Un film à éviter Ma Loute

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Caroline Parmentier a vu pour nous…Moi je n’ai pas eu le courage !

Une horreur
Ignoble, malsain, sordide, stupide et néanmoins d’une totale prétention. Un supplice de laideur et de mauvais goût. Si vous voulez mesurer le gouffre qui oppose les critiques de cinéma parisiens puants et snobs, prétendument intellos, aux spectateurs normaux, lisez l’avalanche de louanges artificielles criant au miracle et au « sublime déjanté » que la presse, quasiment sans aucune exception, a déversée sur cette immondice et lisez les commentaires atterrés des amateurs de cinéma lambdas. Instructif.
Ne cherchez pas de scénario, il n’y en a pas. Les dialogues se résument à des hurlements surjoués, des borborygmes ou des baragouinements. En patois ch’tis pour les gens du peuple présentés comme des bêtes dégénérées qui se livrent au cannibalisme : plusieurs scènes sont à vomir comme celle où des enfants farfouillent dans une marmite de sang humain, d’où émergent des oreilles, des doigts tandis que leur mère leur propose un pied ensanglanté (c’est censé être désopilant).

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Instants sacrés à Oeuilly dans l’Aisne ce soir

instants

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La crise de l’enseignement vue par Péguy…….

ecole

Pour la rentrée (1904)

« La crise de l’enseignement n’est pas une crise de l’enseignement ; il n’y a pas de crise de l’enseignement ; il n’y a jamais eu de crise de l’enseignement ; les crises de l’enseignement ne sont pas des crises de l’enseignement ; elles sont des crises de vie ; elles dénoncent, elles représentent des crises de vie et sont des crises de vie elles-mêmes ; elles sont des crises de vie partielles, éminentes, qui annoncent et accusent des crises de la vie générales ; ou si l’on veut les crises de vie générales, les crises de vie sociales s’aggravent, se ramassent, culminent en crises de l’enseignement, qui semblent particulières ou partielles, mais qui en réalité sont totales, parce qu’elles représentent le tout de la vie sociale ; c’est en effet à l’enseignement que les épreuves éternelles attendent, pour ainsi dire, les changeantes humanités ; le reste d’une société peut passer, truqué, maquillé ; l’enseignement ne passe point ; quand une société ne peut pas enseigner, ce n’est point qu’elle manque accidentellement d’un appareil ou d’une industrie ; quand une société ne peut pas enseigner, c’est que cette société ne peut pas s’enseigner ; c’est qu’elle a honte, c’est qu’elle a peur de s’enseigner elle-même ; pour toute humanité, enseigner, au fond, c’est s’enseigner ; une société qui n’enseigne pas est une société qui ne s’aime pas ; qui ne s’estime pas ; et tel est précisément le cas de la société moderne. »

(Ed. Gallimard, coll. La Pléiade, Œuvres en prose complètes, tome I, pp. 1390)

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Une voix inspirée d’Antigone

antigoneJe ne veux pas comprendre. C’est bon pour vous. Moi, je suis là pour autre chose que pour comprendre. Je suis là pour vous dire non et pour mourir. Antigone, Anouilh

Nous parlons trop et nos discours sonnent creux. Le verbe n’est plus vérité, il est fuite. Essayant en vain de tromper nos sens et notre conscience, qui eux parlent juste, nous fuyons une réalité qui fait trop mal à sentir, à entendre, à voir, à toucher, à goûter. Tous nos sens nous parlent pour prendre connaissance de notre monde de progrès. Et ce monde pue la pollution, l’hypocrisie, l’intérêt, la mort. Oui, notre monde de fer et de progrès, de superflu et d’artifice est laid et nous le savons tous. Nous le voyons. Nous le ressentons tous au plus profond de nous, comme un cri lancinant qui vient du dedans et qui ne s’arrête pas, jamais. Tous nous l’entendons, il suffit d’écouter. De cesser la musique, l’agitation, le bavardage… Ecouter pour cesser d’entendre, ça demande du courage. Ecouter et cesser de fuir en trompant notre conscience dans l’agitation politique, dans l’agitation médiatique, qui brasse des mots, des souffles, des voix pour faire davantage de bruit et ne pas écouter le cri de la conscience qui seulement dit non !

La société que nous bâtissons est mauvaise dans tout ce qu’elle charrie. Nos fruits sont morts avant même de voir le jour. Nos lois tuent les éleveurs et petits producteurs pour produire plus de gras, de plastique et de vide. Nos enfants meurent proprement avant même leur premier appel à la vie et nos vieux crèvent dignement comme des bêtes seules dans un mouroir aseptisé. Nous baignons dans la mort, car nous n’avons plus le courage de vivre pour dire non.

