notre beau pays s’est transformé, en deux générations, sous l’effet d’une folle idéologie post-chrétienne héritée de Mai 68, conjuguée à d’inconséquentes politiques mortifères, altérant durablement son âme profonde.
Servi par une vaste culture historique et littéraire, le propos de l’essayiste, chronique de ces quarante dernières années, est une somme (plus de 500 pages) tout à la fois méditative et désabusée de « cette France qu’on abat » où « la Liberté est devenue l’anomie, l’Égalité, l’égalitarisme, la Fraternité, la guerre de tous contre tous ». Cette France des paires qui s’est substituée à celle, patiemment édifiée et bienveillamment transmise, de nos pères. Cette France de la diversité exotique que l’on préfère à l’incommensurable richesse de nos provinces bretonne, périgourdine, provençale, flamande, alsacienne ou auvergnate. Cette France de la parousie multiraciale qui a dégénéré en enfer sur terre multiraciste. Cette France dont, minablement, « BHL [est] le nom [celui] de la haine de soi française et de la sécession de ses élites ». Cette France qui, rapidement, a fait sauter, une à une, les digues de l’assimilationnisme, du patriotisme et de la décence commune. Cette France ouverte aux quatre vents d’une mondialisation débridée, dans laquelle notre ouvrier est sacrifié sur l’autel de la libre concurrence, au bénéfice du tourneur indien ou du manutentionnaire chinois. Depuis, la brèche est d’une noire béance et tout s’y engouffre en torrents incontrôlables : de SOS Racisme à la subversion du pouvoir gay, de l’émergence des banlieues aux traités de Maastricht et de Lisbonne, du voile islamique aux reniements de la gauche ralliée au marché, des racailles, du rap au collège unique, de l’antiracisme à l’immigrationnisme, etc. Jetez en plus, la coupe ne semble pas encore pleine.
Pour Zemmour, tout commence le 9 novembre 1970 lorsque le général De Gaulle rend son âme à Dieu : « la France était en train de mourir mais ne le savait pas encore. Elle n’existerait plus sans le général De Gaulle ; il s’était épuisé à la ressusciter. » Bien que républicain, on ressent chez l’auteur une discrète mais ambivalente nostalgie monarchique, due à son tropisme napoléonien. Napoléon dont il note qu’il réalisa la « somptueuse synthèse historique entre l’Ancien Régime et la Révolution, […] entre la liberté individuelle et l’unité de la nation qui n’avait plus la personne sacrée du monarque pour rassembler ses peuples ». Mais la République du XXIe siècle n’est plus le Premier Empire ; quant à De Gaulle, « il a échoué », assène Zemmour concluant, en imprécateur amer, que « l’avenir de notre cher Hexagone se situe entre un vaste parc d’attractions touristiques et des forteresses islamiques, entre Disneyland et le Kosovo ». Si le titre n’avait été déjà pris, Éric Zemmour aurait pu tout aussi bien intituler son essai Voyage au bout de la nuit.

Mais nous ajoutons que sa référence gaullienne attriste. De Gaulle ne s’est pas épuisé à ressusciter la France , il a accéléré son déclin par deux fois, la première avec la sanglante épuration sous la pression communiste qui a tué toute l’élite française, les maires, les prêtres, les notaires, les médecins, les avocats, les écrivains et les journalistes. La seconde fois, en 62 c’est l’armée française qu’il a essayé de décapiter en incarcérant ses brillants officiers. Depuis 50 ans tout individu décrivant cette situation est voué aux gémonies . Alors de grâce pas de révérence au statue en carton pâte.

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Flore, un docu-fiction poignant sur la maladie d’Alzheimer

Flore

Le réalisateur de ce documentaire raconte avec des photos
magnifiques l’histoire vraie de la résurrection de sa mère atteinte d’Alzheimer. Flore dépérissait dans des maisons spécialisées ,droguée à outrance quand ses 3 enfants décident de la ramener en Corse dans sa maison. Prise en charge par des infirmiers et une tibétaine, on la sèvre de ses médicaments, Flore se nourrit de nouveau, remarche et se baigne comme avant. Des esprits jaloux ont écrit qu’il fallait beaucoup d’argent mais chaque famille peut faire les sacrifices à sa portée pour éviter ces fins de vie ,antichambre de l’enfer.

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Le dessin du jour, « Un retour, mais pour quoi faire? »

Voici, représenté par le caricaturiste Pinatel, le brillant retour en politique de Nicolas Sarkozy!

pour-quoi-faire

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28ème émission de « Perles de Culture » sur TVLibertés

Anne Brassié vous emmènent voir au cinéma « Maintenant ou Jamais » et « Les recettes du bonheur ». Elle vous présentera ensuite Marie Graff, auteur de polars, avant de vous faire rêver, avec Maxime Gabriel et Maximilien Ambroselli, sur la vie et l’oeuvre du peintre Jacques Emile Blanche. Enfin, Patrick Banken et Philippe Nikolov, défenseurs du chant grégorien par leur association « Una Voce », seront ses invités pour parler patrimoine.

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« Les recettes du bonheur »

les recettes du bonheur

Un jeune , beau et brillant chef de cuisine indien s’installe dans un petit village français avec sa famille et ses parfums hérités de sa mère, en face d’une restaurant étoilé dirigé de main de fer par une française qui ne parle qu’anglais…comme toute sa brigade !
Une bataille de fourneaux commence qui se terminera bien. De jolies scênes de théâtre filmé, des dialogues délicats entre amoureux.
Mais quelle propagande pour le métissage culturel!
Nos recettes ancestrales doivent être épicées au sens propre du terme . Elles doivent aussi
être renouvelées. Le neuf, il n’y a que cela de vrai. Et les français qui résistent sont d’affreux dojos.
Se faire donner la leçon par des anglais qui n’ont jamais, au grand jamais, accepté la culture indienne quand ils occupaient l’Inde et par des américains, dont la star du journalisme télévisé Oprah Winfrey et Steven Spielberg, dont la cuisine fabrique des obèses par millions est un peu fort de potage pour continuer la métaphore culinaire. A voir en famille pour apprendre à détecter les messages politiques !

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