Nous qui savons et voyons, cessons de bavarder, cessons même d’expliquer, de faire comprendre. Il n’y a rien à faire comprendre à un monde qui hait le vrai, qui préfère tuer plutôt que protéger, qui fuit le silence et se perd dans le bruit. On ne comprend pas l’évidence, on la respecte, on la clame, on la vit et elle s’impose à toutes les consciences, sans bavardage, dans le silence et la joie des corps, des esprits et des cœurs.

Cessons donc les livres et les débats, les salons feutrés, les élections, les programmes, les lois… les bavardages « bonne conscience » qui sont autant de temps et d’énergie perdus. Choisissons un camp, celui du Oui, franc et ferme, fort et clair, sans commission ni compromis. Ce camp pour lequel nous sommes prêts à laisser notre situation, notre conseil municipal, notre parti, notre lobby, notre République, nos droits, notre profession, nos amis, notre famille, nous- mêmes.

Le seul camp en somme, qui, défiant la mort, permet à Antigone, comme à Marie, d’être reines, parce qu’elles se sont données toute entières et pour la Vie !

Une Voix

J.ANOUILH, Antigone, neuvième partie, 1944,

Sur le site de Terre et Famille

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Dalton Trumbo

Donal

Dalton Trumbo, né le 9 décembre 1905 à Montrose, Colorado et mort le 10 septembre 1976 à Los Angeles, Californie, est un écrivain, scénariste et réalisateur américain. Il est surtout connu pour être l’auteur et le réalisateur de Johnny s’en va-t-en guerre, le scénariste de Vacances Romaines, Spartacus et Exodus et pour avoir été l’un des dix d’Hollywood, un groupe de professionnels du cinéma qui a refusé de témoigner devant le House Un-American Activities Committee lors de la commission d’enquête de 1947 sur les influences communistes dans l’industrie cinématographique. ( L’utilisation de la dite industrie pour imposer  l’american way of life au monde entier ne les a par contre jamais gênés !!) Victime du maccarthysme, inscrit sur liste noire, Trumbo ne peut dès lors plus travailler. Exilé au Mexique, il continue toutefois à travailler sous divers pseudonymes, remportant même à deux reprises l’oscar de la meilleure histoire originale en 1954 et 1957.

Très intéressant parce qu’on voit l’Amérique dans ses outrances. Trumbo était de gauche , c’est sur, mais sans aucun contact avec les soviétiques, c’était un écrivain qui n’entendait pas plier aux mots d’ordre républicains de l’après guerre, période de la guerre froide. Charlie Chaplin et Orson Wells subirent le même sort et s’exilèrent. Très intéressant et assez fin psychologiquement.

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Pour l’Ascension ,sur les écrans, La Résurrection du Christ

resurrection

Production américaine avec les défauts propres aux films à grands spectacles, ce film a tout de même plusieurs intérêts,  le premier , remettre à l’ordre du jour, la vie et la mort du Christ , ceux qui L’ont suivi, Marie Magdeleine et les apôtres, Simon Pierre, Barthémy , Saint Jean et enfin cette résurrection inimaginable pour un officier romain et pour d’autres !

Clavius, le héros central est un tribun, officier supérieur de l’armée de Pilate, lassé d’affronter la mort chaque jour que Dieu fait. Confronté à la crucifixion, il est frappé par le Christ en croix qu’il voit, déjà mort. Second intérêt, ce film peut atteindre les incroyants et les sceptiques. Son enquête pour s’assurer que le corps a bien été volé comme le réclame Pilate, est étonnante de vérité.

Mettre en scène un centurion était une excellente idée. Rappelons l’Evangile de Saint Luc:

Après avoir achevé tout son discours devant le peuple, Jésus entra dans la ville de Capharnaüm. Un centurion de l’armée romaine avait un esclave auquel il tenait beaucoup ; celui-ci était malade, sur le point de mourir. Le centurion avait entendu parler de Jésus ; alors il lui envoya quelques notables juifs pour le prier de venir sauver son esclave. Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient : « Il mérite que tu lui accordes cette guérison. Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue. »
Jésus était en route avec eux, et déjà il n’était plus loin de la  maison, quand le centurion lui fit dire par des amis : « Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Moi qui suis un subalterne, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : ’Va’, et il va ; à l’autre : ’Viens’, et il vient ; et à mon esclave : ’Fais ceci’, et il le fait. »
Entendant cela, Jésus fut dans l’admiration. Il se tourna vers la foule qui le suivait : « Je vous le dis, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi ! »
De retour à la maison, les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.

Pour les chrétiens le film fait résonner un certain nombre de paroles d’Evangile qu ‘ils connaissent et aiment voir incarner.L’un des moments les plus émouvants est celui où le centurion dit ne pas savoir quoi demander au Christ. Et le Christ bien sûr sait ce qu’il désire le plus , un jour sans voir la mort.

Ce film est bien le symbole de la victoire de la Vie sur la mort.

Laissons nous  emporter et  ne jugeons pas.

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un dessin parlant

L’entrée de la Turquie dans l’UE : la soumission

Voici ce que Majid Oukacha, ex-musulman qui a passé 8 ans de sa vie à décortiquer le coran pour en démontrer les dangers (notamment dans son livre paru en mars 2015, Il était une foi, l’islam, aux éditions Tatamis), postait sur sa page Facebook :

Islam

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Le concert de Pâques de Perles de Culture sur TVLibertés

Concert de Pâques
Le violoncelliste russe ukrainien interprète les deux premières suites de Bach
Suite n 1 :
Prélude, allemande
courante, sarabande
menuet 1 , menuet 2, gigue

Suite n 2 :
Prélude, allemande
Courante, sarabande,
menuet 1, menuet 2

L’enregistrement de toutes les suites sont disponibles sur double cd au 01 46 59 38 53

Image de prévisualisation YouTube
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Sur les écrans La saison des femmes

saison

Cinq femmes,deux jeunes mariées, une veuve , une femme battue et une prostituée essaient de survivre dans un petit village du nord ouest de l’Inde. La première jeune mariée s’est échappée de sa nouvelle famille, son beau père et les oncles de son mari la violaient, la seconde n’est pas touchée par son mari, la veuve crève de solitude mais n’a pas le droit de se remarier, la femme battue l’est parce qu’elle ne donne pas de descendance à son mari qui est stérile et la danseuse prostituée se fait jeter de partout .Film très fort mais sinistre malgré de très belles images, la joie indomptable de ces femmes et ce triporteur de cirque lumineux qui leur permet d’échapper à la réalité . Par leur travail de brodeuse elles commencent à gagner de l’argent et cela fragilise les crétins qui les entourent et  veulent en rester au respect stricte  des traditions. Je respecte ces dernières mais uniquement quand elles sont chrétiennes, les autres laissent vraiment à désirer …..

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Les cavaliers de Kessel au théâtre

cavaliers

Le jeune et orgueilleux Ouroz participe au tournoi le plus important d’Afghanistan, le Bouzkachi du Roi. Il échoue, tombe de son cheval, se brise la jambe, et doit retourner dans sa province pour faire face à son père, le grand Toursène, qui porte la fierté et la gloire d’une famille. Adapté du grand roman de Kessel, c’est un long et périlleux voyage initiatique aux confins des steppes afghanes.
Le véritable héros du roman est un cheval et le génie du metteur en scène est de nous le faire voir et entendre. On pense à Jean Louis Barrault qui, le premier, a réalisé cet exploit. Les chevaux qui ont plus d’importance que les femmes en ces contrées musulmanes. Excellents acteurs . Excellent spectacle pour ceux qui ont lu le roman et les autres, au théâtre La Bruyère.

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Sur les écrans Les malheurs de Sophie

sophie

Joli film pour femmes et petites filles , les hommes s’y ennuient. Il faut dire qu’ils sont absents du film à l’exception des serviteurs.

Les acteurs petits et grands sont excellents et le réalisateur peint avec beaucoup de délicatesse ce monde disparu des châteaux à la campagne. Un mauvais point pour le chapelain qui chante un air chinois ! La caricature est un peu poussée…

Sophie a beaucoup de caractère et des parents bien faibles. Ses bêtises sont touchantes à l’exception des poissons de sa mère découpés en rondelles mais c’est une sauvageonne. On ne lui apprend rien ! Les aléas de la vie vont se charger de le  faire.

A voir en famille avec des enfants pas trop jeunes

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Les visiteurs 3

107d31e93373bfcccaca4c7ff7fae27d_largeL’on aimerait que ce fut le dernier de la série. Mais à voir la colère des critiques de gauche  finalement on se dit qu’un bon tableau des horreurs de la Révolution française c’est toujours bon à prendre. On voit la guillotine décapiter un vieillard impotent….Quand aux révolutionnaires ils sont bien massacrés, aussi, les Robespierre, les Marat , les aristocrates progressistes , le bon peuple lécheurs des puissants du jour.

Hubert de Montmirail, lui, se dresse impassible et rappelle quelques vérités: « Je viens d’un temps où Dieu seul régnait. » « Quand on perd sa terre on perd son âme. » Et » la fonction des nobles n’est pas de tenir le pot de chambre du Roi. »

Pour le reste il faut subir des propos et des jeux de mots  très vulgaires. Quand à Christian Clavier on admire sa performance mais on lui conseille une alimentation sans gluten quelques temps. Il faut qu’il dégonfle…..

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Encore un bon film La passion d’Augustine

Nous sommes au Quebec dans une pension religieuse juste après Vatican 2. La mère supérieure a fait de cette pension un lieu d’excellence d’apprentissage de la musique  et on va fermer son école, retirer l’habit des religieuses et finalement les réduire à l’état laïc. La République n’a jamais besoin de religieux mais quand l’Eglise ne les soutient pas les catastrophes s’amoncellent. Tragique pour toutes sortes de raisons mais bien joli film musical avec de vraies pianistes en herbe. Tes bien joué et si vrai !
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Simone Veil prend la place de Jean de La Varende

Don Bosco

Merci à Alain Sanders d’avoir révélé une énormité de plus, le changement de nom du collège Jean de La Varende à Bourg Achard devenu collège Simone Veil.

Changement effectué par le président du conseil départemental de l’Eure, Sébastien Lecornu ,LR, ami de Bruno Lemaire, l’inspection académique, une municipalité ps , en l’absence totale de réaction des citoyens…

terreLe cas est emblématique. Décortiquons le.

Une femme politique remplace un écrivain. Les prochains collèges et lycées s’appelleront Lycé Vallaud Belkacem ou ou Lang ou Peillon.

Quelle valeur édifiante pour des scolaires que la célébration d’une loi qui, appliquée bien au delà de la lettre , risque de rendre inutile toute construction de nouvelles écoles !! Ces pauvres enfants sont des miraculés.

mes_plus_beaux_contes_sacres-jean_de_la_varendeQuel mépris pour un grand écrivain français plein d’énergie, dont les livres sont des hymnes à la Normandie, aux héros de ce pays, grands marins ou grands guerriers.

Les enfants non désirés que leur père n’avait pas reconnus étaient, jadis, en Normandie, appelés poussins des haies. Et l’un d’eux , dans un beau roman de notre écrivain, sera reconnu par son grand père dont les deux fils sont morts. Cela vous a une autre gueule que de finir aspiré à l’hôpital !

Quelle inertie enfin de la population de Bourg Achard qui supporte ces oukases sans bouger.

noelCe changement de nom signifie bien sûr aussi qu’ un écrivain monarchiste qui écrivait pour Dieu et le Roi, doit être dégagé au profit des valeurs républicaines

En 2006 une vice présidente du Conseil Régional refusa toute célébration du Quatrième centenaire de la naissance de Pierre Corneille au motif que Corneille était ringard et que son œuvre dévoilait une conception de la vie aujourd’hui contestable. Il est vrai qu’aujourd’hui on doit laisser les maures et la mer monter jusques au port.

Un bel exemple des valeurs républicaines ! La Varende éclaterait de son rire sonore et dirait : « Je vous avais prévenus ! »

Anne Brassié

 

Article paru dans le quotidien Présent

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2 excellents films

medecinthMédecin de campagne

Un médecin de campagne dont l’emploi du temps est bien chargé tombe malade et doit accepter l’aide d’une consoeur.  La vie quotidienne d’un petit village français plein d’humanité nous est offerte avec peu de mots mais de belles images. Le sourire et la nuque de la jeune médecin sont bien beaux . Il n’y aura pas de scène torride. Quel repos et quelle vérité psychologique !

 

brooklynBrooklyn

Une jeune fille  quitte l’Irlande après la dernière guerre pour l’Amérique et un meilleur avenir. Mais on ne quitte pas sa terre natale sans douleur même si l’on a rencontré l’amour, au delà des mers. Ce film est magnifique par l’intrigue d’une grande simplicité, la beauté des personnages et ce chant de l’exil qui atteint sa puissance la plus émouvante, une nuit de Noël, parmi les ouvriers irlandais venus construire les voies de chemins de fer, les ponts et les routes et ne sont jamais rentrés. Le réalisateur met en valeur l’aide extraordinaire apportée par les prêtres irlandais à leurs compatriotes. Prévoyez quelques mouchoirs.

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